L’armée libanaise a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.
Actualites et analyses sur Armée Libanaise
Guerre à Gaza, tension au Liban : une sécurité en équilibre instable
Le conflit prolongé à Gaza transforme le Sud-Liban en front stratégique latent. Entre incidents frontaliers, survols israéliens et activisme du Hezbollah, la région est sous tension permanente. L’État libanais peine à imposer son autorité, tandis que la sécurité repose sur des équilibres instables. Cet article explore les conséquences régionales du conflit, le rôle du Hezbollah, les limites de l’armée libanaise et les risques d’un engrenage militaire à l’échelle du Moyen-Orient.
Liban : le Hezbollah conditionne le dialogue sur son désarmement au retrait israélien
#ACTU: Le Hezbollah a affirmé qu'il ne participerait à aucun dialogue sur ses armes avec ceux qui ne considèrent pas Israël comme un ennemi. Cependant, le mouvement chiite se dit prêt à discuter avec le président Joseph Aoun dans le cadre d'une stratégie de défense nationale, à condition qu'Israël se retire du sud du Liban et cesse ses violations. Cette position intervient alors que le président Aoun appelle à un désarmement par le dialogue et que les États-Unis conditionnent l'aide à la reconstruction au désarmement du Hezbollah.
Le Hezbollah remet la majorité de ses positions militaires au sud du Litani à...
#LIBAN: Dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu signé en novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah, le mouvement chiite a cédé environ 190 de ses 265 positions militaires situées au sud du fleuve Litani à l'armée libanaise. Ce transfert vise à renforcer l'autorité de l'État libanais dans cette région stratégique et à réduire les tensions transfrontalières.
Joseph Aoun trace la ligne rouge : l’État, seul garant de la souveraineté libanaise
#SOUVERAINTE: Le président libanais affirme la primauté de l’État en matière de sécurité, soulignant que seules les institutions officielles doivent garantir la souveraineté du pays. Cette prise de position intervient dans un contexte de débats intenses sur le rôle des groupes armés non étatiques et reflète la volonté présidentielle de restaurer la confiance dans l'État. Elle s'adresse aussi aux partenaires régionaux, montrant l'engagement du Liban en faveur de la stabilité et du renforcement de ses institutions.
Liban : Joseph Aoun appelle à l’unité et au renforcement de l’État, 50 ans...
Le 12 avril 2025, à la veille du 50e anniversaire du déclenchement de la guerre civile libanaise, le président Joseph Aoun s’est adressé solennellement à la nation. Dans un discours empreint de gravité, il a appelé à la mémoire des victimes, à la nécessité de tirer les leçons du passé et à s’unir autour de l’État libanais, garant unique de la sécurité nationale. Refus de la violence, rejet des ingérences extérieures et affirmation de la souveraineté étatique ont été les piliers de son message. Il a conclu en promettant que le Liban enterrera pour toujours les démons de la guerre.
Presse: Nawaf Salam et la souveraineté libanaise, lectures croisées des discours récents
#PRESSE: Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a réaffirmé la souveraineté de l’État sur les questions de défense et de sécurité, dans un contexte marqué par les tensions régionales et les pressions internationales. Face aux défis posés par le Hezbollah et les opérations israéliennes, Salam prône un renforcement des institutions nationales et une concertation avec les acteurs locaux et internationaux. Il mise sur la désescalade régionale pour garantir la stabilité du Liban et préserver son unité nationale.
Arrestation à la frontière : l’armée libanaise intensifie sa lutte contre le trafic humain
Le 9 avril 2025, l’armée libanaise interpelle un passeur et 17 Syriens à Rasm el-Hadath, dans la Bekaa, marquant un pas dans sa lutte contre le trafic humain. Entre renforcement des contrôles, crise des réfugiés et tensions régionales, ce récit explore les enjeux d’une frontière sous pression et les défis d’un Liban fragilisé.
Diplomatie: Pressions américaines via la visite d’Ortagus
#DIPLOMATIE: Morgan Ortagus arrive à Beyrouth le 3 avril 2025 pour exiger le désarmement du Hezbollah, lié à un retrait israélien du Litani, dans un Liban marqué par une crise économique et des changements politiques depuis novembre 2024. Des raids israéliens sur la banlieue sud accompagnent sa visite, visant à dissuader le groupe. Elle rencontre les dirigeants pour formaliser un transfert sécuritaire à l’État, dans un climat tendu.
Frappes israéliennes sur Beyrouth : le cessez-le-feu libano-israélien au bord de l’effondrement?
#ANALYSE: : Le 28 mars 2025, Israël a bombardé Dahieh, tuant cinq personnes, en réponse à des roquettes tirées depuis le Liban. Première frappe sur Beyrouth depuis le cessez-le-feu de novembre 2024, elle exacerbe les tensions. Le Liban dénonce une violation parmi plus de 800 infractions israéliennes, tandis que Netanyahu promet de « faire respecter » la trêve. Entre sanctions américaines et impuissance locale, la paix vacille, laissant les Libanais dans la peur d’une nouvelle guerre.
Emmanuel Macron dénonce « les frappes inacceptables sur Beyrouth ce matin »
#ACTU: Le président libanais Joseph Aoun a effectué une visite officielle à Paris, marquant sa première sortie diplomatique hors du Moyen-Orient depuis son élection. Reçu par Emmanuel Macron, il a abordé des sujets clés comme la souveraineté du Liban, les réformes économiques, le retour des réfugiés syriens et la sécurisation des frontières. Les deux chefs d’État ont affiché leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et de stabiliser durablement le pays, dans un contexte régional tendu marqué par des frappes israéliennes récentes.
L’armée libanaise intensifie sa lutte contre la contrebande à la frontière syrienne
#ACTU: Le 24 mars 2025, l’armée libanaise a arrêté six contrebandiers à El-Qaa, saisissant carburant et denrées, et un suspect (J.H.) pour trafic illégal. À Kfar Zabad, des pistolets et marchandises ont été confisqués. Ces opérations visent à sécuriser la frontière syrienne, après des heurts mi-mars (10 morts).
PRESSE: le Liban craint une mise à l’écart de la FINUL et de l’ON
#DIPLOMATIE: Le 24 mars 2025, la presse libanaise scrute les initiatives diplomatiques autour du cessez-le-feu au Sud-Liban. Les États-Unis, avec Morgan Ortagus, poussent des comités bilatéraux avec Israël, suscitant des craintes de normalisation. La France, via Jean-Yves Le Drian, et Nawaf Salam, Premier ministre, privilégient la FINUL et la résolution 1701. Avec 1 100 violations israéliennes et des divisions internes, ces efforts peinent à dépasser la gestion de crise, loin d’une paix durable.
La réponse d’Amin Salam aux accusations de corruption
#CORRUPTION: Lors d’une conférence le 24 mars 2025, Amin Salam, ex-ministre de l’Économie, a répondu aux accusations de corruption de Ferid Boustani, député et homme d’affaires. Salam défend son bilan réformateur : loi sur la concurrence, contrôle des assureurs, fin du gaspillage des subventions. Il dénonce une campagne visant à ternir son image pour protéger des intérêts établis. Cette affaire reflète la lutte entre réforme et corruption au Liban, où la vérité reste à établir devant la justice.
ANALYSE: Le mécanisme des comités tripartites au Liban, outil de paix ou outil...
#ANALYSE: Le mécanisme des comités tripartites, renforcé depuis le cessez-le-feu du 27 novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah, vise à stabiliser le Sud-Liban sous supervision américaine et française. Il a contenu les violences (1 100 violations israéliennes recensées), mais le refus d’évacuation totale de Tsahal et la présence du Hezbollah limitent son impact. Outil de paix ou de normalisation ? Sans résoudre les causes profondes, il maintient un fragile statu quo au 24 mars 2025.















