Tag: restructuration bancaire
FSDR : un projet de loi contesté sur la restitution des dépôts et ses...
Le gouvernement a adopté le projet de loi FSDR pour rembourser progressivement les dépôts gelés depuis 2019. Petits comptes payés en cash, dépôts convertis en titres ABS adossés aux actifs de la BDL. Le mécanisme, jugé fragile et inéquitable, est critiqué par économistes, BDL et FMI avant le débat parlementaire.
Or du Liban et eurobonds: la bataille autour d’une ligne juridique qui peut coûter...
Le débat sur l’article 12 de la loi d’intizâm financier alerte sur un risque majeur: une qualification juridique pouvant exposer l’or du Liban à des procédures liées aux eurobonds, notamment devant les tribunaux de New York. Entre protection souveraine (loi 42/86) et tentation d’utiliser l’or, l’enjeu peut coûter des milliards.
La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...
La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...
En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
La recapitalisation fantôme: comment les banques veulent survivre sans capital, et faire payer l’attente
Au Liban, la “recapitalisation fantôme” permet aux banques de survivre sans capital frais en transformant l’attente en transfert de pertes. Derrière les promesses de stabilité, la crise se prolonge par décote, délais et instruments papier. Sans tri bancaire ni apports réels, les déposants restent les otages.
Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...
En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.
Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière
Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.
La Banque du Liban sous pression : évaluation des actifs et réserves à 11,99...
Le plan Salam place la Banque du Liban au centre de la restructuration, avec un audit indépendant des actifs et l’émission de titres pour les dépôts supérieurs à 100 000 dollars. Les réserves étrangères de la BdL atteignent 11,99 milliards de dollars en décembre 2025, alimentant les doutes sur sa capacité à absorber les pertes.
Le plan bancaire de Nawaf Salam : une étape décisive pour relancer l’aide internationale...
Le plan bancaire présenté par Nawaf Salam vise à répartir les pertes et débloquer l’aide internationale. En protégeant les dépôts sous 100 000 dollars et en restructurant banques et BdL, le texte cherche à relancer les négociations avec le FMI et la Banque mondiale, malgré une crise de liquidité et une fuite persistante des dépôts.
Réactions internationales au plan Salam : le FMI et la Banque mondiale évaluent les...
Le FMI et la Banque mondiale évaluent le plan Salam sur la répartition des pertes bancaires, présenté le 19 décembre 2025. Le texte, examiné par le cabinet, vise à protéger les petits déposants et à relancer l’aide internationale en 2026. Audits, bail-in et clawbacks conditionnent la reprise des négociations.
Cinq ans de silence
Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.
Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...
Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.
Menaces de grève à l’horizon : l’ABL durcit le ton contre le projet de...
L’ABL durcit le ton contre le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes bancaires, évoquant fermetures et grève. Le bras de fer menace les services aux déposants et complique les exigences du FMI. Le texte prévoit bail-in, clawback et consolidation du secteur dès 2026 au Liban.















