Tag: déplacés internes
Sud-Liban: le retour impossible des déplacés
Au Sud-Liban, des milliers de déplacés ne peuvent plus envisager de retour. Villages éventrés, routes coupées, drones et raids aériens transforment le cessez-le-feu de novembre 2024 en guerre larvée. Tandis que Beyrouth annonce des plans de reconstruction, les frappes sur maisons, cafés et parcs rendent tout retour massif trop dangereux.
Liban : l’inflation ralentit à 14,27 % en juillet 2025, mais les pressions structurelles...
Au Liban, l’inflation recule à 14,27 % en juillet 2025, grâce à la stabilisation du taux de change et à une dollarisation accrue. Mais les hausses de l’éducation, du logement et de l’alimentation, la dépendance aux importations et la crise des déplacés maintiennent une pression durable sur les ménages libanais.
Le “ghetto humanitaire” : outil de guerre ou stratégie de contrôle ?
Le regroupement de civils à Rafah marque l’émergence d’un modèle de “ghetto humanitaire” à Gaza. Sous prétexte de sécurité et d’aide, Israël concentre les déplacés dans des zones sous contrôle militaire, transformant l’aide humanitaire en outil de contrôle. Ce dispositif interroge sur le plan juridique, stratégique et moral. Il pourrait faire école, en légitimant des formes indirectes de déplacement forcé sous couverture humanitaire, avec des conséquences durables pour la région.
Intensification des opérations militaires israéliennes à Gaza
#GAZA: Les bombardements israéliens sur Gaza s’intensifient, causant la mort de dizaines de civils et accélérant le déplacement des habitants vers Rafah. Des responsables israéliens évoquent ouvertement une stratégie de destruction totale et de départ volontaire. La prochaine visite de Donald Trump dans la région pourrait marquer un tournant diplomatique, alors que la crise humanitaire atteint un niveau critique et que les structures hospitalières sont au bord de l’effondrement. Une réorganisation territoriale profonde semble en cours.
Liban: 9,5 % des déplacés internes encore en exil au 5 février 2025
Selon l’IOM, 9,5 % des déplacés internes au Liban restent en exil au 5 février 2025, tandis que 90,5 % ont regagné leur domicile après le cessez-le-feu de novembre 2024. Le conflit a provoqué le déplacement de 984 514 personnes, dont 890 830 ont pu rentrer chez elles. Les obstacles au retour incluent la destruction des logements, l’insécurité persistante et le manque d’aide humanitaire. Le Liban fait face à un défi logistique et économique pour la réintégration de ces populations.
Le conflit israélo-libanais de 2024 laisse toujours 113 600 déplacés internes
Le Liban compte encore 113 578 déplacés internes en janvier 2025, principalement dans les régions du Sud et de Nabatieh, malgré une réduction de près de 30 % par rapport à décembre 2024. L’appel éclair des Nations unies a permis de lever 245 millions USD, loin des 426 millions nécessaires. Les experts dénoncent une gestion inefficace des fonds et l’absence de réformes structurelles pour répondre durablement aux besoins des déplacés, qui continuent de subir des conditions de vie précaires.
Revue de presse du 26 novembre: Avancées significatives pour un cessez-le-feu
Le Liban traverse une crise sans précédent, marquée par des frappes israéliennes intensives, des déplacements massifs et des pertes économiques colossales. Les négociations autour d’un cessez-le-feu, supervisées par les États-Unis et la France, suscitent des espoirs malgré des tensions persistantes. Le Hezbollah, au cœur des discussions, rejette toute concession jugée stratégique. Pendant ce temps, les impacts sociaux, culturels et humanitaires révèlent la résilience de la société libanaise face à des défis majeurs. À l’échelle internationale, les réactions oscillent entre soutien humanitaire et intérêts géopolitiques, reflétant la complexité du conflit.







