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Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.
Revue de presse du 18/02/25: Un retrait israélien incomplet et des tensions internes au...
Le Liban traverse une période critique marquée par des tensions politiques, une crise économique persistante et une justice entravée par l’ingérence politique. L’exode des jeunes, la paupérisation et l’inflation aggravent la situation sociale, tandis que la culture et le sport tentent de résister à l’effondrement du pays. Entre réformes bloquées, pressions internationales et avenir incertain, cette revue de presse du 18 février 2025 dresse un état des lieux des défis auxquels le Liban fait face.
Les réserves de change liquides de la Banque du Liban à 10,4 milliards de...
Les réserves de change liquides de la Banque du Liban s’élèvent à 10,4 milliards de dollars fin janvier 2025, en légère hausse sur un mois. Parallèlement, les réserves d’or atteignent 25,8 milliards de dollars, soit 286,8 tonnes, plaçant le Liban 21e mondial et 2e dans le monde arabe. L’or représente 63 % des actifs officiels, illustrant la dépendance du pays à ce métal pour garantir sa stabilité financière, dans un contexte de crise persistante.
Secteur bancaire au bord du gouffre : la Banque du Liban réclame des comptes...
La Banque du Liban a exigé des banques des données sur les prêts interbancaires et les remboursements, afin d’évaluer la liquidité du secteur financier. Depuis 2019, les prêts interbancaires ont chuté de 13,5 milliards à 2,1 milliards de dollars, aggravant la crise. Avec 86 milliards de dollars de dépôts bloqués, la reprise du système bancaire dépendra d’une réforme et d’un plan de remboursement des déposants.
FocusLiban: La relance économique du Liban pourrait ramener le PIB à son niveau d’avant...
Le Liban pourrait retrouver son niveau économique pré-crise d'ici 2029 si des réformes profondes sont mises en place. L'Institut de la Finance Internationale estime que l’adoption d’un programme soutenu par le FMI et des financements extérieurs permettrait d'atteindre un taux de croissance annuel moyen de 6,2 % entre 2025 et 2029. Cependant, sans transformation structurelle rapide, la crise pourrait s’aggraver, menaçant la stabilité financière et sociale du pays.
Liban sans filet : que se passera-t-il si l’accord avec le FMI échoue ?
Sans accord avec le FMI, le Liban s’expose à un effondrement total. La livre libanaise pourrait perdre toute sa valeur, entraînant une hyperinflation destructrice. Les services publics, les subventions et l’électricité disparaîtraient, tandis que le chômage dépasserait 50 %. Les pénuries alimentaires et les fermetures d’hôpitaux aggraveraient la catastrophe humanitaire. Un exode massif viderait le pays de sa main-d’œuvre qualifiée, laissant place à une crise sociale, économique et sécuritaire sans précédent.
Le Liban face à un choix économique crucial: un accord avec le FMI ou...
Alors que le Liban négocie un accord avec le FMI, les banques et leurs alliés politiques tentent de détourner l’attention de leur propre responsabilité dans l’effondrement économique. Légaliser les restrictions bancaires signifie que les élites financières seront enfin concernées, d’où une offensive médiatique accusant le FMI d’imposer ces mesures. En réalité, les banques elles-mêmes ont bloqué les dépôts depuis 2019. Entre pressions internationales et colère populaire, le pays est à un tournant critique.
Excédent de la balance des paiements à 6,437 milliards de dollars en 2024, contre...
L’amélioration spectaculaire de la balance des paiements en 2024 s’explique par une augmentation des réserves de la BDL et des actifs étrangers des banques. Cependant, la détérioration en décembre 2024 souligne des tensions persistantes sur le secteur financier, nécessitant une surveillance étroite de l’évolution des flux de capitaux.
Des juges internationaux proposent une assistance au Liban face à la corruption
Face à l’inaction de la justice libanaise, plusieurs juges internationaux ont proposé d’intervenir pour enquêter sur la corruption et le blanchiment d’argent. Tandis que la communauté internationale accentue la pression, Beyrouth hésite entre coopération et rejet. Une aide judiciaire étrangère pourrait accélérer les poursuites, mais risque d’exposer les élites corrompues. Le Liban peut-il encore éviter une coopération forcée, ou se dirige-t-il vers un isolement diplomatique et économique aggravé ?
Revue de presse du 15/02/25: Une crise aérienne entre Beyrouth et Téhéran
Le Liban traverse une crise économique et sociale sans précédent, affectant tous les secteurs, de la justice au sport en passant par la technologie. L’instabilité politique et le blocage des réformes exacerbent l’effondrement du pays, tandis que l’exode massif des talents affaiblit encore plus ses perspectives d’avenir. Entre corruption, sanctions internationales et faillite du système bancaire, le Liban est à la croisée des chemins : pourra-t-il redresser son économie ou sombrera-t-il davantage ?
Dossier: le secret bancaire au Liban, un havre pour la corruption et le détournement
Le secret bancaire libanais, autrefois un atout économique, est aujourd’hui au cœur des critiques internationales. Accusé de favoriser la corruption et le blanchiment d’argent, il empêche toute transparence financière. Face aux pressions du FMI et de la Banque mondiale, le Liban hésite à réformer ce système opaque. Mais avec un secteur bancaire en crise et des investisseurs en retrait, peut-il encore éviter la levée du secret bancaire sans aggraver son isolement économique et financier ?
Youssef Khalil et l’affaire de la Banque du Liban : Un scandale judiciaire sous...
L’ancien ministre des Finances, Youssef Khalil, est au cœur d’un scandale judiciaire après avoir tenté de suspendre une enquête sur la Banque du Liban. Selon Al Akhbar (14 février 2025), il aurait exercé des pressions sur le ministre de la Justice pour protéger des cadres impliqués dans des détournements de fonds. L’affaire met en lumière les interférences politiques dans le système judiciaire libanais et l’incapacité des institutions à lutter contre la corruption.
L’affaire Riad Salamé : vers un procès historique ou un nouvel échec judiciaire ?
L’affaire Riad Salamé est l’un des plus grands scandales financiers du Liban, impliquant des accusations de corruption et de blanchiment d’argent. Poursuivi par plusieurs pays européens, l’ancien gouverneur de la Banque du Liban échappe toujours à la justice libanaise, malgré des preuves accablantes. Entre pressions politiques, blocages judiciaires et risques de condamnation, cette affaire est un test majeur pour l’indépendance du système judiciaire libanais. Son issue pourrait redéfinir la lutte contre l’impunité dans le pays.
Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a confirmé l’impasse dans les négociations avec le FMI, invoquant des exigences trop strictes pour une économie en crise. La restructuration du secteur bancaire, la suppression des subventions et les réformes anticorruption sont au cœur du blocage. Alors que la population souffre d’une inflation galopante et d’une pauvreté accrue, l’absence d’accord pourrait aggraver la situation. Le Liban doit trouver un consensus politique pour éviter un effondrement total.















