L’année scolaire a commencé, les élèves -contents ou pas- rentrent en classe, les parents jubilent et les professeurs râlent

Quelle genre d’éducation attend les enfants cette année ? Surtout les classes primaires et complémentaires ? Quel genre de civisme et de patriotisme les professeurs, chefs d’établissement ou directeurs d’école ou même toute personne responsable ou impliquée dans l’éducation des enfants veulent ils/elles donner à nos enfants ?

Ces enfants qui sont la génération du futur. Ces élèves qui sont la jeunesse et les hommes de demain censés bâtir le Liban de demain ?

Il suffit de voir l’attitude que prennent ces personnes censées être « éduquées » quant aux décisions syndicales ou même gouvernementales

Nous vivons malheureusement dans un contexte confessionnel, nous prêchons le dialogue, la bonne entente et la bonne communication entre les citoyens, mais effectivement ce n’est que dans les discours et les discussions mondaines

Dernier exemple en date ( et il y en a beaucoup), les fêtes officielles religieuses!

Eh oui!!

Pourquoi les écoles ne respectent ils pas les décisions gouvernementales ? Pourquoi les écoles agissent selon la majorité de la confession des élèves ou même selon leur région?

Comment éduquer la génération future de Libanais en les différenciant dès leur plus jeune âge ?

L’enfant ( classes primaires ou maternelles), vit et grandit dans cet environnement de différence de culture, de conviction, d’environnement et même d’éducation .

Cette différence n’existait pas! Nous avions tous eu dans nos classes dés camarades de toutes confessions e nous ne le savions même pas.

Nous avons grandi et été éduqué dans le respect du citoyen, l’acceptation de l’autre 

Malheureusement les seigneurs de la guerre qui ont crée ces divergences et qui prétendent être faiseurs de paix et de dialogue sont toujours présents et il est de notre devoir nous, les citoyens de lutter pour le respect de l’autre et d’œuvrer à la bonne éducation de nos enfants.

Éduquons nos enfants dans la bonne voie ! N’oublions pas que ce sont eux les hommes de demain et ne devraient pas être formés dans l’esprit de cette divergence 

Écartons l’esprit tribal et confessionnel extrême et œuvrons pour une citoyenneté respectable et respectueuse 

1 COMMENTAIRE

  1. La clarté dans l’enseignement voudrait un enseignement psychoaffectif stable jusqu’à 6 ans et psychosocial calme et non une discipline de bourrage de crâne où les émotions de nos jeunes enfants soient perturbées par l’ambition des adultes.
    Non seulement les parents sont indignés par les enfants mais les professeurs aussi non tenus des émotions sociales à l école mais de la tenue du carnet scolaire. Après 6 ans, c est le début de la religion, et vers 10 et 11 ans, c est le début les prémices du parti politique que les parents défendent aux prémices des lèvres innocentes. Plus tard pour les filles vers 13 ans ou 11 ans déjà c est le miroir du je suis belle, l épilation et parfois dès 16 ans le chirurgien esthétique du nez. Pour les garçons c est voler la voiture pour une fête le narguilé la chasse et parfois l alcool. En définitive faire un gosse, ce n est plus la rigueur de nos parents la politesse enseignée et les bonnes moeurs à table ou l’enfant docile aux enseignements des parents et aux devoirs de famille mais bien la liberté chérie de vivre… l éducation disparaît…et avec elle les codes fraternels civiques et écologiques des bonnes moeurs.

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