Trafic d’armes au Liban : une nouvelle opération militaire cible les réseaux dans la...
Dans la région stratégique de la Békaa, l’armée libanaise a mené une série d’opérations contre un réseau de trafic d’armes impliquant des ressortissants syriens et libanais. Deux arrestations majeures ont été réalisées, accompagnées de saisies d’armes de guerre, dans le cadre d’une action coordonnée entre les unités militaires et la Direction du renseignement. Ce dispositif vise à enrayer la circulation illicite d’armes dans une région frontalière particulièrement vulnérable. L’enquête, menée sous l’autorité du parquet, se poursuit afin de démanteler entièrement le réseau.
Guerre à Gaza, tension au Liban : une sécurité en équilibre instable
Le conflit prolongé à Gaza transforme le Sud-Liban en front stratégique latent. Entre incidents frontaliers, survols israéliens et activisme du Hezbollah, la région est sous tension permanente. L’État libanais peine à imposer son autorité, tandis que la sécurité repose sur des équilibres instables. Cet article explore les conséquences régionales du conflit, le rôle du Hezbollah, les limites de l’armée libanaise et les risques d’un engrenage militaire à l’échelle du Moyen-Orient.
Liban/Presse: 85 milliards de dollars figés dans les comptes, une économie sous hypnose
#LOL ART: Le Liban fait face à un blocage financier majeur : 85 milliards de dollars d’épargne restent gelés sous forme de lollars, sans solution politique ni juridique. Entre inaction gouvernementale, paralysie bancaire, et absence de réforme, la crise des lollars symbolise une économie figée et une souveraineté monétaire en décomposition. Cette situation, au cœur de l’impasse avec le FMI, alimente l’économie parallèle et creuse les inégalités sociales à tous les niveaux.
Damas revient, Beyrouth s’adapte : que gagne le Liban ?
La visite de Nawaf Salam à Damas relance la diplomatie libano-syrienne sous l’œil attentif de Riyad. Entre calculs régionaux et tentative de rétablir la souveraineté libanaise, cette initiative révèle une recomposition stratégique au Levant. Si la Syrie tente de regagner sa légitimité par l’économie, le Liban cherche à équilibrer indépendance et pragmatisme. Une souveraineté désormais négociée entre institutions affaiblies, influences croisées et diplomatie sous condition.
Municipales au Liban : quand le confessionnalisme bloque la démocratie locale
#MUNICIPALES: Le Liban s’enfonce dans une crise politique locale alors que les élections municipales de 2025 peinent à s’organiser. Entre blocages institutionnels, confessionnalisme enraciné et absence de gouvernance financière dans les mairies, la démocratie locale est mise à mal. Le président de la Chambre Nabih Berri refuse toute réforme électorale, tandis que Nawaf Salam reste silencieux. Une impasse qui illustre l’incapacité du système libanais à réformer même à l’échelle municipale.
Joseph Aoun, le Hezbollah et la recomposition diplomatique régionale : vers un nouveau pacte...
#Analyse: Joseph Aoun relance le dialogue avec le Hezbollah sur la question des armes, dans un contexte de pressions saoudiennes et américaines. L’initiative présidentielle cherche à redéfinir les équilibres sécuritaires et politiques du Liban, tout en maintenant l’apparence de souveraineté nationale. Entre ambiguïté stratégique du Hezbollah, diplomatie conditionnelle et tensions au Sud, le pays tente une recomposition risquée. Le Liban est-il prêt à un nouveau pacte autour de l'État et de la résistance ?
Comment le Liban peut refonder sa fiscalité
Le système fiscal libanais, miné par les exemptions et l’évasion massive, est incapable de financer les services publics et d’assurer la justice sociale. Avec moins de 8 % du PIB en recettes fiscales, le Liban figure parmi les pays les moins performants au monde.
Le Liban conserve une note de haut risque dans les indices internationaux de transparence...
#FOCUS: En 2025, le Liban figure sur la liste grise du GAFI et reste classé "haut risque" dans les indices de transparence financière, aggravant la défiance des investisseurs. Malgré la réforme du secret bancaire, les insuffisances réglementaires freinent les flux de capitaux. Les transferts de la diaspora, représentant 18,2 % du PIB, sont menacés par des contrôles renforcés. Sans réformes structurelles accélérées, le Liban risque l’isolement des circuits financiers internationaux et l’aggravation de sa crise de financement.
Réformes bancaires au Liban : entre blocages politiques et urgence économique
#50NUANCESDECRISE: Au Liban, la réforme du système bancaire est devenue un impératif vital pour sortir de la crise économique. Entre la pression du FMI, les résistances politiques internes et la colère des épargnants, le gouvernement peine à imposer un compromis. Les enjeux de transparence, de responsabilité des banques et de restauration de la confiance sont au cœur du débat. La société civile maintient la pression pour que les réformes promises ne soient pas vidées de leur substance.
Liban : le Hezbollah conditionne le dialogue sur son désarmement au retrait israélien
#ACTU: Le Hezbollah a affirmé qu'il ne participerait à aucun dialogue sur ses armes avec ceux qui ne considèrent pas Israël comme un ennemi. Cependant, le mouvement chiite se dit prêt à discuter avec le président Joseph Aoun dans le cadre d'une stratégie de défense nationale, à condition qu'Israël se retire du sud du Liban et cesse ses violations. Cette position intervient alors que le président Aoun appelle à un désarmement par le dialogue et que les États-Unis conditionnent l'aide à la reconstruction au désarmement du Hezbollah.
Banques libanaises : l’heure des choix décisifs
Au total, selon le rapport du FMI d’avril 2025, le secteur bancaire libanais ne détient plus que l’équivalent de 10 milliards de dollars d’actifs liquides, contre près de 150 milliards avant la crise. Cette contraction dramatique limite toute capacité à financer l’économie réelle ou à restaurer la confiance des déposants.
Le Hezbollah remet la majorité de ses positions militaires au sud du Litani à...
#LIBAN: Dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu signé en novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah, le mouvement chiite a cédé environ 190 de ses 265 positions militaires situées au sud du fleuve Litani à l'armée libanaise. Ce transfert vise à renforcer l'autorité de l'État libanais dans cette région stratégique et à réduire les tensions transfrontalières.
Nawaf Salam et le devoir de mémoire nationale : un appel à l’unité pour...
#13AVRIL: À l’occasion du cinquantième anniversaire de la guerre civile libanaise, Nawaf Salam a lancé un appel à la mémoire collective et à la réconciliation nationale. Le Premier ministre insiste sur l’éducation, la justice et la réforme institutionnelle pour éviter que le Liban ne retombe dans ses divisions passées. Ce discours s’inscrit dans un contexte de crise profonde et d’attentes fortes de la population, qui espère voir ces engagements se concrétiser en actions.
Retour des réfugiés syriens : Tarek Mitri dévoile un plan ambitieux pour le Liban
#REFUGIE: Tarek Mitri dévoile un plan pour organiser le retour de 400 000 réfugiés syriens vers leur pays. Face à une pression sociale et économique croissante, le gouvernement libanais mise sur une opération sécurisée et coordonnée avec la Syrie, avec le soutien de l’Arabie saoudite. Ce projet ambitieux, surveillé de près par la communauté internationale, suscite autant d’espoirs que d’inquiétudes quant à sa faisabilité et au respect des droits fondamentaux des réfugiés.





















