Tag: Gébran Bassil
Forces libanaises : l’offensive rhétorique de Geagea relancée après ses déclarations du 28 août...
Le 28 août 2025, Samir Geagea a relancé son offensive rhétorique contre le Hezbollah lors d’un discours à Meerab. Accusant le mouvement chiite de menacer la souveraineté libanaise, le chef des Forces libanaises a appelé à « libérer l’État », une position qui galvanise ses partisans mais accentue la polarisation nationale.
Le Courant patriotique libre en quête de repositionnement après les tensions de septembre 2025
Le Courant patriotique libre, dirigé par Gebran Bassil, traverse une période charnière. Entre alliance fragilisée avec le Hezbollah, pressions internes de sa jeunesse militante et nécessité d’un repositionnement stratégique, le parti fondé par Michel Aoun tente de redéfinir son rôle dans un Liban en crise.
Nominations sensibles au sommet de l’État : le gouvernement sous tension
Le gouvernement dirigé par Nawaf Salam a procédé à une vague de nominations dans l’administration et la justice. Certaines désignations, comme celles de Rita Maalouf ou de Karim Haidar, ravivent les accusations de mainmise politique. Le Courant patriotique libre, mené par Gebran Bassil, dénonce une répartition confessionnelle déséquilibrée. Ces décisions relancent le débat sur le pacte national et mettent en lumière les tensions institutionnelles du Liban.
“Je suis du côté de la vérité” : Gebran Bassil s’en prend aux dérives...
Depuis le Parlement, Gebran Bassil a critiqué les logiques d’escalade verbale et les incohérences des responsables politiques. Il rejette les discours militarisés, dénonce l’opportunisme dans les nominations et appelle à une solution à la crise des déplacés syriens. Il rappelle aussi les responsabilités du gouvernement face aux demandes syriennes. Se positionnant “du côté de la vérité”, il tente d’incarner une posture de réforme face aux dérives institutionnelles.
Jezzine : le CPL en reconquête, une revanche électorale à haute portée politique
La victoire du Courant patriotique libre à Jezzine lors des municipales du 25 mai 2025 marque un retour stratégique après l’échec de 2022. En remportant les 18 sièges face aux Forces libanaises, le CPL confirme sa capacité à reconquérir des bastions chrétiens du Sud. Cette victoire locale s’impose comme un jalon en vue des législatives de 2026, réaffirmant l’ancrage territorial du parti et la pertinence de ses alliances locales, autour de figures comme Ibrahim Azar.
Revue de presse du 10/04/25: intensification du conflit à Gaza et tournant diplomatique franco-palestinien
#PRESSE: Le Liban traverse une phase critique, entre pression internationale, crise économique profonde et fragilité de ses institutions. Les autorités cherchent à préserver la souveraineté nationale, engager des réformes urgentes et apaiser les tensions internes. Sur la scène régionale, la guerre à Gaza et les négociations avec l’Iran influencent les équilibres diplomatiques. Les enquêtes judiciaires se poursuivent, notamment sur l’explosion du port de Beyrouth, tandis que la société libanaise affronte une détérioration aiguë des conditions de vie.
Gébran Bassil redéfinit les relations avec le Hezbollah
#POLITIQUE: Gébran Bassil a déclaré mardi que le Hezbollah ne peut plus avoir de rôle militaire et doit respecter la Constitution libanaise, rompant leur entente. Il l’accuse d’une guerre contre Israël nuisant au Liban, propose son intégration dans une défense nationale étatique, et note sa faiblesse militaire mais sa force interne. Le dialogue persiste malgré des relations affaiblies, le Hezbollah restant un parti libanais incontournable.
Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...
#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
Gébran Bassil : « L’abolition du sectarisme politique est une élimination des chrétiens du Liban »
#POLITIQUE: Gébran Bassil, chef du CPL, a averti le 17 mars 2025 que « l’abolition du sectarisme politique est une élimination des chrétiens du Liban », lors de la convention du parti. Soutenant une laïcité totale, il rejette une réforme sélective et menace d’une « révolution » pour protéger l’équilibre communautaire, tout en plaidant pour une gestion étatique des armes du Hezbollah face aux crises internes et externes.
Dans la presse: Blocage des nominations administratives sous Nawaf Salam
#PRESSE: Le gouvernement de Nawaf Salam, formé en février 2025, est paralysé par un blocage des nominations administratives, rapporte Al Joumhouriyat le 17 mars 2025.
Gébran Bassil revendique l’héritage du 14 mars
#POLITIQUE: Gébran Bassil, président du Courant patriotique libre, a affirmé lors du dîner annuel du parti que le CPL incarne le vrai 14 mars 1989, fidèle à la liberté et à la souveraineté, contrairement à ses rivaux. Il a dénoncé les pressions étrangères de 2025, lancé un fonds pour les élections de 2026, et revendiqué une opposition historique au système, tout en saluant la résistance de Michel Aoun face aux défis.
Gébran Bassil met en garde contre l’impact des violences en Syrie sur le Liban
#SYRIE/#LIBAN: Gébran Bassil alerte sur les répercussions des violences en Syrie pour le Liban et appelle à l’unité régionale. Il met en garde contre les divisions et salue la responsabilité des habitants de Tripoli après des tensions locales.
ERRATUM : RECTIFICATION SUR LES DÉCLARATIONS ATTRIBUÉES À GEBRAN BASSIL CONCERNANT LE FMI
Un article erroné publié sur notre site a attribué à Gebran Bassil des déclarations inexistantes sur le FMI. Après vérification, aucun média libanais n’a publié ces propos. Cette erreur résulte d’une interprétation erronée induite par une traduction informatique.
Dossier: Les dernières avancées dans l’Affaire Riad Salamé
DOSSIER: Le dossier judiciaire de Riad Salamé s’est construit autour d’accusations graves : détournement de fonds publics et blanchiment d’argent, scrutés par plusieurs pays. Longtemps intouchable grâce à ses alliés, il a vu les enquêtes internationales se multiplier après la crise de 2019, menées par des justices étrangères et culminant avec son arrestation à Beyrouth en 2024. Ces poursuites marquent la fin d’une carrière au cœur des élites libanaises.












