Abbas Ibrahim dément tout lien avec Céline Atallah
Abbas Ibrahim a démenti toute relation avec une avocate libano-américaine évoquée dans une campagne en ligne. Le communiqué ne la nomme pas, mais les éléments disponibles renvoient au dossier Céline Atallah, avocate connue pour avoir défendu Amer Fakhoury. L’ancien directeur de la Sûreté générale affirme ne pas la connaître, ne l’avoir jamais rencontrée et dénonce des accusations destinées, selon lui, à porter atteinte à sa réputation.
Fadel Shaker, Assir et l’amnistie en débat
L’amnistie générale revient au Parlement libanais avec une forte charge politique et judiciaire. Le texte doit répondre aux attentes de familles de détenus, notamment islamistes, tout en évitant de heurter les proches de militaires tués. Les dossiers Fadel Shaker, Ahmad Al Assir et Abra montrent la difficulté de distinguer relaxe judiciaire, poursuites encore ouvertes, crimes de sang, détentions prolongées et nécessité d’un cadre juridique clair.
Amnistie, prisons et ligne rouge israélienne
Le débat sur l’amnistie générale au Liban dépasse la seule question carcérale. Il révèle les lenteurs de la justice, la saturation des prisons, les pressions politiques et la nécessité de protéger les victimes. Les députés cherchent un texte large, mais assorti d’exceptions strictes. La collaboration avec Israël reste la ligne rouge centrale, alors que les dossiers de drogue, de détention préventive et de détenus syriens compliquent l’équilibre.
Captagon : un recherché remis au Liban
Les Forces de sécurité intérieure ont annoncé la remise au Liban d’un ressortissant libanais recherché pour trafic de stupéfiants, notamment de captagon et de haschisch. Identifié par ses initiales F. F., né en 1976, il a été arrêté en Syrie puis remis aux autorités libanaises au poste-frontière de Masnaa le 19 mars 2026. Le communiqué distingue cette arrestation d’un autre volet : le démantèlement antérieur d’un réseau international lié à 85 kilos de captagon destinés au Koweït.
Parquet de cassation : Francis succède à Hajjar
Le juge Pierre Francis a été désigné procureur général par intérim près la Cour de cassation, en remplacement de Jamal Hajjar, admis à la retraite après avoir atteint la limite d’âge. Cette transition intervient alors que plusieurs dossiers sensibles restent dans le périmètre du parquet de cassation : l’explosion du port de Beyrouth, les procédures financières visant Riad Salamé, les suites de la décision concernant Ghada Aoun et plusieurs affaires bancaires encore ouvertes.
Tyr : l’État tient encore sur le terrain
À Tyr, l’arrestation rapide d’un suspect de meurtre par les Forces de sécurité intérieure ne relève pas seulement de la chronique judiciaire. Dans une ville éprouvée par les bombardements israéliens, les déplacements et la pression sur les secours, cette affaire éclaire la continuité fragile de l’action publique. Elle montre que, malgré la guerre, la police, l’enquête et la justice ordinaire n’ont pas totalement disparu du terrain, ce qui pèse lourd dans la confiance des habitants.
Mort de ses parents à Beyrouth : Ali Cherri porte plainte contre Israël
Mort de ses parents à Beyrouth : Ali Cherri dépose une plainte contre Israël en France pour un crime de guerre.
Explosion du port : Bitar clôt l’instruction
Tarek Bitar a clôturé l’instruction sur l’explosion du port de Beyrouth et transmis le dossier au procureur général pour avis.
Le Liban transfère 137 prisonniers syriens à Damas
Le Liban a transféré 137 prisonniers syriens vers Damas dans le cadre de l’accord judiciaire signé en février 2026. Ce premier convoi marque une étape concrète du rapprochement entre Beyrouth et la Syrie, sur fond de surpopulation carcérale au Liban et de réorganisation des relations bilatérales post-Assad.
La justice militaire sous tension : ce que révèle l’affaire des éléments du Hezbollah...
La libération sous caution de trois éléments liés au Hezbollah met la justice militaire libanaise sous pression. Derrière une affaire apparemment mineure, se révèlent les fragilités de l’État, les limites de la fermeté affichée par Nawaf Salam et le fossé persistant entre la loi proclamée et son application réelle.
La Sûreté générale libanaise arrête trois étrangers soupçonnés de collaboration avec Israël
La Sûreté générale libanaise annonce le 3 mars 2026 l’arrestation de trois étrangers soupçonnés de collaboration avec Israël. Selon le communiqué, ils auraient transmis des informations sécuritaires sensibles, avec des conséquences humaines et matérielles. L’enquête, menée sous supervision judiciaire, intervient alors que les frappes israéliennes s’intensifient et que la crise sécuritaire s’aggrave.
Le ministre libanais de la Justice ordonne l’arrestation des auteurs des tirs de roquettes...
Le 2 mars 2026, le ministre libanais de la Justice Adel Nassar ordonne l’arrestation des responsables des tirs de roquettes vers Israël et leur renvoi devant le tribunal militaire. La décision intervient après une salve revendiquée par le Hezbollah et des frappes israéliennes meurtrières. Beyrouth tente de réaffirmer l’autorité de l’État face au risque d’implosion interne.
Le Conseil constitutionnel libanais annule la loi sur l’organisation du pouvoir judiciaire
Le Conseil constitutionnel libanais a annulé intégralement la loi n°36 sur l’organisation du pouvoir judiciaire, adoptée en janvier 2026, pour non-respect d’une formalité essentielle: l’avis du Conseil supérieur de la magistrature. La décision réaffirme l’article 20 sur l’indépendance des juges et relance le débat sur la réforme.
Arrestation de trois employés de Middle East Airlines pour détournement de près de 1,8...
Trois employés de Middle East Airlines (MEA) ont été inculpés au Liban après la découverte d’un détournement de près de 1,8 million de dollars. L’affaire, révélée par un audit interne fin 2025, implique des soupçons de falsification comptable et blanchiment, sur fond d’investissements en cryptomonnaies et de failles de contrôle à l’aéroport.




















