Bassil dénonce l’accord-cadre
Gebran Bassil dénonce une dérive de l’accord-cadre entre le Liban et Israël. Après la frappe de Nabatieh qui a tué une directrice d’école et trois autres personnes, le chef du Courant patriotique libre accuse Israël de viser des civils et reproche aux autorités libanaises de rester passives. Il affirme vouloir que l’État négocie et détienne seul la décision militaire, mais refuse que cette position donne une couverture politique à Netanyahu.
Sud-Liban : 30 morts et 80 cibles frappées
Le Sud-Liban a subi vendredi 19 juin une nouvelle vague de bombardements israéliens, avec un bilan porté à 30 morts côté libanais. L’armée israélienne affirme avoir frappé plus de 80 « cibles » au Sud-Liban et deux centres de commandement dans la Békaa, après une embuscade du Hezbollah près de Kfar Tebnit. La mort de quatre soldats israéliens, dont Dor Gedalia Ben Simhon, a provoqué des appels à l’escalade au sein du gouvernement israélien.
Au Liban, le bruit des drones use les nerfs
Au Liban, le bruit des drones est devenu une guerre sans explosion immédiate. Le bourdonnement permanent installe un état d’alerte, perturbe le sommeil, fragilise les enfants, épuise les parents, les travailleurs et les secouristes. Cette surveillance sonore transforme le quotidien en attente d’une frappe possible. Même en cas de cessez-le-feu, l’arrêt des bombardements ne suffira pas si les survols continuent à maintenir les civils dans la peur.
Crise bancaire: les banques tentent toujours la défausse
La crise bancaire libanaise ne peut pas être réduite à une dette publique que l’Etat aurait laissée derrière lui. Les banques ont été des acteurs centraux du système: elles ont choisi une exposition massive à l’Etat et à la Banque du Liban, profité de rendements élevés, attiré les dépôts en devises, puis transféré une partie du choc vers les épargnants. Les chiffres montrent que 86 pour cent des pertes bancaires seraient liées aux placements auprès de la Banque du Liban.
Les bailleurs reviennent, mais à quelles conditions
Les bailleurs reviennent au Liban après la trêve, mais jamais sans conditions. Transparence, hiérarchie des priorités, réforme, ciblage social et capacité d’absorption structurent déjà leur retour. L’enjeu n’est pas seulement d’obtenir des fonds, mais de définir une ligne nationale capable d’utiliser cet argent sans subir entièrement sa grammaire.
Le Sud coupé du reste du pays : le prix commercial et logistique d’une...
Le Sud libanais paie la guerre par l’isolement. Ponts détruits, routes ralenties, livraisons plus chères, commerces affaiblis : la région s’éloigne économiquement du reste du pays. Même sous trêve, sans réouverture rapide des flux, le coût logistique continuera de frapper producteurs, transporteurs, détaillants et ménages, déjà fragilisés par les destructions persistantes.
Nouveau raid sur le pont de Qasmiya
Le pont de Qasmiya, axe côtier crucial pour relier la région de Tyr au reste du Liban, a de nouveau été bombardé jeudi 16 avril. Avant la frappe, un poste de l’armée libanaise dans le secteur avait été évacué après une menace. L’ouvrage, déjà visé en mars puis au début d’avril, avait pourtant été remis en service pour certains convois humanitaires. Ce nouvel épisode relance immédiatement la question de l’accès au Sud-Liban, de l’état des routes et de la continuité de l’aide.
Pékin et la nouvelle donne au Moyen-Orient
La crise autour de l’Iran et d’Ormuz révèle une nouvelle donne régionale : Pékin gagne du terrain au Moyen-Orient sans remplacer militairement Washington. La Chine profite des failles du système américain, garde des liens avec Téhéran et le Golfe, et transforme chaque tension en levier diplomatique, énergétique et commercial majeur.
Radio Orient, l’ultime fleuron de l’empire médiatique du clan Hariri, passe sous contrôle d’un...
La cession de Radio Orient à un holding des Emirats arabes unis en 2025 scelle la fin de l’empire médiatique des Hariri. Retour sur trente-deux ans d’influence politique, diplomatique et médiatique entre Beyrouth, Paris, Riyad et Abou Dhabi, et sur l’impact possible de ce rachat sur sa ligne éditoriale future.
Liban : le bilan grimpe à 2 055 morts, le Sud reste écrasé sous...
Le bilan officiel des attaques israéliennes contre le Liban a atteint 2055 morts et 6588 blessés au 12 avril. Dans le Sud, les frappes continuent de tuer, tandis que Bint Jbeil reste au cœur des combats. Le Hezbollah poursuit ses tirs, sans signe d’accalmie militaire ce dimanche sur le terrain.
En direct: le Liban toujours soumis à des combats et à des bombardements israéliens
Le Liban reste soumis à des combats et à des bombardements israéliens dans un climat de forte tension sécuritaire. La situation sur le terrain demeure instable, entre frappes, mouvements militaires et inquiétudes pour les civils. Cette séquence illustre l’enlisement du front libanais et l’absence d’accalmie durable à ce stade.
Urgent : Israël étend ses opérations terrestres au Liban
Selon des sources libanaises, confirmées par des sources israéliennes, l'armée israélienne (Tsahal) a commencé à étendre ses opérations terrestres jusqu'à une profondeur de 5...
Intelligence artificielle en santé: promesse d’efficacité, mais la confiance reste humaine
L’intelligence artificielle progresse en santé en promettant gain de temps et réduction des erreurs, mais l’acceptation dépend de la confiance. Les patients veulent un responsable humain, des explications claires et un suivi continu, surtout pour les traitements longs. L’IA peut aider, mais ne remplace ni l’écoute ni la responsabilité médicale.
L’aide sous cadenas: pourquoi les donateurs préfèrent financer l’armée plutôt que le budget
Les donateurs privilégient l’armée libanaise comme canal d’aide, jugé traçable et “livrable”, plutôt qu’un budget perçu comme un trou noir politique. Conférence à Paris, réunion au Caire et jalons au nord du Litani structurent une conditionnalité implicite. L’aide devient levier de souveraineté et de tempo.


















