Le commerce extérieur du Liban en 2025 : exportations en hausse de 41,2 %,...
#FOCUS: Les exportations libanaises ont progressé de 41,2 % début 2025, tirées par la flambée des métaux précieux, tandis que les importations augmentent de 4,1 %, toujours dominées par les produits pétroliers. La concentration des flux commerciaux vers des partenaires comme la Suisse masque la vulnérabilité structurelle du commerce extérieur du Liban. Le déficit commercial reste élevé à 2,2 milliards de dollars, et les perspectives demeurent incertaines face aux tensions géopolitiques et à l’absence de réformes internes.
MinuteCulture: Les étapes de la spirale de Kindleberger
Kindleberger identifie cinq phases principales dans l’évolution d’une bulle spéculative jusqu’à son éclatement :Déplacement (Displacement)Tout commence par un événement ou une innovation qui change...
Trump impose une taxe de 10 % sur les importations libanaises aux États-Unis
#ECO: Trump a imposé une taxe de 10 % sur les 120 millions de dollars d’importations libanaises (huile d’olive : 12 millions, 2 500 tonnes ; bijoux : 36 millions, 10 tonnes) vers les États-Unis, augmentant les coûts de 12 millions. Les exportateurs libanais perdent en compétitivité, sans réaction des autorités libanaises. Les consommateurs américains paieront plus cher, réduisant la demande pour ces produits face aux 700 millions d’importations américaines (céréales, médicaments).
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Pas de réforme fondamentale du secteur financier, pas de confiance des investisseurs
#ECO: Le Parlement libanais, paralysé, retarde les réformes et le budget 2025, menaçant les finances publiques. La confiance des investisseurs reste faible, et le secteur bancaire, sans fonds locaux pour se recapitaliser, stagne. Les fonds étrangers refusent d’intervenir sans garanties et avec les acteurs actuels, limitant l’accès aux dépôts et freinant la croissance. Cette incertitude institutionnelle aggrave une crise économique déjà profonde dans un pays en quête de stabilité.
Écoles en ruine, professeurs en fuite : l’éducation au Liban au bord du gouffre
Le système éducatif libanais est en péril, avec des écoles publiques délabrées, des enseignants sous-payés et une privatisation croissante de l’éducation. La fuite des talents et le manque de financements aggravent la situation, menaçant l’avenir de milliers d’élèves. Alors que les inégalités se creusent, les solutions restent limitées. L’UNESCO et la Banque mondiale appellent à des réformes urgentes pour sauver le secteur éducatif et garantir l’accès à l’éducation pour tous.
FOCUSLIBAN: La situation monétaire au Liban se dégrade
#ECO: Le 24 mars 2025, le FMI revient à Beyrouth, où la livre libanaise s’échange à 92 000 pour un dollar, les réserves de la Banque du Liban tombent à 7,9 milliards, et 82 % des Libanais sont pauvres. Les réformes – banques, secteur public, budget – exigées pour débloquer 3 milliards d’aide stagnent. La dollarisation atteint 78 % des transactions, et l’économie s’effondre. Sans volonté politique, le pays de Nawaf Salam reste au bord du précipice.
L’instabilité régionale, la hausse des primes d’assurance et l’inclusion dans la liste grise du...
#FOCUSLIBAN: L'’instabilité régionale et l’inclusion du Liban dans la liste grise du GAFI aggravent sa crise économique. La hausse des primes d’assurance sur le fret maritime, liée à la guerre à Gaza et aux tensions au sud, renchérit les importations, tandis que la liste grise repousse les investisseurs. Avec des exportations en chute et une inflation galopante, le Liban s’enfonce dans la précarité.
Budget 2025 au Liban : un retard persistant et des excédents en trompe-l’œil fragilisent...
#BUDGET: Le budget 2025 reste bloqué par des désaccords parlementaires. Fonctionnant sur des douzièmes provisoires, l’État s’appuie sur des avances de la Banque du Liban, malgré des excédents en trompe-l’œil dus à l’arrêt du service de la dette. Les recettes fiscales, en légère hausse, ne couvrent pas les salaires publics, fragilisant les négociations avec le FMI et aggravant la crise pour les Libanais.
Liban: La crise de liquidités et la défiance croissante envers les banques s’accentue
#ECO: Le 21 mars 2025, les banques libanaises font face à une crise de liquidités et à une défiance accrue des déposants. Des tensions émergent entre institutions refusant les règles de restructuration de la Banque du Liban, tandis que les retraits restent limités et les dollars convertis en livres à des taux défavorables. Cette situation pousse les Libanais vers le cash et les circuits informels, accentuant la crise bancaire.
FocusLiban: L’exode des talents libanais et la fuite des capitaux
#FOCUSLIBAN: L’exode des jeunes diplômés et la fuite des capitaux vident le Liban de son avenir. Mesures insuffisantes face à une crise écrasante en mars 2025.
Dévaluation ratée : pourquoi le Liban ne peut pas sauver ses exportations
La livre libanaise, dégringolée à 100 000 livres/USD en 2025, aurait dû doper les exportations, mais la dollarisation – renforcée par l’État avec des services comme l’électricité et les télécoms en dollars – tue cet espoir. Coûts en USD, infrastructures en ruines et corruption paralysent le Liban. Avec des remises diaspora à 5,7 milliards USD, un fonds souverain hors banques pourrait relancer une économie réelle, si le pays brise enfin sa dépendance au billet vert.
FocusLiban: Les enjeux de la restructuration du secteur bancaire libanais
#FOCUSLIBAN: Les options sur la table oscillent entre une refonte radicale et des compromis bancals, mais une chose est claire : il est hors de question de collectiviser les pertes colossales engendrées par des décennies de pratiques bancaires irresponsables et prédatrices. Face aux exigences du FMI et à la résistance acharnée des banques libanaises, cette crise met en lumière les impacts dévastateurs sur les épargnants, les investisseurs étrangers et une économie au bord du gouffre. Voici une plongée dans ce fiasco financier et ses enjeux critiques.


















