Tag: restructuration bancaire
Les dépôts bancaires résidents augmentent mais nn rebond nominal à relativiser
Les dépôts bancaires résidents ont augmenté de 7 730 milliards de livres (≈ 86 millions de dollars) fin mars 2025, essentiellement en devises. Cette hausse masque une érosion continue des dépôts à terme en livres et un climat de méfiance persistante envers le système bancaire. Sans réforme structurelle ni plan de restructuration, ces flux restent instables, inégalement distribués et dépourvus de capacité à relancer l’économie réelle par le crédit.
Banques libanaises : l’heure des choix décisifs
Au total, selon le rapport du FMI d’avril 2025, le secteur bancaire libanais ne détient plus que l’équivalent de 10 milliards de dollars d’actifs liquides, contre près de 150 milliards avant la crise. Cette contraction dramatique limite toute capacité à financer l’économie réelle ou à restaurer la confiance des déposants.
Les débats internes du gouvernement Salam sur le calendrier des réformes
e gouvernement Salam débat du calendrier des réformes économiques, tiraillé entre une approche graduelle pour préserver la stabilité sociale et une accélération pour répondre aux attentes du FMI, dans un pays en crise profonde.
Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques
#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.
Passation de pouvoir à la Banque du Liban : Karim Souaid succède à Wassim...
#ECO: Le 4 avril 2025, Karim Souaid a succédé à Wassim Mansouri à la tête de la Banque du Liban, promettant de recapitaliser les banques et de protéger les dépôts gelés. Mansouri a mis fin au financement de l’État et à Sayrafa. Une loi du 27 mars 2025 propose une restructuration du secteur bancaire avec une autorité indépendante et des outils comme le bail-in. Le ministre de la Justice a soumis une déclaration à la Commission anti-corruption.
Affaires bancaires et soupçons d’évasion de fonds : le retour d’un dossier explosif
#CORRUPTION: Un dossier explosif refait surface au Liban, révélant des transferts suspects de fonds par des banques vers Chypre, la Suisse, le Luxembourg et Malte, via des structures écrans. Alors que les épargnants étaient privés de leurs dépôts dès 2019, des cercles juridiques exigent la réouverture des enquêtes. Ces pratiques présumées de blanchiment menacent les négociations avec le FMI et ravivent la défiance envers les autorités, tandis que des plaintes collectives se préparent.
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Karim Souaid : Un choix controversé à la tête de la Banque du Liban qui menace l’avenir du pays
#ANALYSE: Karim Souaid, soutenu par Joseph Aoun et une élite bancaire, propose d’utiliser les réserves d’or de la BdL pour compenser les déposants, une idée irresponsable face à une insolvabilité de 65 milliards de dollars. Hostile au FMI, il rejette les réformes nécessaires à un prêt de 3 milliards, préférant protéger les banques. Le Growth Lab prône dollarisation et restructuration, mais Souaid risque de prolonger la crise, sacrifiant une population déjà exsangue sur l’autel des intérêts particuliers.
Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...
#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
FOCUSLIBAN: La situation monétaire au Liban se dégrade
#ECO: Le 24 mars 2025, le FMI revient à Beyrouth, où la livre libanaise s’échange à 92 000 pour un dollar, les réserves de la Banque du Liban tombent à 7,9 milliards, et 82 % des Libanais sont pauvres. Les réformes – banques, secteur public, budget – exigées pour débloquer 3 milliards d’aide stagnent. La dollarisation atteint 78 % des transactions, et l’économie s’effondre. Sans volonté politique, le pays de Nawaf Salam reste au bord du précipice.
Liban: La crise de liquidités et la défiance croissante envers les banques s’accentue
#ECO: Le 21 mars 2025, les banques libanaises font face à une crise de liquidités et à une défiance accrue des déposants. Des tensions émergent entre institutions refusant les règles de restructuration de la Banque du Liban, tandis que les retraits restent limités et les dollars convertis en livres à des taux défavorables. Cette situation pousse les Libanais vers le cash et les circuits informels, accentuant la crise bancaire.
Liban : réformes ou sanctions, l’ultimatum occidental
Washington et Bruxelles exigent des réformes urgentes au Liban, menaçant de sanctions les élites. Nawaf Salam face à une classe politique divisée, ce 20 mars 2025.
Liban : Nawaf Salam face à une crise institutionnelle insoluble
#Crise: e Liban s’enfonce dans une crise institutionnelle sous Nawaf Salam, entre blocages sur les réformes économiques, la gouvernance et les nominations judiciaires. Enjeux et tensions au 20 mars 2025.
2019-2024 : En route pour l’effondrement financier final du Liban
De 2019 à 2024, les dépôts nominaux chutent de 170 à 88,39 milliards USD, les réels de 45-65 à 13-43 milliards USD. En 2024, les dépôts réels (15-49 % des nominaux) reflètent un schéma de Ponzi insoutenable. Le refus des banques en 2020 de restructurer, minimisant les pertes à 20 milliards USD contre 73 milliards USD (FMI), aggrave la crise. Les déposants, limités à 400 USD/mois à taux désavantageux, subissent un "haircut" de 75-90 %, contre 25-50 % possible en 2019 avec collaboration.













