La république islamique d’Iran, est un pays d’Asie de l’Ouest. Il est bordé au nord par la mer Caspienne, au sud par le golfe Persique et le Golfe d’Oman ou Golfe Persique. Il partage des frontières avec l’Afghanistan, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, l’Irak (Gouvernement régional du Kurdistan), le Pakistan, le Turkménistan et la Turquie.
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La visite de Mohammed ben Salman à la Maison Blanche : un renouveau stratégique...
La visite de Mohammed ben Salman à la Maison-Blanche marque un renouveau stratégique entre Washington et Riyad, scellé par un accord de défense élargi, des ventes de F-35 et des investissements saoudiens pouvant atteindre 1 000 milliards de dollars. À Beyrouth, ce rapprochement nourrit à la fois espoirs de soutien économique et craintes de marginalisation.
Donald Trump accueille Mohammed ben Salmane à la Maison-Blanche et défend le prince saoudien...
Donald Trump a accueilli Mohammed ben Salmane à la Maison-Blanche avec un protocole très solennel, marquant le renforcement de l’axe Washington–Riyad. Au menu : vente de F-35, investissements saoudiens pouvant atteindre 1 000 milliards de dollars et discussions sur une normalisation avec Israël, tandis que le président américain défend à nouveau le prince dans l’affaire Khashoggi.
Le Conseil de sécurité adopte la résolution 2803 sur Gaza autorisant une force internationale...
Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 2803 sur Gaza, autorisant une force internationale de stabilisation et un Conseil de paix présidé par Donald Trump. Le texte vise à consolider le cessez-le-feu, organiser la démilitarisation du Hamas et encadrer la reconstruction d’une enclave dévastée et en crise humanitaire.
Après les frappes de juin: où va le nucléaire iranien ?
Les frappes de juin 2025 ont durement touché les sites nucléaires iraniens sans anéantir le programme. Entre destruction d’infrastructures, sanctions renforcées, accès restreint de l’AIEA et doctrine américaine de « pression maximale armée », Téhéran tente de maintenir sa marge de manœuvre tandis que la région redoute une nouvelle escalade.
Israël-Palestine : Une pause dans une longue guerre
Un sommet de la paix à Charm el-Cheikh (13 octobre 2025) ouvre une trêve fragile dans la guerre Israël-Palestine. Anis Balafrej analyse l’impasse militaire israélienne, le recentrage des alliances arabes, l’essor des sanctions étatiques contre Israël et le rôle du Maroc, envisagé comme base arrière stratégique, sur fond de mobilisation mondiale.
Le Liban en contrechamp 5/5 : Le Hezbollah, une exception
René Naba signe un contrechamp sur le Liban : « Le Hezbollah, une exception ». De la montée chiite à la victoire de 2000 et la guerre de 2006, jusqu’à l’après-Nasrallah (2024-2025), l’essai dissèque rapports de force, pressions occidentales, normalisation avortée et enjeux syro-iraniens, entre dissuasion et avenir libanais.
Edito: l’échec cuisant du « nouveau Moyen-Orient » rêvé par Netanyahu
Un an après l’assassinat de Hassan Nasrallah, la promesse de Netanyahu d’un « nouveau Moyen-Orient » vacille. Isolement diplomatique, Accords d’Abraham fragilisés, reconnaissance accrue de la Palestine et accusations de crimes de guerre à Gaza : les succès tactiques ont engendré un échec stratégique coûteux pour Israël et sa sécurité.
Israël menace d’une intervention au Liban en 2026 si le Hezbollah n’est pas désarmé,...
Israël menace d’intervenir militairement au Liban en 2026 si le Hezbollah n’est pas désarmé, selon une source sécuritaire. Ces déclarations surviennent dans un contexte de frappes israéliennes, d’efforts diplomatiques américains et de pressions internationales pour appliquer la résolution 1701 de l’ONU, au cœur des tensions régionales persistantes.
Lancement du satellite espion Ofek 19 par Israël
Le 2 septembre 2025, Israël a lancé avec succès le satellite espion Ofek 19, présenté comme une « pierre angulaire stratégique » pour renforcer la surveillance régionale.
Israël-Turquie : le face-à-face explosif en Syrie
La Syrie post-Assad devient le théâtre d’un affrontement explosif entre Israël et la Turquie. Entre frappes aériennes, alliances stratégiques et rivalités idéologiques, Tel-Aviv et Ankara projettent leurs ambitions régionales. La province de Soueida cristallise les tensions, tandis que les Frères musulmans et les acteurs régionaux compliquent davantage un équilibre déjà fragile.
Bilad al-Sham, Grande Syrie et Oumma islamique : Les Enjeux Cachés derrière la Vision...
Cette analyse explore les liens entre Bilad al-Sham, la Grande Syrie et la Oumma islamique, en soulignant la manière dont le Hezbollah s’inscrit dans cette continuité idéologique et stratégique. Le mouvement rejette la notion de patrie libanaise, considérée comme une création coloniale, pour privilégier une vision régionale et religieuse plus large. Ces concepts structurent sa stratégie politique et militaire au Levant, entre héritage historique, nationalisme et projet islamique global.
Revue de presse du 13/08/25: Visite de Lariijani, symbole de confrontation politique
En août 2025, la scène libanaise est marquée par une décision historique visant à centraliser les armes sous l’autorité de l’État, déclenchant un vif débat politique. Les indicateurs économiques restent fragiles, tandis que la justice engage des réformes structurelles. Dans la société, la préservation du patrimoine artisanal et l’essor d’initiatives culturelles reflètent une résilience face aux crises. Sur le plan international, les tensions régionales et les sommets diplomatiques influencent directement la stabilité du pays.
Revue de presse du 22/07/25: Pressions américaines et réponse officielle libanaise
Face aux pressions américaines, le Liban affiche une unité institutionnelle autour d'une réponse souveraine sur le désarmement du Hezbollah. Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri défendent un cadre négocié, conditionné au respect des engagements israéliens. Tandis que les tensions régionales s'intensifient, notamment à Gaza et en Syrie, la diplomatie libanaise tente de préserver sa stabilité. Le rôle des grandes puissances, particulièrement des États-Unis sous Donald Trump, réactive les lignes de fracture au Moyen-Orient.
Israël peut-il détruire le programme nucléaire iranien sans l’aide des États-Unis ?
Au troisième jour de Rising Lion en juin 2025, Israël a endommagé Natanz mais laissé Fordo intact. Sans bombes GBU-57 de 13 tonnes, nécessitant des B-2 ou B-52 absents, Israël ne peut détruire les sites souterrains. Pousser les États-Unis à intervenir, refusé par Trump, est une hypothèse plausible. L’arme nucléaire, improbable, isolerait Israël. Une campagne unilatérale est limitée par le ravitaillement et les 200 missiles iraniens ayant tué neuf personnes.















