Crise présidentielle au Liban : les tractations se poursuivent autour de plusieurs candidats
La crise présidentielle libanaise s’intensifie alors que plusieurs candidats, dont Joseph Aoun, émergent. Walid Joumblatt tente de convaincre Nabih Berri tandis que la communauté internationale, menée par la France et les États-Unis, plaide pour un consensus en vue de l’élection du 9 janvier.
La candidature de Joseph Aoun : entre consensus et contestations
Joseph Aoun, Commandant en chef de l’armée libanaise, est présenté comme un candidat clé à la présidence du Liban. Cet article explore les soutiens politiques et internationaux derrière sa candidature, ainsi que les résistances qu’elle rencontre. Alors que le Liban est plongé dans une crise institutionnelle, cette figure suscite des attentes de stabilité et de réformes, tout en posant des questions sur les alliances et les enjeux régionaux.
Les derniers développements sur la présidentielle au Liban : vers une sortie de crise...
La vacance présidentielle libanaise, qui dure depuis deux ans, paralyse le pays. Les candidats Joseph Aoun et Sleiman Frangié divisent les blocs politiques, tandis que des pressions internationales tentent de favoriser un consensus. Les conséquences économiques s’aggravent, avec un effondrement imminent des institutions. Face à cette inertie, la société civile appelle à l’action, alors que les chefs religieux insistent sur l’urgence de l’unité nationale. Les prochaines semaines seront décisives.
Le CPL aborde les dossiers du retour des réfugiés syriens et de l’élection présidentielle
Le bloc politique « Liban fort », présidé par Gebran Bassil, a mis en avant plusieurs décisions stratégiques pour le pays, notamment concernant le retour des réfugiés syriens et la nécessité d’élire un président consensuel. Le groupe a également appelé à une unification des positions politiques sur les relations avec la Syrie et a souligné l’importance de la réconciliation nationale pour assurer la stabilité du pays.
Liban : Nabih Berri reste optimiste sur le dossier présidentiel
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, s'est dit optimiste quant à l’issue de la session présidentielle prévue le 9 janvier. Il a convoqué cette date un mois à l’avance pour permettre des négociations et rejette les accusations de l’opposition évoquant un possible piège. La réussite de cette session est cruciale pour sortir le Liban de l'impasse politique.
Neemat Frem : l’entrepreneur qui veut sauver le Liban
eemat Frem, entrepreneur et ancien député, se positionne comme le candidat du secteur productif dans la présidentielle libanaise. Son programme repose sur la diversification de l’économie, la modernisation des infrastructures et la lutte contre la corruption. En rejetant les alliances confessionnelles, il aspire à un renouveau politique. Cependant, son isolement dans un système dominé par les blocs traditionnels pourrait limiter sa capacité à concrétiser ses ambitions réformatrices. Frem mise sur son expérience et le soutien de la diaspora.
Samir Geagea : le chef controversé qui veut diriger le Liban
Samir Geagea, chef des Forces libanaises, est un candidat controversé à la présidence libanaise. Défenseur d’un Liban souverain et opposant farouche au Hezbollah, il polarise l’opinion publique. Son passé militaire pendant la guerre civile et ses relations tendues avec d’autres leaders chrétiens limitent sa capacité à rassembler un consensus national. Pourtant, ses partisans voient en lui le leader ferme dont le Liban a besoin pour restaurer la souveraineté et réformer l’État.
Ziad Baroud, l’homme du renouveau ou d’un compromis impossible ?
Ziad Baroud, ancien ministre de l’Intérieur connu pour son intégrité et son indépendance, est souvent cité comme un candidat potentiel à la présidence libanaise. Perçu comme un homme de consensus, il incarne l’espoir d’un renouveau politique dans un système gangrené par la corruption et les blocages confessionnels. Cependant, son absence de soutien partisan ou confessionnel solide pourrait limiter ses chances de réunir les soutiens nécessaires dans un paysage politique dominé par les forces traditionnelles.
Jihad Azour : l’expert économique qui rêve de redresser le Liban
Jihad Azour, ancien ministre des Finances et actuel directeur au FMI, est pressenti pour la présidence libanaise. Son expertise économique et son programme de réformes visent à sortir le Liban de la crise. Cependant, son mandat ministériel sous le gouvernement Siniora est critiqué pour une augmentation de la dette publique et des dépenses non justifiées, soulevant des interrogations sur sa capacité à obtenir un consensus politique.
Sleiman Franjieh : l’héritier d’un bastion politique face à ses défis
Sleiman Franjieh, héritier d’une dynastie politique influente, est un candidat majeur à la présidentielle libanaise. Soutenu par le Hezbollah et la Syrie, il représente une figure controversée dans un contexte de polarisation extrême. Ses relations personnelles avec Michael Boulos, gendre de Donald Trump, ajoutent une dimension internationale unique. Bien que ses partisans le perçoivent comme un homme de compromis, il doit convaincre qu’il peut dépasser son rôle traditionnel pour devenir un président capable de répondre aux défis du Liban.
Farid Haikal Khazen : un outsider au service d’un Liban réformé
Farid Haikal Khazen, académicien et ancien ministre, est un candidat réformiste à la présidentielle libanaise. Son programme repose sur la modernisation du système confessionnel et la revitalisation de l’économie. Perçu comme un outsider face aux figures traditionnelles, il incarne une alternative pour ceux qui aspirent à un changement profond. Toutefois, son manque de soutien partisan solide pourrait limiter ses chances de réussite dans un paysage politique marqué par l’immobilisme et les divisions confessionnelles.
Présidence au Liban : une élection qui ne manque pas de courant
Le Liban se prépare à un scrutin présidentiel crucial le 9 janvier, dans un contexte d’impasse politique et de pressions internationales. Les divisions entre les blocs parlementaires et les influences régionales compliquent l’élection d’un candidat consensuel. Les noms de Joseph Aoun, Sleiman Franjieh et Ziad Baroud dominent les débats, chacun incarnant des orientations politiques divergentes. L’absence prolongée d’un président paralyse les institutions et freine la mise en œuvre des réformes nécessaires pour sortir le pays de la crise.
Bahaa Hariri : « L’ère des milices armées au Liban est révolue »
Bahaa Hariri a déclaré que l’époque des milices armées au Liban était révolue, critiquant la persistance des discours autour de concepts tels que « la résistance et son armement ». Il a affirmé que l’État ne serait plus soumis à ces influences et a évoqué un avenir libanais débarrassé des milices, à l’image des transformations observées en Syrie.
Najib Mikati souligne l’importance de la stabilité du Liban lors du forum politique de...
Lors du forum politique de Giorgia Meloni à Rome, le Premier ministre libanais Najib Mikati a mis en lumière les défis que traverse le Liban, notamment les violations du cessez-le-feu et la crise des réfugiés syriens. Il a appelé à un soutien international pour renforcer la stabilité institutionnelle, en insistant sur l’application de la résolution 1701. Mikati a également salué le rôle de l’Italie dans la FINUL et souligné l’importance des relations bilatérales pour la sécurité et le développement au Liban.




















