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Les dépôts bancaires en devises atteignent 88 milliards USD malgré le règlement soutenu des...
Au premier trimestre 2025, les dépôts bancaires en devises au Liban ont atteint 88 milliards USD malgré la poursuite du règlement des lollars. En parallèle, les dépôts en livres progressent à 870 millions USD. La dollarisation reste extrême et les fonds propres poursuivent leur recul. Toutefois, la liquidité en devises s’améliore à 5,7 milliards USD et les euro-obligations bancaires atteignent 2,3 milliards USD. La balance des paiements affiche un excédent réel de 1,2 milliard USD.
Banque du Liban et FMI : dialogue de sourds sur la réforme bancaire
Le dialogue entre la Banque du Liban et le FMI est bloqué, principalement en raison de désaccords sur la réforme du secteur bancaire. Alors que le FMI exige une restructuration rapide avec réduction du nombre d’établissements, la Banque centrale privilégie une stratégie graduelle. Cette impasse empêche tout décaissement d’aide, prolonge la paralysie du système bancaire, et accentue l’isolement financier du pays. Sans accord, les pertes continuent de s’accumuler dans un climat d’opacité et de défiance.
Réformes exigées : pression multilatérale sur le Liban
Lors de son entretien avec Ibrahim Kanaan, Plasschaert a insisté sur le fait que la commission des finances devait jouer un rôle moteur en produisant un calendrier législatif contraignant. Cette approche heurte néanmoins de front les intérêts d’une partie du secteur bancaire, encore très influent au Parlement. Plusieurs députés, notamment ceux affiliés à des groupes bancaires, freinent l’adoption de toute mesure pouvant entraîner la révélation de pertes massives ou la nationalisation partielle du secteur.
Revue de presse du 9/05/25: escalade militaire israélienne et inquiétudes libanaises
L’actualité libanaise du 9 mai 2025 est dominée par une intense escalade militaire au sud du pays, accompagnée de fortes pressions politiques internes. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam tentent d’affirmer leurs positions entre rivalités partisanes et attentes sociales croissantes. Sur le plan international, Gaza s’enlise dans la crise humanitaire, tandis que l’économie libanaise reste marquée par l’inertie structurelle, l’endettement extérieur et des réformes jugées insuffisantes.
Restructuration bancaire au Liban : un plan floue présenté à la communauté internationale
La Banque du Liban soumet un projet de restructuration du secteur bancaire à divers acteurs nationaux et internationaux. Le texte prévoit la protection des dépôts de petite taille, une recapitalisation progressive des banques et la reprise du crédit. Le plan est conditionné à des lois à adopter par le Parlement et à la supervision du FMI. Aucun montant chiffré n’est encore précisé sur les pertes du secteur ou leur traitement comptable.
Revue de presse du 28/04/25: Intensification des tensions après le bombardement de la banlieue...
La revue de presse dresse un panorama complet des enjeux politiques, diplomatiques, économiques et sociaux qui secouent actuellement le Liban. Face aux tensions régionales, à la dégradation humanitaire dans le Sud, à l'instabilité bancaire et aux lenteurs judiciaires, les défis s'accumulent pour les autorités libanaises dirigées par Joseph Aoun et Nawaf Salam. Tandis que la diplomatie s'active pour éviter une escalade, les fractures internes alimentent une crise sociale profonde et durable.
Réformes sous surveillance : le Liban face aux ultimatums du FMI
#ECO: Le Liban tente de regagner la confiance du FMI et des bailleurs internationaux en s’engageant dans un programme ambitieux de réformes économiques. Entre résistances politiques internes, attentes sociales non satisfaites, et surveillance renforcée des institutions financières, le dialogue reste tendu. Chaque réforme conditionne l’accès à l’aide, mais révèle aussi les blocages d’un système politico-économique en quête de légitimité et de crédibilité sur la scène mondiale.
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Le rôle des institutions financières internationales dans la lutte contre la corruption au Liban
Les institutions financières internationales conditionnent leur aide au Liban à des réformes anticorruption strictes. Le FMI et la Banque mondiale exigent des audits et une restructuration bancaire, mais les élites politiques bloquent toute transparence. Face aux sanctions, Beyrouth cherche des financements alternatifs auprès de la Chine et du Golfe. Ces stratégies d’évitement peuvent-elles encore fonctionner, ou le Liban finira-t-il isolé économiquement et financièrement ?
Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a confirmé l’impasse dans les négociations avec le FMI, invoquant des exigences trop strictes pour une économie en crise. La restructuration du secteur bancaire, la suppression des subventions et les réformes anticorruption sont au cœur du blocage. Alors que la population souffre d’une inflation galopante et d’une pauvreté accrue, l’absence d’accord pourrait aggraver la situation. Le Liban doit trouver un consensus politique pour éviter un effondrement total.
Perspective: Inflation, banques en faillite, pauvreté, comment le Liban s’est ruiné
Le Liban traverse une crise économique sans précédent, marquée par l’effondrement du secteur bancaire, l’hyperinflation et la montée en flèche de la pauvreté. La livre libanaise a perdu plus de 95 % de sa valeur, et les réformes nécessaires pour stabiliser l’économie sont systématiquement bloquées par les élites politiques. Sans une restructuration bancaire, une lutte contre la corruption et un développement d’une économie productive, le pays risque un effondrement total. La relance est possible, mais elle nécessite une volonté politique forte et une mobilisation nationale.
Edito: Réformes gouvernementales au Liban, un chemin semé d’embûches
Le Liban fait face à une crise sans précédent nécessitant des réformes urgentes. Entre la restructuration du secteur bancaire, la réforme fiscale et la privatisation de l’électricité, le gouvernement tente d’appliquer un programme ambitieux mais fortement contesté. Entre résistances politiques, pressions des institutions financières internationales et méfiance populaire, la mise en œuvre de ces réformes s’annonce particulièrement compliquée. La situation reste bloquée, illustrant les profondes divisions qui empêchent toute transformation structurelle du pays.
Le FMI exhorte le Liban à adopter des réformes structurelles pour surmonter sa crise économique. Parmi les priorités figurent la restructuration du secteur bancaire, la réforme du secteur de l’énergie et la lutte contre la corruption. L’inaction politique entrave l’accès à une aide financière internationale de 3 milliards de dollars, essentielle pour redresser l’économie. Le FMI avertit que sans progrès rapides, les conditions sociales et économiques du Liban continueront de se détériorer.
Revue de presse du 17/01/25: Entre la visite de Macron au Liban et la...
Le Liban traverse une période critique marquée par une crise économique profonde, des tensions politiques internes et des défis sociaux croissants. La société civile montre une résilience remarquable à travers des initiatives communautaires, tandis que le sport et la culture continuent d’offrir un espoir malgré les contraintes. Sur le plan international, les dynamiques géopolitiques, notamment l’accord Russie-Iran et le cessez-le-feu à Gaza, redessinent les alliances régionales. Les réformes et les efforts internationaux restent cruciaux pour stabiliser le pays.














