Une vue du centre ville de Beyrouth. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.
Une vue du centre ville de Beyrouth. Crédit Photo: François el Bacha. Tous droits réservés.
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De nombreuses routes sont coupées en ce début de matinée, notamment à Beyrouth, pour dénoncer la détérioration de la valeur de la livre libanaise et des conditions de vie au Liban.

Il s’agit notamment des camionneurs du cimentier de l’entreprise Al-Sabeh qui bloquent les accès à la place des Martyrs au Centre-Ville de la capitale. Ils dénoncent les retards pris par les services ministériels à renouveler les permis d’exploitation des carrières, un sujet autrement controversé en raison de l’impact écologique. Les conducteurs souhaitent se rendre en convoi auprès du Ministère de l’environnement, estimant que ce dernier n’a pas répondu à leurs attentes.

Par ailleurs, des manifestants ont également bloqué les routes de Qasqas, Barbir et de la corniche Mazraa toujours à Beyrouth. Ces dernières ont été rouvertes depuis par les Forces de Sécurité Intérieure.

Les conducteurs de taxi ont également coupé momentanément les routes devant le Ministère de l’intérieur, dans le quartier de Sanayeh, exigeant une mise à jour de la tarification à laquelle ils sont soumis en raison de la dégradation de la valeur de la livre libanaise face au dollar. Ils estiment que les tarifs actuels ne suffisent pas d’une part à l’achat de pièces détachées pour leurs véhicules ou encore à face aux dépenses actuelles, alors que le taux d’inflation a été estimé à 30% pour le mois d’avril.

Ils demandent également l’annulation des frais de mécanique et d’inspection, le paiement de 400 mille livres par mois en indemnité et la diminution des prix des carburant qui leur sont destinés.

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