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Qui est Nawaf Salam, nouveau premier ministre en exercice du Liban
Nawaf Salam, juriste et diplomate de renom, a été désigné Premier ministre du Liban le 13 janvier 2025. Ancien juge et président de la Cour internationale de Justice, il bénéficie d’un large soutien parlementaire, malgré l’opposition du Hezbollah et d’Amal. Son programme vise à restaurer l’autorité de l’État, relancer l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth et collaborer avec la communauté internationale pour sortir le Liban de la crise politique et économique.
Le Liban inaugure le gouvernement Nawaf Salam
Après plus de deux ans sans gouvernement fonctionnel, Joseph Aoun a signé le décret formant un gouvernement de 24 ministres dirigé par Nawaf Salam. Cette nomination met fin à une longue période de blocage politique, mais les défis restent immenses : crise économique, instabilité politique, reconstruction et négociations avec le FMI. Alors que la société civile réclame des réformes urgentes, ce gouvernement sera-t-il capable de répondre aux attentes ou restera-t-il paralysé par les tensions internes ?
Walid Joumblatt appelle à un gouvernement inclusif et condamne les projets américains au Moyen-Orient
L’ancien leader druze Walid Joumblatt a exhorté les responsables libanais à accélérer la formation d’un gouvernement inclusif pour éviter une impasse politique. Il a aussi dénoncé le plan de Donald Trump visant à expulser 1,8 million de Palestiniens de Gaza, qu’il considère comme une tentative d’anéantissement de l’identité palestinienne. Alors que les tensions persistent entre Washington et le Hezbollah, Joumblatt insiste sur la nécessité d’un compromis politique pour préserver la stabilité du Liban.
Tensions entre le Hezbollah et les États-Unis : un obstacle majeur à la formation...
La récente visite de Morgan Ortagus à Beyrouth a exacerbé les tensions entre les États-Unis et le Hezbollah. La diplomate américaine a affirmé que la participation du Hezbollah au gouvernement était une "ligne rouge", suscitant une vague de protestations au Liban. Tandis que le Premier ministre Nawaf Salam peine à former un cabinet, le pays fait face à une crise politique et économique majeure, aggravée par l’incertitude autour du cessez-le-feu avec Israël.
Pression américaine sur Beyrouth : le Hezbollah, ligne rouge de Washington
Les États-Unis exercent une pression croissante sur les dirigeants libanais pour empêcher l’entrée du Hezbollah au sein du gouvernement. Washington brandit la menace de sanctions économiques et politiques, compliquant davantage les négociations. Alors que Nawaf Salam tente de composer un cabinet acceptable pour les Occidentaux, Nabih Berri refuse tout compromis sous pression étrangère. La situation reste bloquée, et les semaines à venir détermineront si les exigences américaines seront suivies ou si le Liban maintiendra son équilibre politique fragile.
Sans gouvernement, l’économie libanaise plonge dans l’incertitude
L’échec des négociations gouvernementales du 6 février 2025 a aggravé la crise économique au Liban. La livre libanaise a subi une nouvelle dévaluation, entraînant une flambée des prix et une inquiétude grandissante des investisseurs. Les importations sont fragilisées, et la consommation est durement touchée. Sans gouvernement, le pays reste coupé des aides internationales et plongé dans une incertitude économique qui menace davantage la stabilité sociale.
Gouvernement libanais : le veto de Nabih Berri complique la formation du cabinet
Lors de la réunion du 6 février 2025 à Baabda, Nabih Berri a marqué les esprits avec sa phrase : « Si vous voulez un gouvernement Mbayyed, formez-le vous-même ! ». Cette déclaration illustre l’impasse dans laquelle se trouve la formation du gouvernement et met en lumière le refus du tandem Amal-Hezbollah de valider une composition ministérielle qui ne leur conviendrait pas. Entre pressions internationales et rapports de force internes, l’avenir politique du Liban reste incertain.
Nawaf Salam face au mur Berri : récit d’un échec annoncé
Les négociations sur la formation du gouvernement libanais ont échoué le 6 février 2025 après une réunion à Baabda entre Nawaf Salam, Joseph Aoun et Nabih Berri. Le différend sur la nomination d’un ministre chiite a bloqué l’annonce du cabinet. Des pressions internationales s’exercent pour exclure le Hezbollah, tandis que la livre libanaise continue de chuter. Naim Kassem, secrétaire général du Hezbollah, doit s’exprimer prochainement sur la crise gouvernementale.
Liban : La formation du gouvernement de Nawaf Salam avortée à la dernière minute
Alors que la formation du gouvernement Nawaf Salam était annoncée comme imminente, les négociations ont échoué à la dernière minute en raison d’un blocage sur le cinquième portefeuille chiite. Nawaf Salam et le président Joseph Aoun ont quitté le palais présidentiel sans déclaration, laissant le Liban dans une impasse politique totale. Sans gouvernement fonctionnel depuis la démission de Mikati, le pays s’enlise davantage dans la crise institutionnelle et économique.
Ghassan Hasbani fixe les conditions d’un gouvernement réformateur
Alors que le gouvernement Nawaf Salam est sur le point d’être formé, Ghassan Hasbani fixe les conditions que ce cabinet devra respecter pour obtenir le soutien des forces souverainistes. Il réclame un engagement clair en faveur de la souveraineté de l’État, une indépendance des réformes, une équipe ministérielle compétente et un équilibre politique stable. La formation du gouvernement est attendue sous peu, mais reste suspendue aux derniers arbitrages politiques.
Nabih Berri : « Sans nous, aucun gouvernement ne verra le jour »
Nabih Berri a refusé de se rendre à Baabda hier, envoyant un signal fort : sans l’aval du tandem chiite, aucun gouvernement ne sera validé. Face au refus de Nawaf Salam d’accepter un ministre imposé par Hezbollah-Amal, le président du Parlement mise sur l’usure politique pour obtenir gain de cause. Pendant que les négociations stagnent, la communauté internationale tente une médiation, mais les perspectives de compromis restent faibles.
Les Forces libanaises et la bataille pour l’Énergie : pourquoi ce ministère est-il stratégique...
La bataille pour le ministère de l’Énergie entre les Forces libanaises et le Courant patriotique libre (CPL) complique la formation du gouvernement libanais. Gebran Bassil refuse de céder ce portefeuille stratégique, tandis que Nawaf Salam cherche une solution de compromis. En pleine crise énergétique, les enjeux sont majeurs, et cette confrontation politique risque de retarder encore l’annonce du gouvernement, dans un pays déjà plongé dans l’obscurité.
Liban : la journée d’hier marquée par des blocages de dernière minute du processus...
L'annonce du gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam, attendue hier, n’a pas eu lieu en raison de blocages politiques de dernière minute. Le tandem Hezbollah-Amal refuse la nomination du cinquième ministre chiite, tandis que les Forces libanaises revendiquent plus de portefeuilles. L’absence de Nabih Berri à Baabda a confirmé l’impasse, malgré l’intervention du président Joseph Aoun. La communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète de ce nouvel échec dans un Liban en crise.
Liban : Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste mais les blocages persistent
Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste et indépendant, mais l’officialisation tarde. Retour sur les dernières négociations et les blocages persistants.












