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FocusLiban: La relance économique du Liban pourrait ramener le PIB à son niveau d’avant...
Le Liban pourrait retrouver son niveau économique pré-crise d'ici 2029 si des réformes profondes sont mises en place. L'Institut de la Finance Internationale estime que l’adoption d’un programme soutenu par le FMI et des financements extérieurs permettrait d'atteindre un taux de croissance annuel moyen de 6,2 % entre 2025 et 2029. Cependant, sans transformation structurelle rapide, la crise pourrait s’aggraver, menaçant la stabilité financière et sociale du pays.
Liban sans filet : que se passera-t-il si l’accord avec le FMI échoue ?
Sans accord avec le FMI, le Liban s’expose à un effondrement total. La livre libanaise pourrait perdre toute sa valeur, entraînant une hyperinflation destructrice. Les services publics, les subventions et l’électricité disparaîtraient, tandis que le chômage dépasserait 50 %. Les pénuries alimentaires et les fermetures d’hôpitaux aggraveraient la catastrophe humanitaire. Un exode massif viderait le pays de sa main-d’œuvre qualifiée, laissant place à une crise sociale, économique et sécuritaire sans précédent.
Le Liban face à un choix économique crucial: un accord avec le FMI ou...
Alors que le Liban négocie un accord avec le FMI, les banques et leurs alliés politiques tentent de détourner l’attention de leur propre responsabilité dans l’effondrement économique. Légaliser les restrictions bancaires signifie que les élites financières seront enfin concernées, d’où une offensive médiatique accusant le FMI d’imposer ces mesures. En réalité, les banques elles-mêmes ont bloqué les dépôts depuis 2019. Entre pressions internationales et colère populaire, le pays est à un tournant critique.
Excédent de la balance des paiements à 6,437 milliards de dollars en 2024, contre...
L’amélioration spectaculaire de la balance des paiements en 2024 s’explique par une augmentation des réserves de la BDL et des actifs étrangers des banques. Cependant, la détérioration en décembre 2024 souligne des tensions persistantes sur le secteur financier, nécessitant une surveillance étroite de l’évolution des flux de capitaux.
Des juges internationaux proposent une assistance au Liban face à la corruption
Face à l’inaction de la justice libanaise, plusieurs juges internationaux ont proposé d’intervenir pour enquêter sur la corruption et le blanchiment d’argent. Tandis que la communauté internationale accentue la pression, Beyrouth hésite entre coopération et rejet. Une aide judiciaire étrangère pourrait accélérer les poursuites, mais risque d’exposer les élites corrompues. Le Liban peut-il encore éviter une coopération forcée, ou se dirige-t-il vers un isolement diplomatique et économique aggravé ?
Revue de presse du 15/02/25: Une crise aérienne entre Beyrouth et Téhéran
Le Liban traverse une crise économique et sociale sans précédent, affectant tous les secteurs, de la justice au sport en passant par la technologie. L’instabilité politique et le blocage des réformes exacerbent l’effondrement du pays, tandis que l’exode massif des talents affaiblit encore plus ses perspectives d’avenir. Entre corruption, sanctions internationales et faillite du système bancaire, le Liban est à la croisée des chemins : pourra-t-il redresser son économie ou sombrera-t-il davantage ?
Dossier: le secret bancaire au Liban, un havre pour la corruption et le détournement
Le secret bancaire libanais, autrefois un atout économique, est aujourd’hui au cœur des critiques internationales. Accusé de favoriser la corruption et le blanchiment d’argent, il empêche toute transparence financière. Face aux pressions du FMI et de la Banque mondiale, le Liban hésite à réformer ce système opaque. Mais avec un secteur bancaire en crise et des investisseurs en retrait, peut-il encore éviter la levée du secret bancaire sans aggraver son isolement économique et financier ?
Youssef Khalil et l’affaire de la Banque du Liban : Un scandale judiciaire sous...
L’ancien ministre des Finances, Youssef Khalil, est au cœur d’un scandale judiciaire après avoir tenté de suspendre une enquête sur la Banque du Liban. Selon Al Akhbar (14 février 2025), il aurait exercé des pressions sur le ministre de la Justice pour protéger des cadres impliqués dans des détournements de fonds. L’affaire met en lumière les interférences politiques dans le système judiciaire libanais et l’incapacité des institutions à lutter contre la corruption.
L’affaire Riad Salamé : vers un procès historique ou un nouvel échec judiciaire ?
L’affaire Riad Salamé est l’un des plus grands scandales financiers du Liban, impliquant des accusations de corruption et de blanchiment d’argent. Poursuivi par plusieurs pays européens, l’ancien gouverneur de la Banque du Liban échappe toujours à la justice libanaise, malgré des preuves accablantes. Entre pressions politiques, blocages judiciaires et risques de condamnation, cette affaire est un test majeur pour l’indépendance du système judiciaire libanais. Son issue pourrait redéfinir la lutte contre l’impunité dans le pays.
Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a confirmé l’impasse dans les négociations avec le FMI, invoquant des exigences trop strictes pour une économie en crise. La restructuration du secteur bancaire, la suppression des subventions et les réformes anticorruption sont au cœur du blocage. Alors que la population souffre d’une inflation galopante et d’une pauvreté accrue, l’absence d’accord pourrait aggraver la situation. Le Liban doit trouver un consensus politique pour éviter un effondrement total.
L’indice des prix alimentaires au Liban en hausse de 9,7 % sur un an...
L’indice des prix alimentaires (MFPI) au Liban a atteint 135,7 points en décembre 2024, en hausse de 9,7 % sur un an et de 2,8 % sur un mois. Les catégories les plus touchées sont les fruits (+25 %), les boissons (+15,4 %) et les légumes (+12,4 %). La crise économique, la dépendance aux importations et les tensions géopolitiques aggravent la situation. Le ministère de l’Économie et du Commerce et le PAM surveillent ces évolutions pour atténuer l’impact sur les ménages libanais.
La Banque du Liban interdit aux institutions financières de distribuer des dividendes pour les...
La Banque du Liban a interdit aux banques et institutions financières de distribuer des dividendes sur les actions ordinaires pour les exercices 2019 à 2024. Cette mesure vise à préserver la stabilité bancaire face à la crise financière et au défaut souverain du Liban. Les banques, confrontées à une érosion de leurs fonds propres, doivent recapitaliser en attendant un accord avec le FMI. L'absence de plan de restructuration pèse sur la reprise du secteur.
Banque du Liban : dépenses controversées en pleine crise économique
Un scandale financier éclabousse la Banque du Liban après la fuite de documents révélant l’achat de véhicules blindés pour 52,16 milliards de livres libanaises en pleine crise. Le gouverneur intérimaire Wassim Mansouri a également validé des dépenses de rénovation excessives, alors que les déposants peinent à accéder à leurs économies. Cette révélation relance les interrogations sur la transparence financière et la justice économique au Liban.
FocusLiban: Banques libanaises, la restructuration inévitable ou la faillite totale ?
Le Liban est confronté à un choix décisif : restructurer son secteur bancaire ou plonger dans un effondrement financier total. Avec des pertes dépassant 72 milliards de dollars et une monnaie en chute libre, les banques cherchent à éviter la faillite en imposant des sacrifices aux déposants. Le FMI exige des réformes immédiates en échange d’une aide financière, mais les résistances politiques bloquent tout progrès. Sans restructuration, la livre libanaise pourrait atteindre 150 000 LBP/USD d’ici fin 2025.














