Hussein al-Hajj Hassan : « La responsabilité de l’État libanais est de défendre ses citoyens...
#POLITIQUE: Hussein al-Hajj Hassan, du bloc Hezbollah, déclare que l’État libanais doit protéger ses citoyens attaqués à la frontière syrienne. Le 20 mars 2025, il salue l’armée et Rudolph Haykal, rend hommage à Joseph Aoun et Nabih Berri, tout en alertant contre des « mains américaines » cherchant à diviser Libanais et Syriens.
L’exode des jeunes diplômés libanais – Une fuite des talents sans précédent
#SOCIETE: L’exode n’est pas une échappatoire, c’est un coût colossal pour le Liban, qui perd des milliards et s’enfonce davantage, tandis que ses talents dopent des économies rivales. Chaque diplômé qui part est une perte sèche. La Banque mondiale (2024) estime à 50 000 dollars sur dix ans le coût par départ qualifié. Avec 150 000 émigrés depuis 2019, cela fait 7,5 milliards de dollars envolés – un quart du PIB (31 milliards).
Revue de presse du 14/03/2025: Le FMI maintient ses positions face au Liban
#PRESSE: Le Liban traverse une période charnière avec des défis politiques, économiques et sociaux majeurs. Entre les négociations avec le FMI, les tensions autour du désarmement du Hezbollah et la crise bancaire, l’actualité est marquée par des décisions cruciales. Sur la scène culturelle, le cinéma et la musique continuent de rayonner malgré les difficultés. Le sport libanais s’illustre aux Jeux Olympiques Spéciaux, tandis que le secteur technologique tente de se moderniser. Une revue de presse complète des événements marquants au Liban.
Liban : les enseignants en grève face à des salaires impayés depuis sept mois
#SOCIETE: Les enseignants contractuels libanais, impayés depuis plus de sept mois, sont en grève, laissant les écoles publiques à l’agonie. "Certains ont cessé d’enseigner, mettant en péril l’avenir de milliers d’élèves", tandis que le personnel réduit compromet la qualité de l’enseignement. La crise financière de l’État, incapable de payer les salaires, menace une génération et creuse les inégalités avec le privé, dans un pays où 80 % vivent sous le seuil de pauvreté.
Dans la presse: où en est la justice dans l’enquête sur l’explosion du port...
En ce 1er mars 2025, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reste bloquée, rapporte Al Quds Al-Arabi, sous les pressions pour éviter des inculpations majeures. Les familles des 235 victimes s’insurgent, la société civile s’épuise, tandis que l’occupation israélienne au sud et la fin de l’aide de Trump (300 millions $) aggravent le chaos. Dans Asharq Al-Awsat, Aoun promet la vérité, mais l’impunité persiste, menaçant un Liban en ruines économiquement et politiquement.
Dossier: Les dernières avancées dans l’Affaire Riad Salamé
DOSSIER: Le dossier judiciaire de Riad Salamé s’est construit autour d’accusations graves : détournement de fonds publics et blanchiment d’argent, scrutés par plusieurs pays. Longtemps intouchable grâce à ses alliés, il a vu les enquêtes internationales se multiplier après la crise de 2019, menées par des justices étrangères et culminant avec son arrestation à Beyrouth en 2024. Ces poursuites marquent la fin d’une carrière au cœur des élites libanaises.
De Budapest au Liban : sauver les chrétiens d’Orient
Un fonds destiné à soutenir la présence des chrétiens au Liban a été annoncé lors de la conférence de Budapest, avec une organisation prévue pour définir son fonctionnement. Ce projet vise à financer des initiatives dans l’éducation, la santé et les centres religieux, répondant à une situation où la communauté chrétienne a diminué à cause des crises successives, tout en restant un symbole de coexistence dans une région instable.
Edito: Cinq collines, un cessez-le-feu, et une bénédiction américaine
Edito: À ce rythme, le sud du Liban va bientôt ressembler à une annexe officielle du Golan, avec des pancartes « Propriété d’Israël – Ne pas toucher » plantées sur chaque monticule. Ça va faire plaisir aux colons messianiques, tiens – un peu plus de terres grignotées pour leur grand projet divin, mais il y en aura encore à prendre jusqu’à l’Euphrate. Parce que, soyons clairs, cette occupation – pardon, cette « présence stratégique » – va à l’encontre des accords de cessez-le-feu qui, en théorie, étaient censés calmer le jeu.
La révolution du paiement mobile au Liban : une fintech peut-elle survivre sans infrastructure...
Le Liban connaît une transformation numérique portée par les fintechs, alors que les banques traditionnelles sont en crise. Toutefois, sans infrastructures adaptées, la révolution du paiement numérique pourra-t-elle réellement s’imposer dans le pays ?
Les nominations stratégiques au Liban : un enjeu d’influence entre Washington et Riyad
Les États-Unis et l’Arabie Saoudite exercent une pression croissante pour influencer les nominations aux postes sécuritaires et financiers au Liban. Washington cherche à garantir une armée alignée sur ses intérêts, tandis que Riyad pousse pour des figures favorables à ses orientations stratégiques. Le Hezbollah et ses alliés tentent de résister à ces ingérences, alors que le gouvernement de Nawaf Salam devra naviguer entre ces tensions pour éviter une crise politique et institutionnelle majeure.
Les tensions commerciales USA-UE : vers une guerre économique transatlantique ?
Les relations commerciales entre les États-Unis et l’Union européenne sont sous haute tension. Avec le retour de Donald Trump, Washington renforce son protectionnisme, imposant des barrières tarifaires et favorisant l’industrie américaine aux dépens des partenaires européens. L’Europe tente de riposter, mais le risque d’une guerre économique transatlantique plane. Entre sanctions, subventions et désaccords technologiques, ce conflit pourrait redéfinir les équilibres du commerce mondial et fragiliser l’alliance historique entre les deux blocs.
Secteur bancaire au bord du gouffre : la Banque du Liban réclame des comptes...
La Banque du Liban a exigé des banques des données sur les prêts interbancaires et les remboursements, afin d’évaluer la liquidité du secteur financier. Depuis 2019, les prêts interbancaires ont chuté de 13,5 milliards à 2,1 milliards de dollars, aggravant la crise. Avec 86 milliards de dollars de dépôts bloqués, la reprise du système bancaire dépendra d’une réforme et d’un plan de remboursement des déposants.
Les banques libanaises : un frein aux réformes ou un pilier en crise ?
Les banques libanaises sont accusées de freiner les réformes économiques et de protéger leurs intérêts au détriment des citoyens. Elles bloquent les retraits, appliquent des taux de change injustes et refusent d’assumer leurs pertes, aggravant ainsi la crise financière. Le gouvernement et le FMI peinent à imposer des réformes, tandis que les entreprises et les ménages subissent de plein fouet l’effondrement économique. Sans restructuration du secteur bancaire, le Liban risque une paralysie économique totale.
Le Conseil de sécurité et la crise libanaise : quel poids réel face à...
Face à la crise du Sud-Liban, le Conseil de sécurité peine à imposer un retrait israélien total, paralysé par les blocages diplomatiques et le soutien inconditionnel des États-Unis à Tel-Aviv. La FINUL est critiquée pour son inaction, tandis que le gouvernement libanais dénonce l’impuissance de l’ONU à faire respecter la résolution 1701. Entre tentatives diplomatiques et tensions militaires croissantes, le Liban risque de voir le statu quo dégénérer en une confrontation plus large.



















