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Revue de presse du 25/07/25: Frictions israéliennes, sursauts diplomatiques et orages géopolitiques

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En ce 25 juillet 2025, les journaux arabes et libanais convergent sur une actualité marquée par de violentes tensions au Moyen-Orient, une intensification des confrontations diplomatiques, et l’émergence de discours inquiets autour des équilibres politiques internes dans plusieurs États, notamment en Israël, en Syrie, et en Ukraine. La couverture de cette journée témoigne d’un basculement stratégique où la parole politique devient un instrument de dissuasion et où les alliances se fragilisent dans un contexte de pressions croisées.

Tentative d’assassinat en Israël et surenchère sécuritaire

Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) révèle l’existence d’une tentative présumée d’assassinat visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. C’est la procureure générale d’Israël qui a révélé l’identité de l’auteure présumée, une militante juive connue pour son opposition à la politique du gouvernement. L’enquête, toujours en cours, a permis de découvrir une organisation souterraine soutenant des actions contre les symboles de l’État, ce qui alimente le débat sur la polarisation extrême de la société israélienne.

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Dans le même journal, l’ancien ministre israélien Israël Katz a indiqué que « les préparatifs pour relancer une guerre contre l’Iran sont réels », notamment en raison des récents échanges entre Tel-Aviv et Washington sur la sécurité régionale. Ce climat belliqueux est exacerbé par la Knesset qui, le même jour, a adopté une proposition de loi visant à étendre la souveraineté israélienne à l’ensemble de la Cisjordanie, incluant la vallée du Jourdain. Cette décision, bien que symbolique, a été immédiatement dénoncée par Amman comme une menace directe contre la sécurité du royaume hachémite.

Al Quds (25 juillet 2025) souligne la fragilité de l’accord de Doha entre Israël et le Hamas. Le retrait du représentant américain Steve Weitekoff de la table des négociations, sous prétexte de « consultations internes », est perçu par les observateurs comme un désaveu de la voie diplomatique. Weitekoff a accusé le Hamas de « ne pas agir de bonne foi », tandis qu’Israël, selon les mêmes sources, s’est déclaré prêt à « envisager d’autres alternatives, y compris militaires, pour libérer les otages ». En réponse, des unités de la résistance palestinienne ont intensifié leurs attaques ciblées, notamment dans le sud de Gaza, et des unités yéménites ont revendiqué des frappes en mer Rouge, contribuant à la pression régionale contre Israël.

Gouvernance syrienne et illusion constitutionnelle

Dans Nahar (25 juillet 2025), Sam Dallah consacre un long éditorial à la nouvelle déclaration constitutionnelle proposée par le régime syrien. Il critique une démarche « technique, opaque et vide de toute ambition démocratique ». Le texte, qui devait être un tournant symbolique de la reconstruction politique post-conflit, se contente selon lui de réaffirmer le pouvoir présidentiel sans contre-pouvoir effectif. Dallah dénonce l’absence de reconnaissance de la diversité confessionnelle, culturelle et sociale de la Syrie contemporaine. Il y voit un énième stratagème pour renforcer la centralisation autoritaire, sous une apparence de réformes.

Al Akhbar (25 juillet 2025) corrobore cette lecture en soulignant l’agacement de certaines chancelleries occidentales, notamment françaises et italiennes, face à ce qu’elles considèrent comme une « manipulation constitutionnelle orchestrée par Damas pour obtenir des concessions financières sans contrepartie politique ».

Ukraine : retour en arrière démocratique

Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) consacre plusieurs pages aux récents développements en Ukraine, dix ans après la révolution de Maïdan. Une réforme controversée visant à réduire les prérogatives de l’agence nationale anticorruption a suscité une forte mobilisation populaire. Le président Volodymyr Zelensky a été contraint de retirer ce projet sous la pression de la rue. Il a promis une alternative « plus équilibrée », mais la défiance reste forte. Les manifestants réclament des garanties concrètes sur l’indépendance des institutions de contrôle, tandis que Bruxelles observe la situation avec inquiétude.

Dans le même journal, un éditorial souligne que la réforme initiale prévoyait de placer les enquêtes sensibles sous tutelle présidentielle, ce qui aurait donné à Zelensky un pouvoir discrétionnaire sur les dossiers judiciaires liés à la corruption, y compris ceux visant son entourage.

Enlisement diplomatique entre les États-Unis et l’Iran

Al Sharq Al Awsat (25 juillet 2025) rapporte que la République islamique d’Iran a fixé trois conditions pour reprendre les négociations nucléaires avec les États-Unis : la levée des sanctions, la reconnaissance du droit de Téhéran à l’enrichissement nucléaire à des fins pacifiques, et une garantie de non-agression. Ces exigences, présentées par le vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi lors d’un discours à New York, interviennent alors que Washington et ses alliés européens évoquent de plus en plus sérieusement l’activation du mécanisme « snapback » pour rétablir les sanctions multilatérales contre l’Iran.

Cette prise de position survient dans un climat de tension exacerbée par les accusations américaines selon lesquelles Téhéran aurait fourni une assistance technologique aux unités du Hamas et des Houthis impliquées dans les récents affrontements contre Israël. Les discussions indirectes organisées à Istanbul sous médiation française n’ont débouché sur aucun accord tangible, selon les informations recueillies par Al Sharq Al Awsat.

Xi Jinping rassure l’Europe, Trump brouille les signaux

Sur le front sino-européen, Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) relaie un discours du président chinois Xi Jinping qui, depuis Pékin, a déclaré que « les défis de l’Union européenne ne viennent pas de la Chine, mais d’un déséquilibre stratégique transatlantique ». Cette déclaration vise à rassurer Bruxelles au moment où les tensions commerciales entre l’Union européenne et les États-Unis se sont ravivées depuis le retour au pouvoir de Donald Trump. Le président américain, tout en affirmant vouloir « restaurer l’hégémonie industrielle des États-Unis », a signé un décret suspendant temporairement certaines sanctions économiques sur la Syrie, sans consultation préalable avec ses alliés européens.

Néanmoins, comme le révèle Al Akhbar (25 juillet 2025), le Congrès américain travaille déjà à renforcer la législation pour contourner ce décret, notamment via une version renforcée du Caesar Act. Cela souligne l’instabilité des positions américaines au sein même de leur appareil d’État.

Cachemire : mémoire diplomatique et impasse historique

Enfin, Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) publie un rappel historique du représentant du Pakistan à l’ONU, Asim Iftikhar Ahmed, qui rappelle que la question du Cachemire reste une violation grave du droit international. Il cite les résolutions 47 et 91 du Conseil de sécurité qui prévoyaient un référendum sous contrôle international. Il dénonce l’inaction des Nations unies et accuse l’Inde d’avoir « institutionnalisé une occupation militaire » par le biais de réformes constitutionnelles unilatérales. Selon lui, « le Cachemire est aujourd’hui un laboratoire de répression silencieuse et un point noir du multilatéralisme ».

ChatGPT a dit :

Politique locale : le Liban au bord du tournant — unité nationale et repositionnements internes

La scène politique libanaise, en ce 25 juillet 2025, est dominée par un appel pressant à l’unité lancé par le président Joseph Aoun, dans un contexte marqué par l’incertitude, les tensions internes et une recomposition de l’échiquier gouvernemental.

Une rhétorique de l’urgence et de la cohésion

Le président Joseph Aoun, dans plusieurs interventions relayées notamment par Ad Diyar et Al Sharq (25 juillet 2025), a multiplié les alertes sur la fragilité de la situation nationale, soulignant que le Liban est « à un carrefour décisif, peut-être même existentiel ». Face à un climat qu’il décrit comme marqué par la désinformation, l’irresponsabilité et une instabilité entretenue, il appelle à une solidarité totale : « notre unité est la base pour affronter ensemble tous les défis, d’où qu’ils viennent ».

Dans ce discours prononcé lors d’une rencontre à Baabda avec les représentants des confessions musulmanes sunnites, Joseph Aoun s’est exprimé aux côtés du mufti Abdel Latif Derian. Il a salué « la coordination constante » avec le clergé musulman, notamment le dialogue en cours entre Derian et le cheikh druze Sami Abou el Mona. Il a aussi stigmatisé les tentatives de division alimentées par « des fuites infondées et des rumeurs », dénonçant l’absence de sens des responsabilités de certains acteurs politiques.

Abdel Latif Derian : rempart symbolique de l’unité

Le mufti de la République, Abdel Latif Derian, s’est présenté comme un partenaire fort du président, insistant à son tour sur le besoin d’unité nationale comme « seul rempart contre les ambitions israéliennes » et les conflits internes. Dans Al Sharq Al Awsat (25 juillet 2025), il a déclaré que « le peuple libanais ne peut plus tolérer une autre guerre », appelant les chefs religieux à rassurer leurs fidèles et à « faire prévaloir la voix de la modération et du centrisme ».

Ce consensus verbal autour de la paix intérieure survient alors que la société libanaise reste profondément divisée sur les moyens de faire face à la détérioration économique, à l’insécurité régionale et à la crise politique prolongée.

Le Premier ministre Nawaf Salam entre coopération internationale et retour en scène

En parallèle, Nahar (25 juillet 2025) rapporte que le Premier ministre Nawaf Salam a effectué une visite officielle à Paris, marquée par un accueil « chaleureux et très suivi » de la part du président français Emmanuel Macron. Ce déplacement constitue, selon le journal, un tournant pour le gouvernement Salam, qui y voit une reconnaissance internationale de sa volonté de réforme, mais aussi une opportunité de renforcer la coopération franco-américaine sur le dossier libanais.

Dans un entretien, Nawaf Salam aurait notamment souligné que « la souveraineté du pays doit revenir à ses institutions », appelant à restaurer la légitimité de l’État dans ses fonctions de sécurité, de diplomatie et d’administration publique. Sa présence à Paris vise également à rechercher un soutien dans le cadre du renouvellement du mandat de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban), ainsi que sur les dossiers du rapatriement des réfugiés syriens et de l’indépendance judiciaire.

La normalisation avec Israël en filigrane : ligne rouge ou signal d’alerte ?

Le sujet de la normalisation avec Israël est indirectement réapparu dans le débat politique libanais à travers une polémique liée aux déclarations de l’émissaire américain Tom Barak. Selon Nahar et Al Sharq Al Awsat, ce dernier aurait évoqué, lors d’un entretien informel, la possibilité d’un « échange de terres » autour des fermes de Chebaa — territoire disputé entre Israël, le Liban et la Syrie. Cette sortie a provoqué une vague de critiques, plusieurs responsables libanais jugeant ces propos « hors de propos » et « dangereux pour l’unité nationale ».

Des sources proches de la présidence ont souligné que « le Liban n’avait jamais été informé officiellement d’une telle proposition », ce qui relance les spéculations sur un agenda parallèle américain visant à tester les lignes rouges libanaises en matière de politique régionale.

Un climat d’attente et de crispation

En conclusion de cette journée dense, les appels à l’unité nationale masquent difficilement les fractures internes, les défis économiques et les pressions extérieures. Si le président Joseph Aoun tente d’installer une dynamique de mobilisation transcommunautaire, cette stratégie semble encore balbutiante face aux réalités politiques du pays. D’autant plus que l’opinion publique, désabusée par des années de crises, attend des résultats concrets bien plus que des déclarations d’intention.

Citations et déclarations politiques : les voix qui façonnent le débat public libanais

Joseph Aoun renforce son autorité présidentielle

Dans une interview publiée dans Al Joumhouria (25 juillet 2025), le président de la République Joseph Aoun a mis en garde contre un « relâchement politique qui compromet la souveraineté nationale ». Il a souligné que « l’État doit reprendre en main les dossiers de souveraineté, qu’ils concernent les frontières, la justice ou les finances publiques ». Le chef de l’État s’est montré préoccupé par la lenteur des réformes et a déclaré que « sans stabilité juridique, aucun plan économique ou diplomatique ne pourra aboutir ». Il a également annoncé qu’un nouveau cycle de consultations nationales allait être lancé pour accélérer les réformes nécessaires à la mise en œuvre des engagements internationaux.

Le président a aussi rappelé son attachement à l’armée comme colonne vertébrale de l’unité nationale : « L’institution militaire n’est pas seulement un rempart contre les menaces extérieures mais aussi un garant de la paix civile. » Ces propos ont été interprétés comme un avertissement adressé indirectement aux formations politiques qui cherchent à instrumentaliser les forces de sécurité dans des conflits internes.

Nawaf Salam plaide pour une politique étrangère affirmée

Dans un article d’Ad Diyar (25 juillet 2025), le Premier ministre Nawaf Salam a exprimé sa volonté de replacer le Liban sur la carte diplomatique régionale. En réponse aux critiques sur le rôle marginal du Liban dans les forums internationaux, Salam a affirmé que « la neutralité active est une stratégie réaliste, pas une posture passive ». Il a confirmé sa participation au prochain sommet euro-arabe et évoqué des discussions avancées sur des accords bilatéraux avec la Turquie et l’Égypte.

Lors d’un entretien accordé à L’Orient-Le Jour (25 juillet 2025), il a insisté sur la nécessité de « reprendre le fil du dialogue avec les pays du Golfe », soulignant que « les malentendus passés doivent être surmontés par une diplomatie cohérente et respectueuse ». Il a également annoncé une initiative pour moderniser le ministère des Affaires étrangères et améliorer la formation des diplomates.

Naim Kassem prône une fermeté idéologique au sein du Hezbollah

Dans un entretien exclusif publié par Al Akhbar (25 juillet 2025), Naim Kassem, nouveau secrétaire général du Hezbollah, a pris ses distances avec les tentatives de modération formulées par certains cadres du parti. Il a déclaré que « l’axe de la résistance ne saurait être redéfini à la lumière des compromis régionaux » et que « toute concession idéologique conduirait à l’érosion de notre rôle historique ».

Kassem a également critiqué les pressions américaines sur la politique intérieure libanaise, qu’il a qualifiées de « diktats coloniaux ». Selon lui, « toute feuille de route qui ne respecte pas l’indépendance du Liban est vouée à l’échec ». Cette déclaration, qui contraste avec des signaux plus conciliants émanant d’autres membres de l’opposition, suggère une ligne dure et inflexible.

Walid Joumblatt s’oppose à toute polarisation confessionnelle

Le leader druze Walid Joumblatt, dans un communiqué relayé par Al Mustaqbal (25 juillet 2025), a condamné les discours sectaires alimentés par certains responsables locaux dans le contexte de tensions croissantes à Aley et au Chouf. Il a appelé à « un retour à la raison et au dialogue intercommunautaire », soulignant que « l’expérience de la guerre civile nous interdit toute complaisance envers les incitations confessionnelles ».

Joumblatt a aussi exprimé son appui au processus de réforme judiciaire, jugeant qu’il « ne peut y avoir de réconciliation durable sans vérité ni justice ». Il a proposé la création d’une commission multipartite chargée de superviser la transparence dans les nominations administratives.

Bachir Rustom critique la diplomatie de Salam

Dans une tribune publiée par Al Binaa (25 juillet 2025), le chroniqueur Bachir Rustom, proche des milieux nationalistes, a vivement attaqué Nawaf Salam, accusant ce dernier de « dérive atlantiste » et de « marginalisation des partenaires historiques du Liban ». Il a affirmé que « le gouvernement actuel mise tout sur l’Occident en oubliant les équilibres régionaux essentiels ».

Rustom déplore aussi une « communication confuse » de la diplomatie libanaise, qui « oscille entre slogans de neutralité et réalignements opportunistes ». Il appelle à une refondation stratégique des alliances libanaises, insistant sur l’importance d’un dialogue renforcé avec la Syrie et l’Iran.

Talal Arslan et le rejet d’une fédéralisation déguisée

Enfin, Talal Arslan a réagi dans une déclaration publiée par Al Sharq (25 juillet 2025) aux rumeurs circulant autour d’une possible réforme constitutionnelle favorisant une autonomie élargie des régions. Il a rejeté cette hypothèse comme étant « une étape vers une fédéralisation déguisée du pays », et a mis en garde contre « la tentation de certains milieux de privilégier les logiques communautaires sur l’unité nationale ».

Selon Arslan, « l’échec de l’État ne peut être compensé par le repli local. C’est l’État central qui doit être renforcé, pas contourné ». Cette position a été saluée par plusieurs responsables politiques, notamment dans le courant nationaliste et la gauche laïque.

Diplomatie : Tensions, négociations et incertitudes autour de la frontière Sud

Les récents développements diplomatiques liés à la frontière Sud du Liban révèlent une phase critique des discussions entre Beyrouth, Tel-Aviv, Washington et Paris. La mission du diplomate américain Thomas Barak, dépêché par l’administration Trump, reste au cœur des attentions, tant par ses propositions controversées que par l’incertitude qu’elle suscite au sein des institutions libanaises.

Barak suscite l’incompréhension officielle à Beyrouth

Selon Al Sharq Al Awsat (25 juillet 2025), les autorités libanaises ont été prises de court par les propositions du diplomate américain. Lors de ses discussions avec les responsables libanais, Barak aurait évoqué, sans coordination préalable, une hypothèse de « troc territorial » impliquant les fermes de Chebaa. Une telle idée, non discutée dans les rencontres formelles, a été perçue par la présidence libanaise comme une tentative de contourner les discussions souveraines. La source souligne que la délégation américaine a remis une nouvelle mouture de la feuille de route, marquée par une insistance sur le désarmement du Hezbollah, point central et sensible des négociations.

La France entre conciliation et friction avec Washington

D’après Ad Diyar (25 juillet 2025), après sa visite au Liban, Barak s’est rendu à Paris pour rencontrer le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que l’émissaire spécial Jean-Yves Le Drian. L’objectif était d’exposer les résultats des échanges à Beyrouth et de s’assurer d’un alignement franco-américain. Toutefois, un désaccord persiste concernant le rôle futur de la FINUL. Tandis que Paris plaide pour le maintien des effectifs et du mandat actuel, Washington semble enclin à réduire leur présence, voire à amorcer un retrait progressif, ce qui serait conforme aux revendications israéliennes.

La coordination présidentielle mise en avant

Le président libanais Joseph Aoun a tenu à rappeler, dans un entretien rapporté par Al Sharq (25 juillet 2025), l’importance de l’unité nationale et du respect des prérogatives constitutionnelles dans le cadre de ces discussions. Il a affirmé que seul le Liban avait respecté la résolution 1701, tandis qu’Israël poursuivait ses violations quotidiennes. Il a aussi exprimé à Barak, lors de leur rencontre, que toute solution au conflit devait inclure un engagement clair d’Israël à un cessez-le-feu durable et à l’arrêt des survols et incursions.

La frontière sud : théâtre d’une escalade progressive

La situation militaire sur le terrain complique davantage les discussions. D’après Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025), des frappes israéliennes ont touché la localité de Aïta al-Chaab, causant la mort d’un civil. Parallèlement, des explosions contrôlées ont été réalisées près du site militaire israélien de Tallet al-Hamams, ce qui laisse supposer une volonté de Tel-Aviv de renforcer ses positions. Al Sharq (25 juillet 2025) rapporte aussi la découverte d’un dispositif d’espionnage israélien à Hasbaya par l’armée libanaise, ce qui renforce le climat de tension.

Vers un gel de la feuille de route diplomatique ?

Face à ces incidents, plusieurs journaux évoquent une possible pause dans les négociations. D’après Ad Diyar (25 juillet 2025), le diplomate américain aurait quitté Beyrouth sans réponse formelle, promettant de revenir ou de transmettre les réactions israéliennes via l’ambassade. Un haut responsable libanais a estimé que sans cessez-le-feu concret, il était inenvisageable d’aborder la question du désarmement. Cette position, qui bénéficie d’un soutien transpartisan selon Al Bina’ (25 juillet 2025), repose sur l’analyse que toute discussion sur le Hezbollah, dans un contexte de conflit latent, serait perçue comme une concession unilatérale.

La position du Hezbollah : entre prudence et mobilisation

Dans les colonnes de Al AKhbar (25 juillet 2025), des proches du Hezbollah dénoncent une tentative américaine de créer un précédent diplomatique dangereux, en introduisant la logique du « troc » territorial et de la « paix conditionnelle ». Le parti chiite continue de rejeter catégoriquement tout désarmement tant que le Liban reste exposé aux violations israéliennes. Des sources au sein du parti évoquent également un renforcement des dispositifs militaires au sud, anticipant une escalade.

La voix de la modération

Enfin, Al Sharq (25 juillet 2025) rapporte les propos du mufti de la République, Abdel Latif Derian, lors d’une rencontre à Baabda avec le président Aoun. Il a appelé à renforcer l’unité nationale comme rempart face aux visées israéliennes. Il a aussi souligné que le Liban ne pouvait en aucun cas accepter un projet de fragmentation ou d’échange territorial, soulignant que seule l’unité permettrait de faire barrage aux plans externes.

Les relations avec la Syrie : entre attente et méfiance

Le dossier syrien reste l’un des angles morts de la diplomatie libanaise actuelle. Si le gouvernement libanais ne s’est pas officiellement exprimé sur le projet d’annonce constitutionnelle syrienne évoqué par Nahar (25 juillet 2025), plusieurs acteurs diplomatiques évoquent un malaise croissant. La perspective d’un renforcement du pouvoir syrien sans réformes démocratiques inquiète à Beyrouth, notamment en ce qui concerne le retour des réfugiés.

Ad Diyar (25 juillet 2025) rapporte que plusieurs diplomates libanais au sein de l’ONU ont exprimé leurs craintes quant à une possible instrumentalisation des réfugiés comme levier de pression par Damas. Le gouvernement Salam, selon les mêmes sources, envisagerait de poser des conditions claires à tout plan de rapatriement, exigeant des garanties de sécurité et une coordination directe avec les agences onusiennes.

La médiation qatarie en question

Enfin, le rôle du Qatar comme médiateur régional est mentionné dans Al Quds (25 juillet 2025), qui souligne que Doha a transmis à Beyrouth une note confidentielle contenant des propositions pour une désescalade progressive au Sud. Le document préconise un cessez-le-feu bilatéral encadré par l’ONU, assorti de mesures de confiance, telles que le retrait israélien de certaines positions avancées et une réduction graduelle de la présence militaire du Hezbollah à la frontière. Le Liban n’a pas encore répondu officiellement à cette proposition, qui reste à l’étude selon les services du ministère des Affaires étrangères.

Une diplomatie sous tension

Dans l’ensemble, les positions diplomatiques libanaises traduisent une volonté de prudence et de cohésion interne. Le président Aoun et le Premier ministre Salam tentent de maintenir une ligne d’unité nationale face à la pression des puissances étrangères. Mais les dissonances entre Washington, Paris, et Tel-Aviv, ainsi que les attentes du Hezbollah, rendent difficile tout progrès tangible.

Les appels à la modération se heurtent à la réalité d’un terrain toujours instable. L’équation stratégique que le Liban doit affronter implique de jongler entre les impératifs de souveraineté, la préservation de la stabilité interne, et les exigences parfois contradictoires de ses partenaires et voisins.

Tensions régionales et crises globales: l’agenda mondial en surchauffe

Israël: une crise intérieure à ramifications internationales

Le 25 juillet 2025, plusieurs journaux font état d’un climat politique israélien extrêmement tendu. Al 3arabi Al Jadid(25 juillet 2025) rapporte l’inculpation d’une militante israélienne accusée de planifier un attentat contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Cette affaire, qui intervient dans un contexte de pressions politiques internes, témoigne de la polarisation croissante de la société israélienne et de l’intensité des contestations contre la politique gouvernementale. Netanyahu, confronté à des pressions de la part de ses alliés religieux, notamment du parti Yahadut HaTorah, convoque ses négociateurs et envisage des “décisions décisives” selon des sources de l’Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025), alors que les médias israéliens évoquent un possible tournant dans les négociations avec le Hamas.

Sur le front de Gaza, les journaux Al Quds (25 juillet 2025), Al Joumhouriyat (25 juillet 2025) et Al Bina’ (25 juillet 2025) décrivent une situation humanitaire désastreuse. La famine progresse, les hôpitaux s’effondrent, et les frappes israéliennes se poursuivent. Les États-Unis, principal soutien militaire d’Israël, sont de plus en plus critiqués à l’étranger. Al Quds rapporte une vive controverse en Mauritanie où la création d’un “groupe d’amitié” parlementaire avec les États-Unis suscite l’indignation publique, perçue comme une provocation en pleine crise humanitaire à Gaza.

Europe: fragilité politique et recompositions géostratégiques

En Ukraine, le président Volodymyr Zelensky fait face à une contestation politique rare depuis le début de l’invasion russe en 2022. Selon Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025), des manifestations éclatent dans quatorze villes contre une loi réduisant l’indépendance des institutions anti-corruption. Cette loi, vue comme un recul démocratique, a provoqué une réaction négative à l’intérieur comme à l’étranger. En parallèle, Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) rappelle que dix ans après Maïdan, l’Ukraine reste en difficulté pour atteindre les standards européens en matière de transparence.

L’actualité européenne est également marquée par la signature d’un accord de libre-échange entre l’Inde et le Royaume-Uni. Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) qualifie cet accord de plus important succès commercial post-Brexit pour Londres et de percée économique majeure pour New Delhi. L’accord, qui supprime des droits de douane sur des produits stratégiques comme les voitures et l’alcool, pourrait redéfinir les alliances économiques dans l’Indo-Pacifique.

Moyen-Orient: entre diplomatie, répression et réalignements

Al Bina’ (25 juillet 2025) souligne les tensions persistantes en Syrie, où des négociations se poursuivent entre Damas et les Forces démocratiques syriennes sous l’égide franco-américaine. La même source rapporte un soutien croissant de Riyad à Bachar al-Assad, illustrant un possible basculement diplomatique régional. Par ailleurs, la guerre continue de ravager Gaza, avec une implication militaire active du Yémen contre Israël et une cyber-guerre orchestrée par une “front de soutien” numérique pro-palestinien.

L’Iran réaffirme sa position nucléaire, comme l’indique Al Bina’ (25 juillet 2025), par la voix du diplomate Ali Bagheri Kani qui refuse toute suspension de l’enrichissement de l’uranium. Cette déclaration intervient alors que les pourparlers nucléaires restent gelés.

En Asie du Sud-Est, Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) fait état de la reprise des affrontements entre la Thaïlande et le Cambodge autour de temples bouddhistes disputés depuis le début du XXe siècle. Cette recrudescence militaire s’inscrit dans un contexte régional tendu, exacerbé par les enjeux religieux et le nationalisme.

Afrique et Amérique latine: foyers de tensions en sourdine

En Afrique du Nord, les mouvements populaires persistent en solidarité avec Gaza, notamment en Algérie. Selon Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025), des manifestations étudiantes s’organisent à travers le pays. À l’extrême sud du continent, aucune évolution politique majeure n’est rapportée dans les journaux du jour.

En Amérique latine, les sources disponibles ne mentionnent pas d’événement politique d’envergure pour cette date.

Justice : évolution des affaires judiciaires et décisions récentes

Le paysage judiciaire libanais continue d’être marqué par une série de procédures touchant aussi bien des affaires pénales que civiles, selon les sources parues le 25 juillet 2025.

Procédures civiles et contentieux fonciers

Le journal Al AKhbar rapporte plusieurs cas en cours devant les juridictions civiles, notamment des litiges relatifs à des propriétés foncières et à des demandes de correction de titres. À Baalbek, une affaire est en instance sous le numéro 2025/903, impliquant Ibrahim Salem Chaddad. L’affaire semble concerner un litige d’occupation ou d’usage non autorisé d’un bien immobilier. L’audience a été convoquée dans un délai de vingt jours à compter de la publication du communiqué, sous peine d’un jugement par défaut.

Toujours selon Al AKhbar, un autre cas concerne une demande d’annulation de l’inscription d’une mention sur la fiche foncière d’un bien situé à Qaa-Binjakiyeh, enregistré sous le numéro 1552. Le requérant, Najib Youssef Jad’oun, dispose de trente jours pour interjeter appel de la décision rendue le 22 juillet 2025 par le tribunal de première instance de Baalbek.

Dans une autre affaire jugée à Baabda, un certain Sleem Khadaj a introduit une demande de correction de titres pour plusieurs parcelles à Kfarmatta (numéros 1904, 1963 et 1964). Le but est d’officialiser son nom comme propriétaire avec émission de nouveaux actes de propriété.

Compétences du Conseil de Justice et débats juridiques

Le quotidien Nahar revient sur des débats juridiques touchant à l’interprétation des compétences du Conseil de Justice. Une série d’articles (articles 355 à 367 du Code de procédure pénale) encadre les délits qui relèvent de cette juridiction spéciale, notamment ceux commis par des civils et militaires, une fois le décret d’attribution émis. Le quotidien souligne que ce texte prime sur toute autre disposition, en raison de sa portée spécifique et directe. Cette interprétation suscite toutefois des interrogations sur la coexistence avec les règles de poursuite des magistrats.

Autres affaires en instance

Le journal Ad Diyar signale qu’une décision a été prise par le tribunal de Nabatiyeh le 5 juin 2025 pour reconstituer le registre foncier du lot 657 à Hadatha. Une audience a été programmée pour le 25 septembre 2025, et toute personne intéressée est invitée à présenter des objections avant cette date. Ce type de reconstitution est essentiel pour trancher des litiges de propriété ou de possession après la disparition de documents officiels.

Enfin, toujours selon Ad Diyar, plusieurs procédures d’émission de titres de propriété de remplacement pour des documents perdus ont été rapportées, notamment à Beyrouth et à Kesrouan. Ces dossiers sont traités par les greffes fonciers, en collaboration avec les notaires et les experts judiciaires.

Société : Dynamique sociale, précarité et initiatives communautaires

Pressions sociales et mobilisation civile en hausse

La société libanaise continue de faire face à des tensions croissantes sur fond de crise économique persistante. Selon Ad Diyar (25 juillet 2025), les effets de cette crise, classée parmi les plus sévères depuis le XIXe siècle par la Banque mondiale, se font ressentir dans la vie quotidienne des citoyens à travers une érosion dramatique du pouvoir d’achat et l’évaporation des économies individuelles, piégées dans un système bancaire en déliquescence.

Parallèlement, Al 3arabi Al Jadid (25 juillet 2025) rapporte une montée des actions de protestation menées par divers groupes civils contestant l’inaction du pouvoir en place. Les manifestations sont alimentées par une frustration généralisée envers des partis politiques accusés d’avoir épuisé leur légitimité en l’absence de réformes concrètes. Le journal évoque une incapacité structurelle des forces dominantes à formuler un projet social unificateur, et note un accroissement du désintérêt collectif envers la participation politique, symptôme d’une société civile désabusée.

L’épineuse question de l’accès aux services de base

D’importants défis persistent en matière d’accès aux services essentiels. Toujours selon Ad Diyar (25 juillet 2025), une réunion organisée sous l’égide de l’ONU et coprésidée par le représentant résident Imran Riza et le vice-premier ministre Tarek Mitri, a permis d’acter un plan d’assistance d’un milliard de dollars destiné aux secteurs de la santé, de l’éducation et de l’énergie. Le financement reste cependant en deçà des besoins estimés à deux milliards de dollars, rendant incertain l’impact réel de cette aide sur les conditions de vie des Libanais.

Dans ce contexte, les revendications salariales reviennent avec insistance dans le débat public. Un article de Ad Diyarsigné par la journaliste Ruba Abou Fadel revient sur le décrochage total du salaire minimum par rapport au coût de la vie, en dépit des multiples ajustements sporadiques. Elle souligne que ce phénomène, aggravé par l’inflation galopante, a plongé une large part de la population dans la pauvreté structurelle.

Menaces sur les espaces publics et protestation civique

Toujours dans Ad Diyar (25 juillet 2025), un autre fait social a suscité une forte mobilisation citoyenne : la menace de fermeture du club de yachting de Tehoum, infrastructure emblématique de la culture maritime locale. Des associations environnementales et sportives dénoncent une tentative d’appropriation illégitime d’un bien public, et ont interpellé directement le président de la République Joseph Aoun afin qu’il intervienne pour préserver ce qu’ils qualifient de « patrimoine éducatif et social » au service de la jeunesse locale.

Inclusion sociale et travail des migrants

La problématique de l’emploi des ressortissants non libanais, notamment syriens, est abordée par Al Sharq (25 juillet 2025) à travers les travaux de la commission parlementaire des affaires sociales. Le député Atef Atiyeh y dénonce la domination de main-d’œuvre étrangère dans les transports, appelant à une régulation stricte et à la création d’un registre national des chauffeurs libanais. Il souligne le paradoxe d’un pays au chômage élevé qui continue de déléguer ses emplois les plus accessibles à des travailleurs non enregistrés, aggravant les tensions socio-économiques dans un contexte de précarité extrême.

Créativité, résistance artistique et mémoire collective

Du côté culturel, Nahar (25 juillet 2025) s’intéresse à la disparition progressive du graffiti à Beyrouth. Associé aux moments clés de mobilisation comme l’insurrection du 17 octobre 2019, ce mode d’expression semble se retirer du paysage urbain. L’auteur, Zohair Ghaddar, questionne les raisons de ce retrait : est-il temporaire ou le signe d’une perte de la mémoire collective et de l’énergie contestataire ? La réflexion traduit un glissement du discours social vers une forme de résignation ou de recomposition des luttes.

Culture : événements artistiques et agenda culturel au Liban

Une scène musicale en ébullition

Le paysage culturel libanais se distingue par son dynamisme estival, comme en témoigne la couverture étendue de plusieurs journaux du 25 juillet 2025. Al AKhbar met en lumière le festival Oakenfest, un événement dédié au « fann badil » (art alternatif) qui se tient dans la localité de Lahfed, caza de Jbeil, depuis 2013. Ce festival se distingue par sa localisation en pleine nature, au milieu des forêts de pins, et sa volonté affirmée de reconnecter l’humain à la terre. Il promeut également des pratiques artistiques respectueuses de l’environnement, en incluant du camping et des performances en plein air. Le festival accueille une diversité musicale allant de la dabkeh traditionnelle au rock alternatif, en passant par l’électro, la musique soufie et le pop oriental. Le journal souligne également la participation d’artistes de diverses nationalités arabes, notamment irakienne, ce qui renforce l’ancrage régional de l’événement (Al AKhbar, 25 juillet 2025).

Des voix féminines et palestiniennes sur la scène libanaise

Parmi les performances individuelles, la chanteuse et chercheuse musicale palestinienne Salwa Jaradat est à l’affiche d’un concert intitulé « Laylat Naghm » prévu le 30 juillet à Metro al-Madina à Beyrouth. Selon Al AKhbar, elle sera accompagnée du joueur de oud Raed al-Shahaf. L’article met en avant l’originalité de Jaradat, qui allie tradition musicale arabe et recherche contemporaine sur les sonorités anciennes et modernes (Al AKhbar, 25 juillet 2025).

Le théâtre et la performance revisitent les classiques

Sur le plan théâtral, Al 3arabi Al Jadid évoque une adaptation originale de « Roméo et Juliette » en version coréenne du XXIe siècle. Cette création hybride intègre des technologies numériques et des formats immersifs, ce qui traduit une tendance croissante vers des formes théâtrales expérimentales. Le journal suggère que cette œuvre attire une nouvelle génération de spectateurs en quête d’émotions esthétiques fortes à travers des dispositifs visuels innovants (Al 3arabi Al Jadid, 25 juillet 2025).

Expositions et initiatives culturelles hybrides

Le même journal mentionne également des rencontres au Centre culturel Qattan autour de la thématique de l’identité palestinienne dans les manuels scolaires utilisés dans les territoires occupés, à Gaza et au Liban. L’approche critique de ces discussions, prévues les 28 et 29 juillet, traduit une volonté de lier culture, éducation et politique. Toujours dans la même logique, une exposition au Zamalek Art Gallery du Caire, ouverte jusqu’au 27 septembre, rassemble vingt artistes contemporains autour de visions croisées de l’histoire, de la mémoire et de la technique. Ces événements, bien que non situés au Liban, montrent l’implication d’artistes libanais dans une scène régionale plus large (Al 3arabi Al Jadid, 25 juillet 2025).

Performances multidisciplinaires et innovation participative

L’esprit participatif se manifeste également dans les ateliers de danse et les scènes « open-mic » proposées dans le cadre du festival Oakenfest, comme le souligne Al AKhbar. Ces espaces offrent à chacun la possibilité de s’exprimer librement sur scène, qu’il soit amateur ou professionnel. Ce format vise à démocratiser l’accès à la création artistique, tout en favorisant une communauté inclusive et intergénérationnelle (Al AKhbar, 25 juillet 2025).

Figures littéraires à l’international

Enfin, Al 3arabi Al Jadid consacre une large place à la participation de l’écrivaine franco-marocaine d’origine libanaise Leïla Slimani à la cérémonie de clôture du Festival de Cannes. Cette présence souligne la visibilité croissante des auteurs d’origine arabe sur la scène internationale. Son intervention a été perçue comme une déclaration politique implicite sur la représentation des identités multiples dans les milieux culturels occidentaux (Al 3arabi Al Jadid, 25 juillet 2025).

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