Le libanais sonné par la désinvolture de tant de promesses en son nom et sans aucune note de pragmatisme, gesticule sur un terrain miné de maladies infectieuses, de cancers et de troubles psychiques liés aux toxines puantes et inodores de son environnement. Évidemment aucun responsable n’est vraiment responsable de cette situation criminelle.

Des politiques de dénis aux savantes avancées du changement à venir, la cohérence des gens reste sans répondants. Les poches vidées sans des projets correspondants et crédibles de reprise économique à part un souffle d’espoir touristique de quelques soirées, le présent du libanais demeure cloué à des suites pré-électorales selon des voeux différents. Ils s’annoncent déjà et si clairement, quoique prévus par une large tranche de citoyens selon des tractations pour des droits acquis, des subtiles nuances mais vers de fructueuses arrivées. Celles qui font prévaloir d’initiales redevances ou des répliques attendues. Tout se passe au nom des « intérêts suprêmes du citoyen » avec les préférences subjectives de postes ministériels et ce, pour la nouvelle perspective du travail composé au prochain gouvernement.    

Cependant, un processus de résistance se confirme à la donne démocratique.
De nombreux représentants préfèrent contourner les critères de la citoyenneté qu’ils considèrent comme une donne rigoureuse et indésirable car impartiale pour l’application des obligations et la récupération des droits. Néanmoins et en fin de compte, la dépendance aux tutelles chargées de discours et de promesses fait suite aux politiques familiales surprotectives.

Elles parlent bien, initient peu l’autonomie des rapports et promettent toujours plus si le sujet obéit. Ainsi, de la structure « éducative » familiale à la manipulation des tutelles au sein de l’Etat, tout est à réfléchir, à conscientiser, à réviser et à  largement critiquer sans tabous afin de  devoir décider avant la noyade finale si on est prêt à faire ensemble un chantier d’évolution novateur qui baserait tout sérieux changement. Celui qui consiste à servir sans distinction une démocratie et donc chaque composante de la société libanaise indistinctement ou un espace archaïque de convenances cloisonnées, communautaires et tribales.

A propos des départs pour la détente de nos élus, en attendant des actes tangibles ou le pire, nous souhaitons nous tous aussi des congés rassurants au quotidien.

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