Tag: pouvoir d’achat
Inflation alimentaire : Les prix des produits alimentaires au Liban grimpent de 10 %...
En avril 2025, l’indice des prix alimentaires au Liban a augmenté de 10 % sur un an selon la Direction centrale des statistiques. Cette hausse, bien qu’inférieure aux pics enregistrés entre 2021 et 2023, accentue la pression sur le pouvoir d’achat des ménages. Les catégories les plus touchées sont les céréales, les huiles, les produits laitiers et les viandes. La dépréciation de la livre libanaise, la dépendance aux importations et les coûts logistiques expliquent cette inflation persistante.
Qualité de vie : Beyrouth se classe 263e sur 279 villes mondiales selon l’indice...
#SOCIETE: n 2025, Beyrouth est classée 263e sur 279 villes dans l’indice mondial de qualité de vie de Numbeo. La capitale libanaise occupe la 13e place sur 15 villes arabes. Les principaux freins sont la pollution, le faible pouvoir d’achat, le coût de la vie et la dégradation des infrastructures publiques. Beyrouth devance de justesse Nairobi et Jakarta, mais reste loin derrière Casablanca et Amman. La note globale de Beyrouth atteint 90,4 points contre une moyenne mondiale de 156,2.
Malgré la dollarisation, l’inflation au Liban reste à deux chiffres en avril 2025
En avril 2025, l’indice des prix à la consommation a progressé de 13 % au Liban, malgré la stabilisation du taux de change autour de 89 500 LBP/USD. Les postes les plus affectés sont l’éducation, les loyers et la santé, avec des hausses supérieures à 120 %. Cette inflation persistante, malgré la dollarisation quasi complète de l’économie, montre les limites d’un ajustement nominal sans régulation des marchés ni protection du pouvoir d’achat.
L’activité commerciale au Liban se contracte au 3ᵉ trimestre 2024, confirmant l’essoufflement de la...
Selon l’enquête de la Banque du Liban, l’activité commerciale au troisième trimestre 2024 a reculé de 17,3 %, avec des chutes marquées dans les ventes d’électroménagers, vêtements et meubles. Les marges se contractent, les stocks diminuent, et les commerçants limitent leurs investissements. L’absence de crédit et de soutien public aggrave la fragilité du commerce de détail, dans un contexte de consommation contrainte et de défiance généralisée face à l’avenir.
Le Liban envisage une hausse de 56 % du salaire minimum en 2025 :...
Le Liban prévoit une hausse du salaire minimum de 56 %, porté à 14 millions LBP, soit 157 USD. Cette mesure vise à compenser l’inflation mais reste insuffisante selon les syndicats. En l’absence d’indexation automatique et de cadre macroéconomique, elle risque de fragiliser les entreprises et d’alimenter l’économie informelle. Le financement par création monétaire alourdit le déficit et nourrit la spirale inflationniste.
Le coût d’envoi de fonds vers le Liban diminue au T4 2024 mais reste...
Le coût moyen d’envoi de fonds vers le Liban a enregistré une baisse modeste au quatrième trimestre de 2024, passant à 5,93% depuis les États-Unis et 5,85% depuis la France. Toutefois, le Liban reste parmi les destinations les plus coûteuses au monde. Cette situation pèse sur les ménages libanais qui dépendent des transferts pour subvenir à leurs besoins essentiels, dans un contexte de crise économique persistante
Le salaire réel dans le secteur privé libanais reste inférieur de 40 % à...
#ECO: En 2025, le salaire réel moyen dans le secteur privé libanais reste inférieur de 40 % à son niveau de 2018, malgré une reprise nominale. Les secteurs comme l’informatique progressent, mais la majorité des fonctions commerciales, RH ou financières subissent encore des baisses importantes. Cette dégradation alimente les inégalités sociales et la fuite des compétences. L’étude InfoPro met en lumière une fracture croissante du marché du travail, malgré quelques signaux de stabilisation.
Crise au Liban : quand les salles de sport défient la médecine en ruines
La crise économique au Liban pousse les habitants à abandonner les soins médicaux coûteux pour des remèdes naturels, tandis que, paradoxalement, les salles de sport et centres de bien-être prospèrent malgré un pouvoir d’achat en chute. Les produits bio et locaux gagnent en popularité, mais restent un luxe pour les riches. Entre pénuries de médicaments et stress chronique, les Libanais cherchent des alternatives pour préserver leur santé dans un pays en crise.
L’inflation alimentaire progresse de 6,8 % en janvier 2025 au Liban
#ECO: En janvier 2025, l’inflation alimentaire au Liban a atteint 6,8 % sur un an, affectant principalement les boissons, les fruits et les légumineuses. Les gouvernorats du Sud et de Baalbeck-Hermel enregistrent les hausses les plus fortes, conséquence des tensions géopolitiques et des perturbations logistiques. La dépendance du Liban aux importations et la volatilité des prix mondiaux laissent présager une persistance des tensions sur les prix alimentaires, accentuant la précarité des ménages
Les tarifs douaniers de Trump : un pari risqué pour l’économie américaine
#ECOMONDIALE: Les tarifs de Trump, avec 10 % sur les importations et 34 % sur la Chine, visent à protéger l’industrie américaine, mais risquent d’augmenter les prix (11,4 % sur les voitures, J.P. Morgan) et l’inflation (2,8 %, OCDE). À long terme, les entreprises perdront en compétitivité internationale, tandis que 684 000 emplois pourraient disparaître (Tax Foundation). Les représailles de l’UE et du Canada menacent le commerce, et les ménages perdront 1 200 dollars par an (ECFR), creusant les inégalités
Dans la presse: un taux de change de 92 000 LL/USD dans les marchés...
#ECO: La livre libanaise reste stable à 89 000 pour un dollar sur Sayrafa, mais dépasse 92 000 sur le marché parallèle, selon Al Sharq Al Awsat. Avec une économie dollarisée à 85 %, l’inflation érode le pouvoir d’achat, malgré une accalmie du taux officiel. Le déficit public atteint 11 % du PIB en 2025, compliquant les défis du futur gouverneur de la Banque du Liban face à une crise monétaire persistante.
Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...
#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
FOCUSLIBAN: La situation monétaire au Liban se dégrade
#ECO: Le 24 mars 2025, le FMI revient à Beyrouth, où la livre libanaise s’échange à 92 000 pour un dollar, les réserves de la Banque du Liban tombent à 7,9 milliards, et 82 % des Libanais sont pauvres. Les réformes – banques, secteur public, budget – exigées pour débloquer 3 milliards d’aide stagnent. La dollarisation atteint 78 % des transactions, et l’économie s’effondre. Sans volonté politique, le pays de Nawaf Salam reste au bord du précipice.
2019-2024 : En route pour l’effondrement financier final du Liban
De 2019 à 2024, les dépôts nominaux chutent de 170 à 88,39 milliards USD, les réels de 45-65 à 13-43 milliards USD. En 2024, les dépôts réels (15-49 % des nominaux) reflètent un schéma de Ponzi insoutenable. Le refus des banques en 2020 de restructurer, minimisant les pertes à 20 milliards USD contre 73 milliards USD (FMI), aggrave la crise. Les déposants, limités à 400 USD/mois à taux désavantageux, subissent un "haircut" de 75-90 %, contre 25-50 % possible en 2019 avec collaboration.















