Tag: restructuration bancaire
Les banques libanaises transforment une crise bancaire en effondrement systémique pour échapper à leurs...
Depuis 2019, les banques libanaises, alliées aux autorités, ont transformé une crise de liquidité en effondrement systémique pour éviter leurs pertes. Décotes sur les lollars, contrôles informels et résistance aux réformes ont transféré la facture aux déposants, aggravé l’inflation, et bloqué la restructuration malgré FMI et Banque mondiale en 2025.
Le ministre libanais des Finances Yassine Jaber relance le débat sur les dépôts gelés...
Le ministre libanais des Finances, Yassine Jaber, a dévoilé le 4 septembre 2025 un plan visant à débloquer partiellement les dépôts bancaires gelés depuis 2019. Les petits déposants seraient remboursés en espèces, tandis que les plus gros subiraient une conversion en obligations d’État, suscitant critiques et doutes sur l’équité du projet.
Réformes bancaires bloquées par les anciens actionnaires : un frein à la sortie de...
Le Liban reste piégé dans sa crise financière après le blocage des réformes bancaires par les anciens actionnaires et les personnes politiquement exposées. Le projet de restructuration, condition clé du FMI pour débloquer l’aide internationale, a été retiré, aggravant la méfiance, la pauvreté et l’instabilité sociale qui frappent durement la population.
Liban : La crise des salaires dans la fonction publique menace d’embraser un pays...
À la veille du 2 septembre, 300 000 agents publics menacent de grèves massives si leurs salaires, laminés par la dévaluation (-98 %) et l’inflation, ne sont pas revalorisés. Entre budget 2025 exsangue, gel des embauches et colère syndicale, le risque de paralysie d’écoles, hôpitaux et administrations fait planer une nouvelle crise nationale.
Liban : Nawaf Salam à la recherche d’un soutien régional face à l’impasse israélienne...
Le 27 août 2025, Nawaf Salam a rencontré Abdel Fattah al-Sissi à New Alamein City pour obtenir un soutien régional. Le Premier ministre libanais a plaidé pour l’appui à l’armée, l’application du cessez-le-feu, et l’accompagnement des réformes, dont la restructuration bancaire, face aux violations israéliennes et aux pressions américaines pour désarmer le Hezbollah.
La livre libanaise sous tension à l’approche de la rentrée
À l’approche de la rentrée 2025, la livre libanaise vacille malgré un taux stabilisé autour de 89 500 LBP/USD. Réserves en baisse, inflation persistante et financement indirect de l’État fragilisent la BDL. Sans réformes, risques de dévaluation, blocage avec le FMI et pression sociale croissante menacent l’économie. Les banques restent paralysées.
Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles
#BANQUEDULIBAN: La Banque du Liban opère sans outils de politique monétaire, sans données publiques à jour, ni feuille de route stratégique. Depuis la nomination de Karim Souaid, aucune réforme du secteur bancaire n’a été enclenchée. Sans loi sur les capitaux ni plan de restructuration, l’institution centrale reste inactive face à une économie entièrement dollarisée. Déconnectée du FMI, absente du débat public, elle cristallise la défiance d’une population privée d’accès à ses dépôts depuis 2019.
Le FMI insiste sur des réformes structurelles à Beyrouth : bras de fer autour...
La mission du FMI à Beyrouth début juillet a réitéré ses exigences : réforme bancaire, renforcement de la Banque du Liban et fin des subventions. Le programme propose la création d’une bad bank, la réduction du déficit public et une transparence budgétaire accrue. Ces recommandations se heurtent aux résistances de la classe politique libanaise, divisée sur l’ampleur des réformes à adopter pour débloquer l’aide internationale et stabiliser l’économie.
Offensive des banques libanaises au Parlement : une stratégie de pression pour infléchir la...
Alors que le Liban prépare une loi cruciale sur la restructuration bancaire, les banques intensifient leur lobbying au sein des commissions parlementaires. Des amendements substantiels ont été introduits sous leur influence, modifiant profondément l’équilibre initial du projet. Cette pression soulève des interrogations sur l’indépendance législative et la protection des déposants face aux intérêts bancaires. Le débat se cristallise autour des responsabilités dans la répartition des pertes du secteur.
Banque du Liban : injection de 2,6 milliards $ — pari sur des réserves...
La Banque du Liban relève ses plafonds de retrait pour injecter 2,6 milliards $ en devises, puisant dans des réserves nettes déjà déficitaires. Sur les onze milliards affichés, sept appartiennent à l’État ; l’encours réellement disponible se réduit à quatre. L’Association des banques salue un ballon d’oxygène social, mais les économistes redoutent un effet inflationniste et une accentuation du risque systémique avant la reprise des négociations avec le FMI. Cette mesure intervient surtout pour soulager les banques libanaises confrontées à une possible crise de liquidité d'ici février 2026 pour les premiers établissements. Les experts indiquent qu'il s'agit de gagner du temps tout en éviter toute restructuration pour le moment
Le Liban plongé dans le viseur de l’UE : La liste noire du blanchiment d’argent change la donne
Le Liban a été inscrit le 10 juin 2025 sur la liste noire de l’UE pour blanchiment d’argent et financement du terrorisme, aggravant sa crise économique. Cette décision impose une vigilance renforcée aux institutions européennes, menace le secteur bancaire et complique les transferts de la diaspora. Les négociations avec le FMI et les réformes financières sont entravées, tandis que la fragilité politique et régionale accentue les défis. Le Liban risque un isolement financier accru.
L’isolement politique de Nawaf Salam : entre pressions bancaires, revers institutionnels et alliance tactique...
Face aux blocages internes et à la pression du parti des banques, Nawaf Salam tente de briser son isolement politique. Écarté des nominations clés et impuissant sur la restructuration bancaire, il se rapproche du Hezbollah et d’Amal, dans un effort tactique pour débloquer l’aide internationale. Une urgence vitale, alors que le Liban risque une crise de liquidité d’ici un an, marquant la phase terminale de son effondrement économique.
Banque du Liban : pouvoir sans contrôle et rupture avec le FMI
Le Liban fait face à une crise bancaire aggravée par une gouvernance opaque de sa Banque centrale et la rupture de confiance avec le FMI. L’absence de réformes, la concentration des pouvoirs et le gel des financements internationaux plongent le pays dans une impasse économique sans précédent. Déposants piégés, dette incontrôlée, institutions paralysées : la crise révèle l’ampleur du défi structurel que le Liban doit affronter pour restaurer sa souveraineté monétaire.
Dollarisation et stagnation du crédit : l’anatomie d’un système bancaire sous respiration artificielle
Le système bancaire libanais reste sous perfusion en 2025 : les crédits au secteur privé ne représentent que 24,6 % des dépôts, et la dollarisation dépasse 74 %. Les banques ont cessé d’accorder des prêts, réduisent leurs opérations, et refusent toute prise de risque. Aucune restructuration du secteur n’a été adoptée. L’économie fonctionne sans crédit, sur fonds propres, transferts familiaux ou cash, dans un contexte d’incertitude prolongée.















