Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a réaffirmé que la seule base de négociation valable est la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée en 2006. Il a souligné que les deux parties, et non seulement le Liban, doivent œuvrer à la mise en œuvre de ses dispositions et s’y engager pleinement.
Répondant aux récents rapports optimistes de la presse israélienne, Berri a déclaré au journal Asharq al-Awsat que le Liban n’a reçu aucune notification officielle concernant une nouvelle proposition. « Le Liban attend que des propositions tangibles soient soumises pour pouvoir agir en conséquence », a-t-il ajouté.
Objections de Berri concernant le mécanisme international
Des sources diplomatiques occidentales ont révélé que Berri a exprimé des réserves sur l’un des éléments clés de la solution proposée, en particulier sur la participation allemande et britannique dans un mécanisme pour la mise en œuvre de la résolution 1701, aux côtés des États-Unis et de la France. Des efforts sont en cours pour surmonter cette objection et obtenir un consensus.
Engagement iranien dans la reconstruction du sud du Liban
Selon des informations du quotidien koweïtien al-Anbaa, la direction du Hezbollah a été informée que l’Iran s’est engagé à reconstruire les zones affectées par la guerre au Liban, y compris le sud du Liban, la banlieue sud de Beyrouth et la région de Baalbek-Hermel. Lors d’une visite précédente à Beyrouth, le président du parlement iranien, Bagher Ghalibaf, avait seulement promis la reconstruction de la banlieue sud de Beyrouth, mais cet engagement a depuis été élargi.
Points de discorde sur le déploiement de l’armée libanaise
Le déploiement de l’armée libanaise au sud du fleuve Litani constitue l’un des sujets de tension dans les négociations actuelles. Des sources informées ont confié à la Société israélienne de radiodiffusion publique que Washington exige un déploiement rapide de l’armée libanaise et l’établissement de points de contrôle dans cette zone. Cependant, des messages provenant du Liban indiquent que ce déploiement ne se fera pas aussi rapidement, ce qui représente un point de désaccord à résoudre dans le cadre des discussions en cours.



