mardi, janvier 13, 2026

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Revue de presse: élections sous tension, hégémonie du dossier des armes et agenda diplomatique accéléré

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Présidence, méthode et plafond politique affiché

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, la lecture dominante est celle d’une présidence qui mise sur une approche qualifiée de réaliste. Le journal relie cette attitude aux principes du discours d’investiture. Il insiste sur la volonté de Joseph Aoun de s’y tenir. Il souligne aussi la prudence sur les changements rapides. Le quotidien juge peu probable une inflexion spectaculaire. Il invoque les contradictions du paysage libanais. Il met en avant la capacité du président à les prendre en compte.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, l’angle est plus directement politique. Le journal évoque les messages télévisés du président. Il insiste sur un point central. Joseph Aoun cherche à fixer un plafond clair. Il rappelle l’objectif d’une exclusivité des armes dans la main de l’État. Le quotidien rapporte aussi un appel, adressé au Hezbollah sans le nommer. Il l’invite à la retenue. Il l’appelle à revenir au travail politique. Le même texte estime que l’arme n’a pas empêché les attaques israéliennes. Cette mise en récit structure l’agenda interne.

Le fil conducteur est donc la méthode. D’abord, afficher une ligne. Ensuite, rappeler les limites du possible. Enfin, renvoyer les acteurs à l’arène politique. Cette combinaison pèse sur la séquence électorale. Elle pèse aussi sur le dossier sécuritaire. Elle sert enfin de cadre aux discussions avec les partenaires internationaux.

Loi électorale et supervision du scrutin, l’enjeu de crédibilité

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, Joseph Aoun s’adresse à la commission de supervision des élections. Le journal rapporte une consigne nette. Il lui demande d’exercer ses prérogatives selon la loi. Il l’appelle à ne pas céder. Le message vise la confiance dans le processus électoral. Il rappelle aussi que le scrutin est une ligne rouge institutionnelle. La question n’est pas seulement technique. Elle devient un test d’autorité.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, l’angle est constitutionnel. Le journal traite du débat sur une éventuelle lettre du président au Parlement. Il rappelle que l’envoi d’une lettre est un droit prévu par la Constitution. Il insiste sur une idée précise. Ce droit s’exerce quand le président estime que la nécessité l’impose. Le texte mentionne aussi des effets possibles. Il souligne que le Parlement est alors appelé à se réunir dans un délai bref. L’analyse éclaire un point. Le débat sur la loi électorale est aussi une bataille de procédures.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, une autre analyse insiste sur le rôle d’arbitrage du chef de l’État. Le journal évoque la fonction “d’arbitre” attribuée au président par l’article 49. Il présente ce rôle comme relevant de l’appréciation. Il n’en fait pas une obligation automatique. Le texte décrit toutefois un levier. Il sert à éviter l’enfermement dans une boucle institutionnelle. Dans ce cadre, l’électoral devient un terrain où la présidence peut peser, tout en restant dans le droit.

La “commission des cinq” et Nawaf Salam, un agenda imposé par étapes

Dans Nahar du 13 janvier 2026, le retour au premier plan de la “commission des cinq” est présenté comme un signal politique. Le quotidien décrit une réunion de ses ambassadeurs avec le premier ministre Nawaf Salam. Il parle d’un geste de soutien. Il vise la trajectoire sécuritaire et financière. Le journal insiste sur le contexte. Il évoque des développements régionaux jugés dangereux. Il ajoute que le Liban a besoin d’une couverture internationale.

Le même Nahar du 13 janvier 2026 indique que le groupe pousse une seconde étape. Elle concerne la restriction des armes au nord du Litani. Le journal cite aussi une séquence diplomatique attendue. Il mentionne la venue de l’émissaire français Jean-Yves Le Drian. Il mentionne aussi la venue de l’émissaire saoudien Yazid ben Farhan. Le quotidien s’interroge sur la finalité de ces visites. Il évoque plusieurs hypothèses, dont la priorité donnée à la restriction des armes.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, le compte rendu insiste sur la logique d’enchaînement. Le journal évoque des “parcours liés”. Il va de la sécurité à la restriction des armes. Il passe aussi par des lois de réforme financière. Il cite le dossier du “trou financier”. Il relie enfin ces axes au calendrier électoral. Il situe l’échéance dans les mois à venir. La même page mentionne aussi un mécanisme lié au respect d’un arrêt des hostilités.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la réunion est décrite dans un cadre de satisfaction internationale. Le journal évoque un “satisfecit” sur l’action du gouvernement. Il cite aussi une phrase attribuée à Nawaf Salam. Il affirme une détermination à lancer la seconde phase. Le journal rapporte également un propos du représentant américain. Il insiste sur l’importance des délais. Le message dessine une pression temporelle. Elle est posée comme un critère d’évaluation.

Restriction des armes, argumentaire interne et pression extérieure

Le dossier des armes apparaît comme le nœud principal. D’un côté, il est présenté comme une exigence de souveraineté. De l’autre, il est traité comme une condition diplomatique. Dans Nahar du 13 janvier 2026, l’argument central est que l’exclusivité des armes doit revenir à l’État. Le quotidien rapporte aussi une conclusion politique. Le président estime que l’arme n’a pas protégé le pays. Il fait de ce constat un appel au retour au politique.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la thèse est formulée de manière plus tranchée. Le journal attribue à une source l’idée que l’accord de cessez-le-feu exige le désarmement du Hezbollah, et pas seulement l’arrêt de ses opérations. Il rapporte aussi un argument d’opinion. La demande de restriction des armes serait portée par des Libanais, et pas seulement par des acteurs étrangers. Le journal ajoute une mise en garde. Le maintien des armes offrirait à Israël un prétexte pour poursuivre ses attaques.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, la “commission des cinq” est aussi associée à ce chantier. Le journal met en avant un soutien aux “étapes” de la restriction. Il présente ce soutien comme un axe de stabilisation. Il relie cette dynamique à des questions politiques internes. Il évoque notamment la relation entre Joseph Aoun et “le parti”. Le cadrage souligne une donnée. La restriction des armes devient un test de coexistence politique, pas seulement une mesure de sécurité.

Front Sud, crainte de zone tampon et incidents rapportés

Dans Al Bina’ du 13 janvier 2026, des sources évoquent l’absence de solution “radicale” entre le Liban et Israël à court terme. Le journal relie cette attente à des dossiers régionaux. Il cite la trajectoire de l’Iran. Il cite aussi la Syrie, et ses scénarios possibles. Dans le même passage, le quotidien rapporte une crainte lourde. Israël pourrait imposer par la force une zone tampon au Sud. Le texte évoque aussi un scénario où le travail des forces internationales serait entravé. Il mentionne enfin une entrave au déploiement de l’armée libanaise près de la frontière.

Al Bina’ du 13 janvier 2026 décrit aussi des faits sécuritaires. Il rapporte des tirs de mitrailleuses depuis le site israélien de Malkiya vers les abords d’Aïtaroun et de Blida. Il évoque une frappe de drone visant une moto à Siddiqine, dans le caza de Tyr. Le journal mentionne un blessé, selon le ministère de la Santé. Dans une autre mention, il parle d’un drone de type “quadcopter” ayant lancé des engins explosifs sur un site patrimonial à Adaisseh, après des travaux de restauration. Il évoque aussi des tirs de “ratissage” vers les abords de Markaba.

Dans le même Al Bina’ du 13 janvier 2026, un détail politique attire l’attention. Le journal rapporte un communiqué sur les “réalisations” de la première année de mandat. Il affirme que ce bilan omet des axes liés à la défense, à la souveraineté et à une stratégie de sécurité nationale. Le quotidien souligne que ces axes figuraient dans le discours d’investiture. Il insiste sur le décalage entre annonces et exécution. Ce point nourrit une discussion interne. Il touche à la crédibilité de l’État sur le dossier sécuritaire.

Trump, Iran et escalade, un risque régional à effet direct sur Beyrouth

Le contexte régional domine aussi la une de plusieurs journaux. Dans Nahar du 13 janvier 2026, le quotidien insiste sur l’ambivalence de Donald Trump. Il rapporte que le président américain maintient une fenêtre diplomatique avec Téhéran. Le journal évoque des contacts iraniens avec Washington. Il mentionne un “déblocage” possible avant toute réunion. Dans le même temps, le quotidien décrit une montée de la menace. Il évoque des consultations avec des conseillers politiques et militaires. Il parle d’une option de frappe, présentée comme pouvant survenir indépendamment d’une rencontre.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, un autre article ajoute un élément technologique et politique. Le quotidien évoque un contact entre Donald Trump et Elon Musk. Il le relie à l’accès des Iraniens à des services de communication, dans un contexte de coupures d’internet. Le journal présente ce geste comme une première étape. Il l’inscrit dans une logique de pression. Le même texte rappelle un précédent récent. Il évoque des frappes américaines contre des installations nucléaires iraniennes, dans un contexte de guerre en juin.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la page internationale met en avant une consultation de Donald Trump avec des généraux, “aujourd’hui”, au sujet d’une intervention militaire. Le journal rapporte aussi un débat israélien sur l’Iran. Il mentionne une interdiction faite à des ministres de s’exprimer. Enfin, il évoque un projet d’accord sécuritaire entre les États-Unis et Israël, annoncé comme devant être signé dans “des semaines”. Le journal relie cet accord à des leçons tirées de restrictions antérieures sur les livraisons d’armes. Il évoque aussi un changement d’humeur dans l’opinion américaine sur l’aide extérieure.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, la une évoque aussi ce dossier sous un autre intitulé. Le journal parle d’une négociation “sous l’ombre de l’escalade”. Il met ainsi l’accent sur le couplage permanent entre discussion et menace. Ce cadrage renforce l’incertitude régionale. Il rappelle aussi un fait simple. Le Liban subit les chocs extérieurs, même quand ils ne le visent pas directement.

Capacité de l’État, sécurité quotidienne et autres dossiers qui remontent

Au-delà des grands dossiers, plusieurs journaux décrivent une crise de capacité publique. Dans Nahar du 13 janvier 2026, un responsable sécuritaire évoque un objectif pour 2026. Il s’agit de clôturer le dossier des déplacés syriens au Liban, en coopération avec leur pays et les Nations unies. Le même passage insiste sur un enjeu de sécurité. Il évoque l’absence, selon lui, de “restes” de cadres de l’ancien régime syrien. Il insiste sur la volonté d’empêcher toute menace vers la Syrie depuis le Liban. Dans un autre extrait, la même source détaille la “retour volontaire” coordonné avec le Haut-Commissariat pour les réfugiés. Elle évoque des retours hebdomadaires et des incitations matérielles.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, un autre article traite d’un phénomène intérieur qui résume une part de la crise. Il s’agit du désordre lié aux motos. Le journal le présente comme un symptôme multiple. Il cite l’absence de régulation. Il évoque la faiblesse du contrôle. Il mentionne aussi l’érosion de l’autorité de la loi. Le texte ajoute un point plus dur. Il souligne que ces engins sont utilisés dans une part non négligeable de crimes. Ce sujet n’est pas un simple fait divers. Il renvoie à la sécurité au quotidien.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, la mention du “trou financier” et des réformes rappelle enfin un autre verrou. La sécurité et l’économie sont liées. La diplomatie insiste sur les deux à la fois. Le journal présente cet enchaînement comme une feuille de route. D’abord, l’ordre sécuritaire. Ensuite, les lois de réforme. Enfin, un horizon électoral à tenir. Ce cadre explique pourquoi la une se concentre sur les mêmes thèmes. Ils conditionnent tous les autres dossiers.

Politique locale: bras de fer institutionnel sur les élections, hégémonie du dossier des armes et relance d’une action gouvernementale

Joseph Aoun et la première année, une ligne revendiquée et une méthode répétée

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, Joseph Aoun affirme que le discours d’investiture reste sa feuille de route. Le journal relie cette référence à deux priorités. Il cite la tenue des élections. Il cite aussi la question de la décision sur les armes. La publication insiste sur l’idée d’une présidence qui veut encadrer le débat par des principes, puis par des étapes.

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, la même séquence est décrite comme une approche réaliste. Le journal met en avant une volonté de rester dans le possible. Il insiste sur les contradictions internes. Il estime qu’une rupture spectaculaire reste improbable. Il décrit un chef de l’État attentif aux équilibres.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un autre passage donne un contenu plus direct à cette ligne. Il explique que le poids du discours se concentre sur le thème des armes hors de l’État. Le journal affirme que Joseph Aoun dit que le rôle de ce type d’armement “a cessé” avec l’existence de l’armée. Il ajoute qu’il décrit ce maintien comme un fardeau pour son environnement et pour le Liban.

Le même Al Sharq du 13 janvier 2026 met aussi l’accent sur la qualification politique du choix. Il rapporte que Joseph Aoun présente la décision de l’exclusivité des armes comme une décision interne, prise en Conseil des ministres. Le journal souligne l’objectif de couper l’argument d’une injonction étrangère. Il ramène le débat à une question nationale. Qui détient la décision de guerre et de paix. Qui en porte la responsabilité.

Toujours dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la mise en œuvre est décrite avec un vocabulaire de prudence. Le journal évoque une approche “militaire et politique” qui place les capacités de l’armée et les conditions du terrain au centre. Il insiste sur un refus de la confrontation interne. Il insiste aussi sur un refus de transformer la prudence en prétexte au report.

Élections et loi électorale, renvoi vers le Parlement et mise en garde contre le report

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, Joseph Aoun insiste sur un point de compétence. Il affirme que la modification de la loi électorale relève du pouvoir législatif. Le journal rappelle qu’il présente le rôle de l’exécutif comme une exécution des textes votés. Il cite aussi l’existence d’une loi en vigueur. Il mentionne un projet de loi transmis par le Conseil des ministres. Enfin, il souligne un message politique. Les élections ne doivent pas être reportées.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, la question électorale est posée comme un enjeu de crédibilité publique. Le journal cite le passage du texte gouvernemental qui promet l’organisation des élections municipales, locales et législatives aux dates constitutionnelles. Il mentionne un engagement annoncé de neutralité de l’État dans le vote. Il insiste sur la transparence dans l’organisation et l’annonce des résultats.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, Joseph Aoun s’adresse aussi à la commission de supervision des élections. Le journal rapporte qu’il lui demande d’exercer ses prérogatives selon la loi. Il lui demande de ne pas subir de pressions. Il lui demande d’être prête à organiser l’échéance. Il souligne que “le monde” observera la transparence, la neutralité et la démocratie du processus.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la même consigne apparaît sous forme de citation directe. Le quotidien rapporte que Joseph Aoun demande d’agir selon la conscience et de ne pas céder aux pressions, au nom du serment prêté. Il lie l’exigence à la transparence du scrutin.

Ce cadrage crée une double pression. D’abord, une pression sur l’administration électorale. Ensuite, une pression sur le Parlement, puisqu’il est désigné comme l’arène de toute modification. Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un appel public demande au président d’intervenir sur le dossier électoral et de pousser Nabih Berri à ouvrir le Parlement. Le passage mentionne aussi un “soutien populaire” à l’armée et à l’État.

Lettre au Parlement et arbitrage constitutionnel, bataille de procédures et de timing

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, une analyse juridique traite de l’idée d’une lettre présidentielle au Parlement sur la loi électorale. Le journal rappelle que la Constitution reconnaît ce droit. Il cite l’article 53. Il précise que la lettre est liée à l’appréciation d’une nécessité par le président. Il ajoute un effet concret. Le Parlement est alors appelé à se réunir sous un délai court.

Dans le même Al Akhbar du 13 janvier 2026, un autre passage élargit la lecture. Le journal rappelle que le président dispose d’un rôle d’arbitre selon l’article 49. Il présente ce rôle comme une capacité à dire le “mot du juge” entre pouvoirs. Il précise que ce pouvoir relève de l’appréciation et non de l’obligation. Il décrit toutefois l’objectif. Éviter que le pays ne reste piégé dans une boucle institutionnelle.

Ces rappels ont une portée politique immédiate. Ils rendent visible un débat sur la méthode. Faut-il peser par le droit. Faut-il éviter l’escalade. Faut-il laisser le Parlement agir seul. Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, Joseph Aoun choisit une formule de renvoi clair. La loi est parlementaire. Le report est rejeté. Le message vise à empêcher la confusion des responsabilités.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, la tonalité est plus alarmiste. Un responsable cité décrit un pays traversé par des fractures politiques profondes. Il décrit aussi une fragilité sécuritaire grandissante. Il avertit que la situation “ne supporte pas” l’attente. Cette description relie la bataille des procédures à une urgence de stabilité.

Nawaf Salam, Conseil des ministres et agenda financier, la relance par l’“ordre”

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, le journal annonce une séance du Conseil des ministres consacrée à l’“ordre financier”. Il relie cette discussion à un cycle plus large. Il parle d’une articulation entre sécurité, exclusivité des armes, réformes financières et reprise économique. Il cite le projet de loi sur la “brèche financière”. Il place ces éléments dans la perspective de l’échéance électorale à venir.

Le même Al Liwa’ du 13 janvier 2026 insiste sur la séquence politique de la veille. Il rapporte une réunion au Grand Sérail entre Nawaf Salam et les ambassadeurs de la “commission des cinq”. Il indique que les diplomates ont été informés des “parcours liés” allant de la sécurité à la restriction des armes, puis aux lois de réforme. Le journal souligne ainsi une logique. L’exécutif veut montrer une cohérence.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, cette réunion est décrite comme le retour d’une “ombrelle” internationale. Le quotidien explique que l’initiative vise à soutenir l’autorité dans ses étapes sécuritaires et financières. Il souligne que cette dynamique intervient alors que des évolutions régionales pèsent sur le Liban. Il ajoute que le groupe veut accélérer une seconde étape de restriction des armes.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la pression sur les délais apparaît de façon plus explicite. Le journal cite des propos attribués à l’ambassadeur américain Michel Aissa. Il insiste sur l’importance de la rapidité. Il cite aussi une attente d’un plan pour la seconde phase. Il relie cette attente à un début de mois à venir. Il présente l’évaluation de la première phase comme positive.

Toujours dans Al Sharq du 13 janvier 2026, le journal mentionne un rôle français dans le volet diplomatique du “mécanisme”. Il attribue des propos à l’ambassadeur Emmanuel Magro. Il évoque une participation française. Il parle d’une définition à venir des tâches et du mode de travail, avant la désignation d’une personnalité qui représentera Paris.

Armes, clivages internes et demandes de clarification, le débat se durcit

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, le groupe Sayedat al-Jabal publie une critique contre le Hezbollah. Le journal rapporte qu’il accuse le parti de refuser de remettre ses armes à l’État. Il cite la référence au droit et à une décision du Conseil des ministres. Il demande aussi un texte politique clair sur la sortie militaire du sud du Litani. Il va plus loin. Il demande soit une clarification, soit une conséquence gouvernementale.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, le dossier est présenté sous l’angle du calendrier. Le journal parle d’un moment de transition. Il situe la discussion sur la restriction des armes entre le passage du sud du Litani vers le nord. Il décrit aussi un autre temps régional, lié à l’Iran. Il estime que le Hezbollah et ses alliés attendent l’issue de la confrontation autour de Téhéran.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, une prise de position interne au gouvernement est rapportée. Le journal attribue au ministre des Affaires étrangères Youssef Rajji une déclaration selon laquelle l’arme du Hezbollah est devenue un fardeau sur la communauté chiite et sur le Liban. Il rapporte qu’il s’adresse à Naim Kassem, en rappelant que la composante chiite est essentielle, tout en affirmant que cette arme ne protège ni sa base ni le pays.

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, le débat est décrit sous forme de pression multiple. Le journal parle d’un resserrement autour du Hezbollah, au niveau interne et externe. Il évoque une intersection entre les deux niveaux. Il insiste sur le risque d’une stratégie qui pousserait le parti vers l’explosion. Le texte renvoie donc à une question locale. La gestion de cette pression est aussi une question de paix civile.

Administration, services publics et chantiers techniques, la politique par les dossiers

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un exemple de diplomatie administrative est rapporté. Le journal mentionne une rencontre entre le ministre d’État chargé du développement administratif Fadi Makki et l’ambassadeur de Chine Chen Chuandong. Il cite une discussion sur le rôle de l’administration dans l’efficacité des institutions. Il relie cela à l’amélioration des services publics. Il mentionne un projet de recomposition des administrations et des institutions, à l’horizon 2030.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, un autre sujet illustre une politique par l’usage. Le journal rapporte que le ministère des Travaux publics et des Transports annonce la disponibilité de données Transit sur Google. Il décrit cette nouveauté comme une étape vers l’organisation du transport quotidien. Il souligne des fonctions pratiques, comme l’accès aux itinéraires, aux horaires estimés et aux indications pas à pas.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, le journal rapporte aussi un chantier présenté comme technico-financier. Il évoque une préparation à une plateforme de paris en ligne de niveau international. Il attribue le pilotage à une coopération entre le ministère des Finances et un ministère d’État chargé de la technologie et de l’intelligence artificielle. Il mentionne un appel d’offres attendu. Il cite aussi un volet de coordination technique entre ministères.

Toujours dans Al Sharq du 13 janvier 2026, une autre mention situe Nawaf Salam sur un terrain symbolique, à travers une visite au Horsh Beirut avec le maire de Beyrouth. Le journal place cette scène dans une séquence de présence publique. Il indique que la politique locale se joue aussi dans des gestes de visibilité et de gestion urbaine.

Sécurité intérieure et dossiers sensibles, retours des déplacés et avertissements discrets

Dans Nahar du 13 janvier 2026, un responsable de la sécurité estime que 2026 verra la fermeture du dossier des déplacés syriens, en coopération avec la Syrie et les Nations unies. Le quotidien rapporte qu’il affirme l’absence de présence de “restes” de cadres du régime syrien. Il insiste sur le refus de toute menace contre la Syrie depuis le Liban.

Dans le même Nahar du 13 janvier 2026, la Direction générale de la Sûreté générale décrit un mécanisme de retours volontaires, mené avec le Haut-Commissariat pour les réfugiés. Le journal évoque des retours hebdomadaires. Il mentionne des mesures d’incitation, dont des aides matérielles et des exemptions de démarches administratives. Il précise aussi une prolongation de mémorandums jusqu’à la fin mars.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, une rubrique d’échos rapporte un conseil adressé à un chef de parti, sans le nommer. Le journal évoque des données de renseignement étrangères. Il mentionne un risque de “brèche sécuritaire” visant des personnalités de premier plan. Il indique que l’avertissement porte sur les déplacements dans les deux semaines suivantes. Cette information, même prudente, rappelle le climat de vulnérabilité des responsables locaux.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, un autre texte local pose une question précise sur l’action conjointe de l’armée et de la FINUL au sud du Litani. Le journal s’interroge sur les conditions qui auraient permis à la force internationale de dépasser son périmètre traditionnel. Il relie ce point à un “mécanisme” de surveillance d’un accord daté du 27 novembre 2024. Le passage illustre une zone grise. La politique locale se fait aussi par la lecture des arrangements sécuritaires.

Citation et discours des personnalités politiques: Joseph Aoun fixe le cadre, Nawaf Salam déroule la méthode, la polémique sur les armes structure les prises de parole

Joseph Aoun et le registre du serment, la loi comme boussole et la pression comme ligne rouge

Dans Nahar du 13 janvier 2026, Joseph Aoun s’adresse à la commission de supervision des élections avec un ton qui renvoie au serment et à la responsabilité personnelle. Le quotidien rapporte qu’il demande d’agir selon la conscience. Il demande aussi de ne pas céder aux pressions. La formule place la question électorale sur un terrain moral autant que légal. Elle vise à verrouiller l’idée d’un scrutin encadré par l’État.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, la même prise de parole est rapportée avec un accent plus institutionnel. Le journal insiste sur la nécessité d’exercer les prérogatives selon la loi. Il met en avant l’appel à ne pas subir de pressions. Il souligne aussi l’idée d’un regard extérieur sur le processus. Le journal présente la transparence comme une vitrine politique. Il relie cette vitrine à la crédibilité de l’État, et pas seulement à une procédure.

Cette rhétorique n’est pas neutre. Elle vise d’abord l’administration électorale. Elle vise aussi les acteurs politiques qui cherchent à déplacer le calendrier. Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, Joseph Aoun rappelle que la modification de la loi électorale relève du pouvoir législatif. Le journal rapporte que l’exécutif se limite à appliquer le texte voté. L’idée est simple. La responsabilité d’un changement n’est pas au palais. Elle est à la Chambre.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, le discours est rattaché à une promesse plus large. Le journal rapporte un engagement d’organiser les élections municipales, locales et législatives aux dates constitutionnelles. Il insiste sur la neutralité de l’État. Il insiste aussi sur la transparence dans l’organisation et l’annonce des résultats. Ces expressions construisent un récit. Le pouvoir veut être jugé sur des actes vérifiables.

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, la parole présidentielle est décrite sous l’angle de la méthode. Le journal parle d’une approche réaliste et prudente. Il met l’accent sur la difficulté d’obtenir des ruptures rapides. Il présente la présidence comme consciente des équilibres. Il insiste sur l’idée d’un changement progressif, qui évite les chocs internes. Le discours n’est donc pas seulement un texte. Il devient une stratégie de rythme.

Discours d’investiture, “feuille de route” et hiérarchie des priorités dans les citations rapportées

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, Joseph Aoun est présenté comme revenant explicitement au discours d’investiture. Le journal rapporte qu’il le décrit comme la feuille de route de son mandat. Cette référence sert de point fixe. Elle permet de rappeler des engagements, même quand les dossiers se multiplient. Elle sert aussi à classer les urgences.

Dans le même Al Sharq du 13 janvier 2026, la hiérarchie des priorités apparaît autour de deux axes récurrents. Le journal associe la tenue des élections à la question des armes. Il présente ce duo comme l’ossature des messages politiques. Cette association n’est pas seulement un choix de communication. Elle façonne l’agenda interne. Elle implique que l’électoral et le sécuritaire sont liés.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un passage met en avant la notion d’une décision nationale sur la monopolisation des armes. Le journal rapporte que cette décision serait présentée comme interne et gouvernementale. Il souligne qu’elle aurait été prise au Conseil des ministres. Le langage vise à couper l’argument d’une injonction étrangère. Il cherche à replacer le débat dans un cadre libanais.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la même séquence est rapportée avec un vocabulaire qui combine politique et sécurité. Le journal évoque une approche “militaire et politique” et un refus de la confrontation interne. L’idée est de présenter la mise en œuvre comme graduelle. Ce registre signale une prudence. Il signale aussi une limite. On ne doit pas transformer la prudence en prétexte au report.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, un texte de lecture constitutionnelle rappelle un autre registre possible de la parole présidentielle. Le journal évoque la fonction d’arbitrage attribuée au président par l’article 49. Il présente cette fonction comme une capacité à prévenir l’enfermement institutionnel. Le texte insiste sur le fait que cette intervention relève de l’appréciation. Elle n’est pas automatique. Ce rappel nourrit un débat de méthode, et donc un débat de discours.

Nawaf Salam, discours de méthode et logique d’enchaînement “sécurité-réformes”

Dans Nahar du 13 janvier 2026, le premier ministre Nawaf Salam est au centre d’une séquence diplomatique, mais ses propos sont rapportés comme un discours d’action gouvernementale. Le quotidien décrit une réunion avec les ambassadeurs de la “commission des cinq”. Il présente cette réunion comme un soutien à l’autorité. Il met en avant la dimension sécuritaire et financière. Le discours de Salam se comprend alors comme une tentative de prouver une cohérence.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, cette cohérence est formulée avec une expression de continuité. Le journal parle de “parcours liés”. Il indique que la discussion va de la sécurité à la restriction des armes. Il ajoute qu’elle passe par des lois de réforme financière. Il cite le dossier du “trou financier”. Il associe enfin ces axes à l’échéance électorale à venir. Le discours gouvernemental est donc présenté comme un plan en étapes, avec des jalons.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, la rhétorique de l’“ordre financier” renforce cette posture. Le journal annonce une séance du Conseil des ministres consacrée à ce thème. Il présente ce choix comme un signe. Le gouvernement veut montrer qu’il traite l’économie comme une urgence politique. La formule sert à déplacer le débat. Elle tente de le sortir du seul sécuritaire.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un écho diplomatique donne une dimension de pression au discours d’action. Le journal cite des propos attribués au représentant américain Michel Aissa. Le point mis en avant est celui du temps. Le texte insiste sur la rapidité. Il renvoie à l’importance des délais. Cette insistance transforme la parole gouvernementale en engagement mesurable.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un autre passage attribue aussi à Nawaf Salam une détermination à lancer une “seconde phase”. Le journal place cette phrase dans un contexte de suivi international. Le discours gouvernemental est alors lu comme un message vers l’extérieur. Il vise à montrer que l’exécutif avance. Il vise aussi à montrer qu’il contrôle l’agenda.

Armes et souveraineté, discours de rupture symbolique et discours de précaution

La question des armes structure les citations. Elle structure aussi les contre-discours. Dans Nahar du 13 janvier 2026, la parole présidentielle est rapportée comme une invitation à revenir au travail politique. Le journal présente l’idée que l’arme n’a pas empêché les attaques israéliennes. Ce raisonnement est utilisé comme argument central. Il vise à délégitimer l’idée d’une protection automatique par l’armement hors État.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, le débat est formulé avec une phrase attribuée au ministre des Affaires étrangères Youssef Rajji. Le journal rapporte qu’il décrit l’arme du Hezbollah comme un fardeau sur la communauté chiite et sur le Liban. Le texte ajoute qu’il s’adresse à Naim Kassem. Il rappelle que la composante chiite est essentielle. Il affirme toutefois que l’arme ne protège ni sa base ni le pays. Ce type de formulation cherche à découpler une communauté d’une organisation armée.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un autre registre apparaît à travers une prise de position de Sayedat al-Jabal. Le journal rapporte une demande de remise des armes à l’État. Il cite la référence à la Constitution. Il cite aussi une décision du Conseil des ministres. Le communiqué demande une clarification sur le retrait militaire au sud du Litani. Il ajoute une logique de conséquence. Soit il y a clarification, soit il y a un effet sur la position gouvernementale. Le langage n’est pas simplement moral. Il est conditionnel.

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, un contrepoint plus prudent est rapporté. Le journal décrit un resserrement de pressions autour du Hezbollah. Il insiste sur le risque d’une stratégie qui pousserait vers l’explosion. Ce type de discours met en avant une contrainte. Même si l’objectif est l’exclusivité des armes, la trajectoire doit éviter la fracture interne. Ici, la parole rapportée vise moins l’affirmation que la prévention.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, un autre type de prudence est mis en avant par le recours au calendrier régional. Le journal évoque l’idée que le Hezbollah et ses alliés attendent l’issue de dossiers liés à l’Iran. Ce cadrage déplace une partie du débat. Il suggère que la décision locale dépend d’un horizon régional. Il ne tranche pas la légitimité. Il explique le temps.

Discours parlementaire implicite, le renvoi vers Nabih Berri et la bataille du timing

La parole présidentielle sur la loi électorale renvoie de fait vers le Parlement. Ce renvoi crée un espace de discours pour d’autres acteurs. Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un appel public demande au président de pousser Nabih Berri à ouvrir le Parlement. Le journal situe cette demande dans un contexte de débat sur l’échéance. Cette formulation souligne un point. Dans la politique locale, le discours est souvent un discours de convocation. Il vise à faire bouger une institution par la pression de l’opinion.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, le registre de procédure prend de l’ampleur. Le journal rappelle le droit du président d’envoyer une lettre au Parlement. Il souligne que cette lettre est prévue par la Constitution. Il indique qu’elle peut déclencher une réunion dans un délai bref. Cette description transforme un outil juridique en levier politique. Elle permet aussi de lire les discours comme des mouvements d’échec et mat institutionnels.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, la référence à l’arbitrage présidentiel renforce cette lecture. Elle suggère que l’intervention verbale peut précéder l’intervention institutionnelle. Elle suggère aussi une gradation. D’abord, le rappel public des compétences. Ensuite, l’usage d’outils constitutionnels. Dans ce cadre, la parole est une étape du mécanisme, et pas un simple commentaire.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, une phrase rapportée sur la fragilité sécuritaire du pays donne un sens à cette bataille du temps. Le journal cite un responsable qui dit que la situation ne supporte pas l’attente. Le message fonctionne comme une justification. Il vise à expliquer pourquoi l’électoral, l’exécutif et la sécurité sont traités dans la même respiration.

Discours sur la sécurité quotidienne, des alertes discrètes aux dossiers sensibles

La politique locale ne se limite pas aux grands principes. Elle se nourrit aussi d’alertes. Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, une rubrique d’échos rapporte un avertissement adressé à un chef de parti, sans le nommer. Le journal évoque des données de renseignement étrangères. Il mentionne un risque de brèche sécuritaire visant des personnalités de premier plan. Il situe le risque dans les deux semaines suivantes. Même sans détails, ce type de note alimente un discours d’insécurité politique.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, un autre registre de sécurité est rapporté, lié aux déplacés syriens. Le quotidien cite un responsable sécuritaire qui évoque un objectif pour 2026, celui de clôturer le dossier, avec coopération de la Syrie et des Nations unies. Le journal rapporte aussi une volonté d’empêcher toute menace vers la Syrie depuis le Liban. Ce langage cherche à combiner souveraineté, stabilité et contrôle des frontières.

Dans le même Nahar du 13 janvier 2026, la Sûreté générale décrit un mécanisme de retours volontaires coordonné avec le Haut-Commissariat pour les réfugiés. Le journal mentionne des retours hebdomadaires. Il mentionne des aides matérielles. Il mentionne aussi des facilités administratives. Dans le discours public, ce type de chiffres et de dispositifs sert à prouver que l’État agit. Il sert aussi à répondre à une demande sociale forte.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, un autre point de discours apparaît à travers une interrogation sur les opérations au sud du Litani. Le journal pose une question sur l’action conjointe de l’armée et de la FINUL. Il évoque un mécanisme de surveillance d’un accord daté du 27 novembre 2024. Cette mention souligne une réalité locale. Les discours politiques s’appuient aussi sur des arrangements sécuritaires précis. Ils alimentent des débats de souveraineté très concrets.

Discours de gestion et de symboles, la politique locale par les gestes administratifs

Certaines citations relèvent d’une politique de gestion. Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, une rencontre entre le ministre d’État chargé du développement administratif Fadi Makki et l’ambassadeur de Chine Chen Chuandong est rapportée. Le journal mentionne une discussion sur l’amélioration des services publics. Il évoque aussi un projet de recomposition des administrations et des institutions à l’horizon 2030. Ce type de discours sert à montrer un cap de modernisation, même quand la crise domine.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, un autre exemple de discours gestionnaire est rapporté autour des transports. Le journal indique que le ministère des Travaux publics et des Transports annonce la disponibilité de données Transit sur Google. Le texte met en avant un bénéfice pratique, comme les itinéraires et les horaires estimés. Ce type de message cherche à matérialiser une action publique dans le quotidien. Il fonctionne aussi comme une réponse aux critiques d’inaction.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, une autre annonce évoque la préparation d’une plateforme de paris en ligne de niveau international, avec des ministères impliqués. Le journal mentionne un appel d’offres attendu. Il souligne une coordination technique entre institutions. Même si le sujet est sectoriel, il montre une tendance. Les responsables multiplient des discours de projets, pour occuper le terrain administratif.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un passage rapporte aussi une visite de Nawaf Salam au Horsh Beirut avec le maire de Beyrouth. Le journal inscrit ce déplacement dans une scène de présence publique. Le geste n’est pas une grande annonce. Il reste pourtant un discours en acte. Il signale une attention à l’espace urbain. Il signale aussi une volonté de visibilité, dans une période dominée par les dossiers sécuritaires.

Diplomatie: reprise du format “commission des cinq”, pression sur les délais et bataille du récit sur la souveraineté

La “commission des cinq” comme cadre, entre soutien politique et agenda imposé

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la reprise d’activité de la “commission des cinq” est présentée comme un signal diplomatique majeur. Le quotidien décrit une réunion de ses ambassadeurs avec le premier ministre Nawaf Salam. Il souligne un message de soutien à l’autorité. Il insiste aussi sur l’idée d’un accompagnement à la fois sécuritaire et financier. Le journal place cette scène dans un climat régional jugé dangereux. Il suggère que le Liban redevient un dossier suivi, et pas seulement un dossier subi.

Dans le même Nahar du 13 janvier 2026, la diplomatie n’est pas décrite comme une simple visite de courtoisie. Le quotidien évoque une pression internationale pour accélérer une “seconde phase” liée à la restriction des armes au nord du Litani. Cette mention donne un contenu au soutien. Elle en fait un soutien conditionnel. Elle renvoie aussi à une logique de séquençage. D’abord une première étape au sud du Litani. Ensuite un élargissement. Enfin des garanties politiques et sécuritaires.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, cette logique est formulée avec une expression qui revient dans le compte rendu. Le journal parle de “parcours liés”. Il indique que la discussion va de la sécurité à la restriction des armes. Il ajoute qu’elle passe par des lois de réforme financière. Il cite le dossier du “trou financier”. Il relie enfin ces éléments à l’échéance électorale. Cette mise en récit donne une cohérence diplomatique. Elle suggère aussi un ordre des priorités.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, le cadrage met davantage l’accent sur le rôle des ambassadeurs. Le journal associe la “commission des cinq” à un soutien aux étapes de restriction des armes. Il présente ce soutien comme un élément central de la stabilisation. Il relie ce point à des équilibres politiques internes. Il évoque notamment la relation entre Joseph Aoun et “le parti”. Le choix de cette formule souligne une prudence. Il évite de réduire la question à un seul acteur, tout en pointant une ligne de fracture.

Ce cadre diplomatique influence la façon dont Beyrouth parle. Il influence aussi ce que l’on attend d’elle. Le “soutien” devient une grille d’évaluation. Il devient un instrument de rythme. Il devient enfin une manière de lier les volets sécuritaire, économique et institutionnel. Dans ces conditions, la diplomatie n’est pas un décor. Elle devient un mécanisme d’encadrement.

Délais et langage de l’urgence, le poids des messages américains

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, un élément ressort nettement. Le journal cite des propos attribués au représentant américain Michel Aissa. Le point mis en avant est celui du temps. Le texte insiste sur l’importance de la rapidité. Il présente les délais comme une variable politique. La formulation transforme l’attente internationale en contrainte interne. Elle indique aussi que la réussite ne se mesurera pas seulement à l’intention. Elle se mesurera à la vitesse d’exécution.

Al Sharq du 13 janvier 2026 ajoute un second aspect. Le journal évoque une attente d’un plan pour la “seconde phase”. Il suggère un calendrier rapproché. Il relie ce calendrier à l’évaluation d’une première phase jugée positive. Cette manière de parler produit un double effet. D’abord, elle rassure sur ce qui a été fait. Ensuite, elle ouvre une exigence sur ce qui reste à faire. Elle fait du suivi un outil de pression.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, l’idée d’une phase suivante apparaît aussi, mais avec un ton plus descriptif. Le quotidien rapporte une pression internationale pour accélérer la restriction des armes au nord du Litani. Il relie cette pression à la séquence régionale. Il suggère que l’agenda libanais dépend d’une lecture des risques extérieurs. Il souligne ainsi une réalité diplomatique durable. Le Liban négocie rarement dans un vide régional.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, le message américain est intégré dans un récit plus large. Il s’inscrit dans la logique “sécurité puis réformes”. Le journal présente la séance du Conseil des ministres sur l’“ordre financier” comme un élément de réponse. Il suggère que l’exécutif veut prouver qu’il ne se limite pas au sécuritaire. Il veut aussi montrer qu’il peut produire des décisions économiques. Dans ce récit, le langage des délais sert à imposer un rythme global.

Ce poids des délais a une conséquence de communication. Il pousse les responsables libanais à parler en séquences. Il pousse aussi les journaux à lire chaque geste comme un signal vers l’extérieur. Les formules sur la “seconde phase” deviennent donc des marqueurs. Elles deviennent des tests. Elles deviennent enfin des sujets politiques, au même titre que les textes de loi.

France et Arabie saoudite, diplomatie des émissaires et recherche d’un équilibre

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la dimension franco-saoudienne est explicitement mentionnée. Le quotidien évoque des visites attendues d’émissaires. Il cite Jean-Yves Le Drian pour la France. Il cite Yazid ben Farhan pour l’Arabie saoudite. La mention de ces noms indique que la diplomatie passe par des canaux spécialisés. Elle indique aussi que le dossier libanais est traité au niveau des envoyés. Cela suggère une volonté de continuité et de suivi.

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la présence française apparaît sous un angle de structuration du mécanisme. Le journal attribue des propos à l’ambassadeur Emmanuel Magro. Il évoque une participation française et une définition à venir des tâches. Il mentionne aussi la désignation attendue d’une personnalité qui représentera Paris. Cette mise en place institutionnelle est importante. Elle indique que la diplomatie cherche à s’inscrire dans la durée. Elle ne veut pas dépendre d’une seule visite.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, la dimension régionale est plus indirecte, mais elle existe dans la logique de “parcours liés”. Le journal présente la réunion avec la “commission des cinq” comme une scène de coordination. Il indique que les diplomates ont été informés des étapes. Il relie cela aux réformes financières. Il suggère que l’appui international se nourrit de preuves de gouvernance. Dans ce cadre, la diplomatie saoudienne est lue comme un levier de légitimation. Elle devient aussi un indicateur de soutien économique potentiel.

Dans plusieurs récits, l’équilibre est délicat. Il faut montrer une ouverture à l’appui international. Il faut aussi éviter l’image d’une tutelle. Ce dilemme traverse les formulations. Il traverse aussi la manière dont les journaux décrivent la “seconde phase”. La diplomatie d’émissaires sert alors de compromis. Elle permet de négocier des détails. Elle permet aussi d’éviter des annonces brutales.

Le retour de ces canaux souligne enfin un point simple. Le Liban tente de reconstituer un espace de négociation. Il cherche à éviter l’isolement. Il cherche aussi à rassurer les partenaires. La présence d’émissaires est donc un outil. Elle vise l’intérieur et l’extérieur à la fois.

La souveraineté comme argument diplomatique, “décision interne” et bataille du récit

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la question de la restriction des armes est rapportée avec une insistance sur le caractère national de la décision. Le journal évoque la “monopolisation des armes” comme une décision interne. Il la relie au Conseil des ministres. Cette formulation a une fonction diplomatique. Elle vise à couper l’argument d’une injonction étrangère. Elle cherche à présenter l’État comme l’auteur de sa propre trajectoire.

Dans le même Al Sharq du 13 janvier 2026, une autre prise de position insiste sur l’effet externe de la question interne. Le journal rapporte un argument selon lequel le maintien des armes hors de l’État ouvrirait la voie à la poursuite des attaques israéliennes. Ce type de formulation lie souveraineté et sécurité externe. Il transforme une question interne en facteur de risque international. Il rend donc la discussion plus diplomatique.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la rhétorique est différente, mais l’objectif se rejoint. Le quotidien rapporte que Joseph Aoun présente l’exclusivité des armes comme un cap. Il associe ce cap à un appel à revenir au travail politique. Le journal rapporte aussi une idée clé. L’arme n’a pas empêché les attaques israéliennes. Ce raisonnement sert de pivot. Il permet de justifier une réorientation, sans humilier un camp. Il permet aussi de répondre à l’extérieur, en montrant une logique d’État.

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, l’accent porte davantage sur la gestion des pressions. Le journal décrit un resserrement autour du Hezbollah. Il évoque un risque d’explosion si la pression est mal gérée. Ce type d’argument joue un rôle diplomatique indirect. Il rappelle une contrainte interne. Il indique que l’application d’un agenda international doit éviter la rupture. Il suggère donc une mise en œuvre graduelle, et une communication prudente.

Cette bataille du récit est centrale. Elle détermine la capacité du Liban à négocier. Elle détermine aussi la capacité du gouvernement à tenir une ligne sans perdre le contrôle interne. La diplomatie devient alors un art de formulation. Elle consiste à dire “oui” à un objectif, sans déclencher une crise immédiate. Elle consiste aussi à montrer des actes mesurables.

Sud, FINUL et mécanismes de suivi, diplomatie de la sécurité au quotidien

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, un élément revient à travers une interrogation sur l’action au sud du Litani. Le journal s’interroge sur les conditions qui auraient permis à la FINUL de dépasser son périmètre habituel. Il relie cette question à un “mécanisme” de surveillance d’un accord daté du 27 novembre 2024. La mention n’est pas anodine. Elle montre que la diplomatie se fait aussi par les arrangements techniques. Elle se fait aussi par la lecture de ce que les forces internationales peuvent faire.

Dans Al Bina’ du 13 janvier 2026, la question du Sud est traitée avec une crainte de fait accompli. Le journal rapporte une inquiétude sur une zone tampon imposée par Israël. Il évoque aussi l’hypothèse d’un blocage du rôle des forces internationales. Il mentionne enfin une entrave au déploiement de l’armée libanaise près de la frontière, en lien avec la résolution 1701 et un accord daté du 27 octobre. Ce récit renvoie à une diplomatie de terrain. Il ne s’agit pas seulement de déclarations. Il s’agit de capacités de déploiement et de marges d’action.

Toujours dans Al Bina’ du 13 janvier 2026, des incidents sont rapportés. Le journal mentionne des tirs depuis le site israélien de Malkiya vers les abords d’Aïtaroun et de Blida. Il évoque aussi une frappe de drone visant une moto à Siddiqine, avec un blessé selon le ministère de la Santé. Il mentionne enfin des engins explosifs lancés sur un site patrimonial à Adaisseh, après des travaux de restauration. Ce type d’éléments alimente une diplomatie de plainte et de documentation. Il nourrit aussi le débat sur l’efficacité des mécanismes.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, le climat est décrit comme celui d’une guerre qui change de forme. Le journal évoque un faible mouvement politique et diplomatique. Il suggère une fenêtre utilisée pour remodeler l’environnement sécuritaire. Ce cadrage pèse sur la diplomatie libanaise. Il réduit l’espoir d’un règlement rapide. Il pousse aussi les acteurs à chercher des garanties, plutôt que des annonces.

Dans ces conditions, le dossier FINUL devient un miroir. Il reflète la capacité du Liban à mobiliser des partenaires. Il reflète aussi les limites de ce soutien, quand la situation se durcit sur le terrain. La diplomatie se joue donc dans un espace étroit. Elle dépend du rapport de force. Elle dépend aussi de la narration internationale des incidents.

Ouvertures vers la Chine, diplomatie économique et langage des services publics

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, une scène diplomatique moins médiatisée apparaît, mais elle est révélatrice. Le journal rapporte une rencontre entre le ministre d’État chargé du développement administratif Fadi Makki et l’ambassadeur de Chine Chen Chuandong. Il mentionne une discussion sur l’efficacité des institutions. Il évoque l’amélioration des services publics. Il cite aussi un projet de recomposition des administrations et des institutions à l’horizon 2030. Ce type d’échange relève d’une diplomatie de capacités. Il vise l’expertise et les outils.

Cette ouverture a un sens politique. Elle montre que le Liban cherche des partenaires sur des sujets concrets. Elle montre aussi une volonté de ne pas limiter sa diplomatie au seul dossier sécuritaire. La modernisation administrative devient un thème diplomatique. Elle permet de parler de réforme sans passer par la confrontation. Elle permet aussi de montrer une action, même graduelle.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, la dimension des services publics apparaît aussi, mais dans un registre de gestion. Le journal annonce la disponibilité de données Transit sur Google, via le ministère des Travaux publics et des Transports. Même si le sujet est technique, il joue un rôle de signal. Il suggère une volonté d’intégrer des standards et des outils. Dans le contexte diplomatique, ces annonces servent souvent à prouver une capacité d’exécution. Elles servent aussi à montrer une image d’État fonctionnel.

Ces deux éléments se complètent. L’un relève d’un dialogue avec une puissance comme la Chine. L’autre relève d’une mesure pratique au quotidien. Ensemble, ils construisent un récit. La diplomatie ne porte pas seulement sur la sécurité. Elle porte aussi sur la reconstruction d’une administration. Elle porte enfin sur la crédibilité d’un État qui produit des services.

Déplacés syriens et Nations unies, diplomatie du dossier humanitaire et de la frontière

Dans Nahar du 13 janvier 2026, le dossier des déplacés syriens est traité avec un langage de coopération internationale. Le quotidien cite un responsable sécuritaire qui évoque un objectif pour 2026, celui de clôturer le dossier, en coopération avec la Syrie et les Nations unies. Cette formulation est diplomatique. Elle cherche à montrer une coordination, et pas une décision unilatérale. Elle suggère aussi une volonté de refermer un chapitre lourd, devenu un enjeu interne.

Dans le même Nahar du 13 janvier 2026, la Sûreté générale décrit un mécanisme de retours volontaires coordonné avec le Haut-Commissariat pour les réfugiés. Le journal mentionne des retours hebdomadaires. Il évoque des aides matérielles. Il cite aussi des facilités administratives, dont des exemptions de démarches. Il mentionne enfin une prolongation de mémorandums jusqu’à la fin mars. Ces détails donnent une épaisseur à la diplomatie humanitaire. Ils montrent un dossier géré par protocoles, et pas seulement par slogans.

Ce dossier illustre une tension constante. Il faut répondre à une demande sociale libanaise. Il faut aussi respecter des cadres internationaux. Il faut enfin éviter une crise avec Damas. La diplomatie se fait donc par documents, chiffres et procédures. Elle se fait aussi par une communication qui met en avant le “volontaire” et la coordination. Dans un pays polarisé, ce choix de mots est stratégique.

L’enjeu est aussi sécuritaire. Nahar du 13 janvier 2026 rapporte une volonté d’empêcher toute menace vers la Syrie depuis le Liban. Cette phrase lie le dossier humanitaire à la stabilité régionale. Elle transforme une politique de retour en message de contrôle. Elle cherche ainsi à rassurer plusieurs publics, à la fois internes et externes.

Politique internationale: Iran au centre du risque, calculs de Donald Trump et repositionnements régionaux

Washington et Téhéran, la diplomatie sous menace permanente

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la posture de Donald Trump est décrite comme ambivalente. Le quotidien affirme qu’il n’a pas fermé la fenêtre diplomatique avec Téhéran. Cette formulation maintient l’idée d’un canal possible. Elle suggère aussi que la menace militaire n’a pas effacé la négociation. Dans le même temps, le journal décrit un climat d’alerte. Il parle de consultations avec des conseillers politiques et militaires. Il évoque une option de frappe présentée comme pouvant se produire sans attendre une rencontre.

Nahar du 13 janvier 2026 ajoute des éléments sur le rythme de cette séquence. Le journal évoque des contacts iraniens avec Washington. Il mentionne la possibilité d’un déblocage avant toute réunion. La logique est celle d’un échange indirect. Elle vise à obtenir des garanties minimales. Elle vise aussi à éviter une escalade incontrôlée. Cependant, le récit reste dominé par l’incertitude. Le quotidien insiste sur le fait que la fenêtre diplomatique n’est pas une protection. Elle coexiste avec l’option de force.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, le même dossier est raconté avec un autre accent. Le journal présente une négociation décrite comme se déroulant sous l’ombre de l’escalade. Il insiste sur l’idée que la discussion et la menace avancent ensemble. Il mentionne aussi des contacts entre acteurs américains et iraniens. Il évoque l’hypothèse d’un rendez-vous dans les jours suivants. Cette manière d’écrire met l’accent sur un facteur. La diplomatie n’est pas un chemin séparé. Elle est imbriquée dans une dynamique de pression.

Cette imbrication modifie la lecture régionale. Elle pousse les acteurs à se préparer au pire tout en espérant un compromis. Elle oblige aussi les pays voisins à bâtir des scénarios rapides. Une annonce, même technique, peut déclencher des décisions de sécurité. Un échange diplomatique peut, au contraire, geler un mouvement militaire. La politique internationale devient ainsi une gestion du temps court, plus qu’une stratégie longue.

Donald Trump, secrets partagés et inquiétudes des alliés du Golfe

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, un point spécifique est mis en avant. Le journal affirme que Donald Trump ne partage pas avec les dirigeants du Golfe ce qu’il compte faire en Iran. Ce détail a une portée régionale. Il suggère une asymétrie d’information. Il rappelle aussi que les alliés ne contrôlent pas la décision finale. Cette opacité nourrit des inquiétudes. Elle renforce la dépendance des capitales du Golfe aux choix de Washington.

Dans cette lecture, la politique américaine n’est pas seulement une politique vis-à-vis de l’Iran. Elle est aussi une politique de gestion des alliés. Le secret peut être un outil. Il protège la surprise. Il limite les fuites. Il évite aussi des pressions publiques. Cependant, il crée des coûts. Il affaiblit la capacité des alliés à préparer leurs opinions. Il complique leurs dispositifs de sécurité. Il peut enfin produire des divergences, si l’action américaine déclenche des représailles.

Nahar du 13 janvier 2026 renforce l’idée d’un cycle instable. Le journal décrit une fenêtre diplomatique qui n’exclut pas une frappe. Il montre donc une politique américaine qui garde toutes les options ouvertes. Cette flexibilité peut être un levier. Elle peut aussi être un facteur de volatilité. Dans une région où les signaux sont scrutés, cette ambiguïté crée des réactions en chaîne.

Dans ce contexte, la priorité des capitales régionales devient la réduction des surprises. Elles cherchent des indices. Elles surveillent les discours. Elles interprètent les consultations militaires. Elles évaluent l’état des canaux diplomatiques. La politique internationale se transforme en lecture permanente de signaux faibles. Elle dépend des phrases, des visites, et même des silences.

Israël et l’Iran, débat interne et encadrement politique de la parole

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la dimension israélienne est présentée comme un théâtre parallèle. Le journal évoque des discussions de Donald Trump avec des généraux autour d’une possible intervention militaire. Il mentionne aussi un débat israélien sur l’Iran. Il indique enfin qu’une consigne aurait été donnée aux ministres de ne pas s’exprimer sur le sujet. Cette dernière information souligne un choix politique. Il s’agit de contrôler le récit. Il s’agit aussi de réduire les risques de surenchère verbale.

Al Sharq du 13 janvier 2026 mentionne également un projet d’accord sécuritaire entre les États-Unis et Israël, annoncé comme devant être signé dans les semaines. Le journal relie cette perspective à des leçons tirées de restrictions antérieures sur des livraisons d’armes. Il évoque aussi une évolution de l’opinion américaine sur l’aide extérieure. Cette articulation est importante. Elle montre une relation bilatérale où l’aide et les garanties deviennent un sujet domestique aux États-Unis. Elle montre aussi une relation où l’accord sécuritaire sert de stabilisateur, dans un moment de tension régionale.

Ce type d’accord n’est pas seulement une affaire militaire. Il affecte aussi la diplomatie régionale. Il envoie un message à l’Iran. Il envoie un message aux alliés du Golfe. Il envoie enfin un message aux acteurs non étatiques de la région. Il dit que la coordination se renforce. Il suggère aussi que les marges de manœuvre se réduisent pour ceux qui espèrent une division entre Washington et Tel-Aviv.

Dans ce cadre, l’encadrement de la parole des ministres, rapporté par Al Sharq du 13 janvier 2026, prend un sens particulier. Quand les risques augmentent, la parole peut être une arme. Elle peut aussi être une faiblesse. Contrôler la parole revient à contrôler le rythme politique. Cela permet d’éviter un dérapage. Cela permet aussi de garder la main sur l’interprétation des intentions.

La Syrie comme dossier de fond, incertitude durable et effets sur la région

Dans Al Bina’ du 13 janvier 2026, la Syrie est citée comme un facteur de blocage structurel. Le journal rapporte des sources qui estiment qu’il n’y aura pas de solution radicale entre le Liban et Israël avant la clarification de dossiers régionaux majeurs. Il cite l’évolution de la Syrie parmi ces dossiers. Cette manière de lier la Syrie à une autre crise montre un point. Le dossier syrien déborde largement de ses frontières. Il influence les équilibres de sécurité. Il influence aussi les calculs diplomatiques.

Ce rôle de la Syrie apparaît aussi par contraste. Tant que son horizon reste incertain, les accords partiels dominent. Les arrangements temporaires prennent le dessus. Les acteurs évitent de verrouiller des solutions définitives. Ils préfèrent des formules réversibles. Ils privilégient des mécanismes de surveillance. Ce choix est rationnel dans un environnement mouvant, mais il entretient l’instabilité.

Nahar du 13 janvier 2026 aborde, par ailleurs, la question syrienne par un angle de gestion régionale. Le journal rapporte des propos d’un responsable sécuritaire libanais sur la coopération avec la Syrie et les Nations unies dans le dossier des déplacés. Même si ce point est lié au Liban, il reflète une réalité internationale. La Syrie demeure un acteur de négociation, au moins sur les questions de frontière et de retours. Cette dimension humanitaire est un volet diplomatique. Elle oblige les États à articuler sécurité, droit et coordination multilatérale.

Dans ce contexte, la Syrie se situe au croisement de deux dynamiques. D’un côté, la gestion de populations et de frontières. De l’autre, l’équilibre régional entre puissances. Le dossier syrien devient donc un miroir. Il reflète les priorités des États voisins. Il reflète aussi leur capacité à coopérer malgré des tensions politiques.

Les logiques d’escalade, un cycle qui se nourrit de lui-même

Nahar du 13 janvier 2026 insiste sur la coexistence de deux rythmes. Il y a le rythme de la discussion possible avec Téhéran. Il y a aussi le rythme de la préparation militaire. Quand ces rythmes se superposent, le risque d’erreur augmente. Une partie peut interpréter une consultation comme un feu vert. Une autre peut y voir une manœuvre de pression. Cette ambiguïté rend chaque signal dangereux.

Al Akhbar du 13 janvier 2026, en parlant d’une négociation sous l’ombre de l’escalade, décrit ce mécanisme de manière directe. La menace n’est pas seulement un outil. Elle devient un environnement. Elle pèse sur la psychologie des décideurs. Elle pèse sur les marchés. Elle pèse enfin sur les opinions publiques. Dans une telle configuration, même un compromis peut être fragile, car il peut être perçu comme une capitulation.

Al Sharq du 13 janvier 2026 ajoute un troisième rythme. Il s’agit du rythme israélien, avec un débat interne encadré et un projet d’accord sécuritaire avec Washington. Quand ces trois rythmes se rencontrent, le système régional devient une addition de pressions. La moindre étincelle peut prendre de l’ampleur. L’effort de contrôle du récit, rapporté par le journal, est alors une tentative de réduire ce risque.

Dans cette architecture, la politique internationale n’est plus une simple compétition d’influence. Elle ressemble à une prévention de crise permanente. Les États cherchent à éviter l’irréversible. Ils cherchent aussi à préserver leur crédibilité. Ils veulent paraître fermes, tout en gardant une porte ouverte. Ce double objectif explique la tonalité de nombreux récits. On parle de fenêtre diplomatique. On parle aussi de frappe possible. On parle d’accord sécuritaire. On parle enfin de silence ministériel.

Communication, plateformes et influence, l’épisode Elon Musk comme signal politique

Dans Nahar du 13 janvier 2026, un détail attire l’attention car il touche à la communication. Le quotidien évoque un contact entre Donald Trump et Elon Musk. Il relie ce point à l’accès des Iraniens à des services de communication, dans un contexte de coupures d’internet. Le journal présente ce geste comme une première étape. Il l’inscrit dans une logique de pression. Il rappelle aussi un précédent récent, en évoquant des frappes américaines contre des installations nucléaires iraniennes durant une guerre en juin.

Cet épisode a une signification plus large. Il montre que l’influence passe aussi par les infrastructures numériques. Il montre aussi que les acteurs privés deviennent des relais. Dans la politique internationale, ce type de relais change la nature des outils. L’État n’est plus seul à contrôler les canaux. Il peut, au contraire, s’appuyer sur des acteurs extérieurs. Il peut aussi subir leurs choix. La frontière entre diplomatie et communication devient plus floue.

La mention des coupures et de l’accès aux services de communication renvoie à un autre fait. Dans les crises contemporaines, l’information est un champ de bataille. La capacité d’un peuple à communiquer influence la mobilisation. Elle influence aussi la perception internationale. Elle peut enfin influencer les décisions de sécurité. Dans ce cadre, un contact politique avec un acteur technologique est aussi un signal stratégique.

Une région suspendue, entre attente de clarification et peur du fait accompli

Al Bina’ du 13 janvier 2026, en liant l’absence de solution radicale à des dossiers comme l’Iran et la Syrie, décrit une région suspendue. L’idée centrale est l’attente d’une clarification. Tant que le rapport de force avec Téhéran n’est pas stabilisé, les crises connexes restent ouvertes. Tant que la Syrie n’est pas entrée dans une phase lisible, les arrangements restent provisoires. Cette attente favorise les faits accomplis. Elle favorise aussi les initiatives unilatérales.

Al Akhbar du 13 janvier 2026, en décrivant une guerre qui change de forme, renforce cette sensation. Le journal suggère une période où l’environnement est remodelé, sans annonce de paix. Cette idée vaut au-delà d’un seul front. Elle correspond à une logique régionale. Quand la guerre change de forme, elle devient plus difficile à arrêter. Elle se diffuse. Elle s’installe. Elle produit des zones grises.

Dans ce tableau, la politique internationale est dominée par deux obsessions. La première est l’anticipation. La seconde est la maîtrise du récit. Nahar du 13 janvier 2026 insiste sur la fenêtre diplomatique. Al Akhbar du 13 janvier 2026 insiste sur l’ombre de l’escalade. Al Sharq du 13 janvier 2026 insiste sur l’encadrement de la parole et l’accord sécuritaire. Ensemble, ces éléments décrivent un système sous tension, où la décision peut basculer vite.

Économie: loi de la « fajwa maliya », croissance fragile, choc des prix et attente d’un signal politique durable

L’« intizam mali » et la loi de la « fajwa maliya », un test de crédibilité financière

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, le Conseil des ministres est annoncé comme devant discuter de « l’intizam mali », présenté comme une étape d’organisation financière. Le journal relie ce chantier à un enchaînement plus large. Il va de la sécurité à la relance économique. Il passe par des lois dites de réforme. Au centre figure la loi dite de la « fajwa maliya », associée à la question des pertes financières et à leur répartition.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, le même sujet est aussi porté par un discours de confiance. Le journal rapporte que des interlocuteurs internationaux affirment leur confiance dans le président du Conseil, Nawaf Salam, et dans le gouvernement. Ils décrivent les « échéances économiques » comme indispensables. Ils qualifient la loi sur « l’intizam mali » ou « fajwa maliya » de pas dans la bonne direction, pour regagner la confiance des institutions internationales et des partenaires. La mention du passage au Parlement est centrale. Le texte insiste sur la nécessité d’un débat « constructif » et « objectif » pour sortir un texte conforme à la vision de l’État.

Ce cadrage révèle une tension. D’un côté, le gouvernement cherche un texte qui donne une direction. De l’autre, il doit éviter une loi perçue comme punitive, ou floue. Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, la loi est décrite comme un signal attendu par l’extérieur. Elle est aussi présentée comme une condition de retour de la confiance. La logique est celle d’un cercle. Sans loi, pas de confiance. Sans confiance, pas de financement. Sans financement, pas de relance.

« Fajwa maliya » et dette envers la Banque du Liban, les zones d’ombre dénoncées

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, un entretien met l’accent sur les failles du texte. Le journal cite un intervenant, Chams, qui affirme que la loi contient « de nombreuses brèches et imperfections ». Il donne un exemple précis. Il évoque l’article 10 et la question de 16,5 milliards de dette de l’État envers la Banque du Liban. Selon lui, le texte renvoie ce point à un accord ultérieur, après une étude de soutenabilité de la dette. Il dit que le risque est là. Il ajoute un reproche politique. Il affirme que la dette serait documentée par des instructions du ministère des Finances, alors que le ministère nierait en avoir connaissance.

Toujours dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, l’entretien insiste sur l’architecture de contrôle qui aurait dû agir plus tôt. Chams rappelle une disposition du code monétaire, en évoquant la possibilité d’un contrôle par un commissaire du gouvernement auprès de la Banque du Liban. Il affirme qu’un arrêt de décision pourrait intervenir sous 48 heures. Il ajoute que cela ne s’est pas produit. Le propos vise une idée. La crise n’est pas seulement une question de chiffres. C’est aussi une question de gouvernance et de mécanismes non utilisés.

Ad Diyar du 13 janvier 2026 introduit aussi le regard du Fonds monétaire international, tel qu’il est rapporté dans l’entretien. Chams dit que le Fonds ne contesterait pas l’existence de la dette « en principe », puisqu’elle existe et serait documentée. Il dit toutefois que le Fonds craindrait son impact sur la soutenabilité. Il critique aussi l’idée de lier cette dette aux actifs de la Banque du Liban. Il juge cette liaison erronée et difficile à appliquer.

Cette critique place la loi au cœur d’un conflit de méthode. Faut-il d’abord reconnaître les pertes. Faut-il d’abord fixer un mécanisme de répartition. Faut-il d’abord rétablir des garde-fous institutionnels. Les journaux décrivent une priorité commune. Il faut un texte qui tienne devant les partenaires. Il faut aussi un texte qui tienne devant l’opinion.

Croissance et indicateurs, l’optimisme encadré par un plafond bas

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, une analyse économique pose un principe de départ. Les prévisions doivent reposer sur des chiffres et des indicateurs « réalistes ». Le texte évoque l’évolution macroéconomique de 2025. Il parle d’une poursuite de la croissance, et d’une continuité attendue en 2026. Il cite une fourchette de croissance de 4 à 5% pour l’année à venir. Il qualifie ces chiffres d’encourageants, mais insuffisants. Il fixe un objectif implicite. Le pays devrait viser plus de 10% par an pour retrouver les niveaux d’avant 2019 et relancer l’investissement productif.

Ce contraste est structurant. Une croissance autour de 4 à 5% peut être positive après une crise longue. Elle reste toutefois fragile. Elle dépend de la stabilité. Elle dépend aussi de la capacité à financer l’économie. Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, la reconstruction du secteur financier et bancaire est présentée comme une condition. Sans financement, la croissance resterait un « vœu » et non une trajectoire. L’idée est directe. Les chiffres macro ne suffisent pas. Ils doivent se transformer en crédit, en investissement, et en emplois.

Dans le même Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, la dimension politique revient comme condition économique. Le texte affirme qu’attirer des investissements reste difficile sans reconstruction de la confiance et de l’État. Il lie ce point au monopole des armes par l’armée et l’État, sur l’ensemble du territoire. Il insiste sur un risque de statu quo. Sans ce « prérequis », le pays resterait dans la paralysie. Même dans une rubrique économique, l’analyse met donc la sécurité au rang de variable économique.

Inflation importée et choc énergétique, la menace sur les coûts et le pouvoir d’achat

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, l’alerte principale porte sur l’inflation. Le texte parle d’une hausse des prix « nocive » et « inquiétante » au Liban et dans la région. Il lie cette inflation à une poussée internationale. Il évoque une augmentation possible des prix du pétrole et du gaz. Il mentionne aussi des tensions internationales et leurs effets économiques. Le mécanisme décrit est classique. Une hausse énergétique renchérit la production. Elle renchérit aussi le transport et l’assurance. Elle finit par peser sur les ménages.

Toujours dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, les secteurs productifs sont décrits comme exposés. Le texte explique que l’industrie ferait face à des défis de coûts. Il cite l’exportation, le transport et l’assurance. Le commerce, lui, poursuivrait un développement « modeste », mais avec prudence. Un point revient comme risque social. Une dégradation du pouvoir d’achat des Libanais amplifierait la prudence des entreprises et la fragilité de la demande.

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, cette pression sur les coûts est illustrée par un témoignage d’entreprise. Chams dit que la souffrance vient d’une baisse du chiffre d’affaires sur cinq ans. Il parle d’une chute d’environ 80%. Il dit que la moyenne resterait sous 70% de ce qu’elle était en 2018. Il insiste sur la hausse des charges. Il cite l’énergie, l’électricité et le transport. Il affirme que le secteur n’a « respiré » que durant la saison des fêtes. Il conclut qu’un secteur commercial ne peut pas se construire sur une instabilité faite de montées et de chutes.

Ce passage éclaire un fait souvent moins visible. L’économie ne se résume pas aux grandes lois. Elle se joue aussi dans la marge des entreprises. Quand l’énergie et le transport deviennent imprévisibles, les prix se déforment. Les stocks se gèrent au jour le jour. L’investissement recule. La productivité baisse. Le climat d’affaires devient défensif, même quand certains indicateurs s’améliorent.

Tourisme, services et “bonne année 2025”, une performance qui reste conditionnelle

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, le tourisme est présenté comme un point fort récent. Le texte affirme que 2025 a été l’une des années touristiques les plus importantes qu’ait connues le Liban depuis des décennies. Il attribue ce constat à Abbas Salman. L’analyse place alors un pari pour 2026. Elle dit espérer une stabilité sécuritaire, afin que le secteur ne dépende pas seulement d’un sursaut ponctuel. Elle avertit aussi que n’importe quelle secousse sécuritaire frapperait ce secteur productif et ses investissements.

L’enjeu est double. D’abord, consolider une saison. Ensuite, transformer la saison en trajectoire. Le tourisme a un effet rapide sur la trésorerie. Il alimente les services. Il soutient l’emploi saisonnier. Il stimule une partie du commerce. Mais il a un talon d’Achille. Il dépend de l’image du pays. Il dépend aussi de la sécurité sur les routes et dans les villes. Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, cette fragilité est explicitement posée comme risque de 2026.

À côté du tourisme, un autre volet des services apparaît dans Nahar du 13 janvier 2026, à travers la gouvernance d’un acteur symbolique. Le journal annonce la nomination de Charbel Ghastine à la tête du conseil d’administration de Casino du Liban, avec des pouvoirs administratifs et exécutifs. Il présente la décision comme une réorganisation de la structure, visant l’efficacité de la direction et des standards de gouvernance. Le texte situe aussi cette nomination dans un contexte judiciaire et administratif, après la suspension d’un prédécesseur dans un dossier lié au jeu en ligne.

Ad Diyar du 13 janvier 2026 reprend la même information. Le journal présente l’élection de Charbel Ghastine comme partie d’une remise en ordre de la structure de l’entreprise. Le fait est modeste à l’échelle nationale. Il reste parlant. Même dans un pays en crise, la question de la gouvernance d’entreprises publiques ou شبه publiques reste un sujet. Elle touche à la confiance. Elle touche aussi aux recettes et à la crédibilité de l’État actionnaire.

Commerce extérieur et “porte syrienne”, un scénario d’exportations en hausse

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, l’analyse identifie une opportunité commerciale liée à la Syrie. Le texte parle d’un projet de reconstruction syrienne attendu depuis longtemps. Il appelle à bâtir des relations structurées avec Damas, car la Syrie est décrite comme le seul passage terrestre du Liban vers la Jordanie, l’Égypte et d’autres pays arabes. Il ajoute un élément conditionnel. Si les sanctions officielles du “Caesar Act” sont levées, le texte estime que le Liban aurait une “opportunité en or” d’augmenter ses exportations terrestres de 15 à 20% en 2026.

Ce scénario souligne une réalité logistique. Le commerce extérieur libanais reste pénalisé quand les routes régionales se ferment ou se compliquent. Une amélioration du corridor terrestre aurait un effet direct sur le coût du transport. Elle aurait aussi un effet sur les délais. Elle pourrait enfin réduire une part des coûts d’assurance. Mais le texte de Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026 rappelle une limite. La reprise commerciale dépend aussi de la stabilité interne, et de la capacité de l’État à garantir un environnement prévisible.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, l’idée d’un lien entre économie et région apparaît aussi, mais par un détour. Le journal évoque un forum économique syro-égyptien et des mémorandums d’entente dans l’énergie. Le sujet n’est pas libanais. Il montre toutefois un mouvement régional. Quand l’énergie circule et que les projets reviennent, les pays cherchent des passerelles. Pour Beyrouth, cette dynamique régionale peut être une chance, si l’État arrive à se positionner.

Gaz offshore et bloc 8, promesse économique et controverse de méthode

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, le dossier du “bloc 8” est traité comme une question économique et stratégique. Le journal évoque une scène au Grand Sérail autour d’un accord lié à l’exploration gazière, entre le Liban et un consortium associant TotalEnergies, QatarEnergy et Eni. Il cite une explication du ministre de l’Énergie et de l’Eau, Joe Saddi, lors d’une intervention télévisée datée du 29 octobre 2025. Le texte rappelle que l’attribution du bloc 8, situé sur la frontière maritime sud, est présentée comme un moyen de maintenir les activités d’exploration en eaux libanaises malgré la conjoncture.

Al Sharq du 13 janvier 2026 détaille aussi la logique industrielle. Le journal explique que l’engagement du consortium pourrait mener à un forage exploratoire, si le bloc entre dans une seconde période d’exploration. Il rappelle que des forages ont eu lieu dans d’autres blocs, avec des résultats connus. Il mentionne aussi le rôle d’entreprises de services, comme la société TGS, associée à des activités de prospection et à la vente de données, dans un débat où le ministre affirme ne pas avoir annulé un permis mais avoir demandé un report.

Le gaz reste donc à la fois une promesse et un point de friction. Promesse, car l’exploration peut attirer des capitaux, créer une chaîne de services, et donner un horizon de recettes. Point de friction, car chaque étape nourrit des polémiques de transparence, de timing et de souveraineté. Même l’information sur les méthodes de prospection devient politique. Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, un titre évoque d’ailleurs le “bloc 8” comme plaçant le Liban au cœur d’un conflit sur le gaz, ce qui renforce la dimension géopolitique du dossier.

Entreprises, gouvernance et économie du quotidien, le poids des signaux “petits mais concrets”

L’économie se lit aussi dans les signaux de gestion. La nomination à Casino du Liban, rapportée par Nahar du 13 janvier 2026, insiste sur des mots de gouvernance. Réorganisation. efficacité. standards modernes. Ce registre est important. Il sert à montrer que certaines institutions tentent de se normaliser, après des crises de réputation. Il sert aussi à rassurer sur le contrôle des recettes et des pratiques.

Ad Diyar du 13 janvier 2026 reprend l’événement dans la même tonalité de réorganisation. Le journal note que Ghastine doit entrer rapidement en fonction, avec des procédures à finaliser dans les jours suivants. Le message implicite est celui d’une reprise en main. Même si l’impact macro est limité, l’impact symbolique est réel. Un pays en crise a besoin de signaux de fonctionnement.

Dans Al Liwa’ du 13 janvier 2026, la discussion sur « l’intizam mali » sert aussi de signal. Elle indique que l’exécutif veut traiter un dossier longtemps repoussé. Elle indique aussi qu’il accepte d’en payer le prix politique. La loi de la « fajwa maliya » concentre des intérêts contradictoires. Elle touche les déposants. Elle touche les banques. Elle touche l’État. Elle touche enfin la Banque centrale. En la mettant au centre, le gouvernement annonce une confrontation, ou au moins un arbitrage.

2026 comme année-charnière, entre “projet clair” et risque d’un nouveau choc

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, l’analyse conclut sur un souhait structuré. 2026 devrait traduire l’optimisme de 2025, à condition d’un projet clair, d’une exécution précise et d’un suivi sérieux. Le texte place aussi une ligne rouge. Le Liban ne pourrait pas supporter une nouvelle guerre ou un choc majeur. L’argument est économique autant que social. Une secousse détruirait l’investissement. Elle effacerait la reprise du tourisme. Elle aggraverait l’inflation et les coûts.

Ce raisonnement rejoint la vision de Al Liwa’ du 13 janvier 2026 sur la confiance internationale. Les partenaires veulent des lois. Ils veulent aussi de la stabilité. Ils veulent enfin une exécution. Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, le témoignage de Chams rappelle le prix de l’instabilité. Chute des ventes. hausse des charges. dépendance à une saison. L’économie libanaise reste donc suspendue à une décision politique. Stabiliser. Réformer. Et rendre crédible la distribution des pertes.

Justice: contentieux du travail, publicité des décisions et quête de redevabilité dans le secteur public

Conseils du travail et arbitrage social, la justice face aux droits des salariés

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, un dossier met en avant le retour d’un fonctionnement attendu des conseils du travail arbitraux. Le journal relie ce sujet à un décret, le 2106, daté du 17 décembre, qui désigne des représentants des employeurs et des salariés au sein de ces conseils. L’objectif affiché est la reprise de l’activité. Il s’agit aussi de trancher des litiges en souffrance. Le texte insiste sur un espoir. Il vise la fin de certaines violations des droits des travailleurs.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, la question n’est pas seulement administrative. Elle est judiciaire au sens large. Le journal rappelle que ces conseils sont une porte d’accès au règlement des conflits du travail. Il décrit un terrain où les abus sont dénoncés. Il évoque des employeurs accusés de se croire à l’abri. Il fait de l’arbitrage un outil de protection sociale. Cette mise en avant indique une priorité. La justice du quotidien ne se limite pas aux grands procès. Elle se joue aussi dans les procédures qui protègent les salariés.

Dans ce contexte, le retour d’une représentation formelle des parties prend une valeur politique. Il donne un cadre. Il rend la décision plus défendable. Il permet aussi une reprise de la confiance. Quand une instance cesse de fonctionner, le conflit s’exporte dans la rue ou dans l’informel. Quand elle reprend, l’État réaffirme un rôle d’arbitre. Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, cet enjeu est central. Le journal associe l’activité des conseils à une promesse implicite. Les conflits doivent être jugés. Ils ne doivent pas être enterrés.

Le thème révèle aussi un autre problème. L’accès à la justice dépend des structures. Il dépend des nominations. Il dépend du calendrier administratif. Il dépend enfin des moyens matériels. Sans une chaîne minimale, la justice devient théorique. Al Akhbar du 13 janvier 2026 montre ainsi un point précis. La reconstitution d’un organe, même technique, peut changer la vie de milliers de personnes.

Publicité des jugements, la justice en mode “avis officiel”

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, une “kholasa hokm” publiée comme avis officiel illustre une justice qui s’affiche par la procédure. Le journal reproduit un jugement de la cour criminelle des mineurs du Sud, rendu le 18 décembre 2025. Il vise un accusé, Ali Zou al-Fiqar Qaddouh. Le texte mentionne les dates de détention et de libération. Il évoque aussi la qualification de vol, avec des références à des articles de loi. La décision prévoit une mesure de placement en institut de rééducation pour une durée déterminée. Elle mentionne aussi des frais.

Cette publication a un sens institutionnel. Elle rappelle que la justice ne vit pas seulement dans les salles d’audience. Elle vit aussi dans la notification. Elle vit dans la publicité du droit. Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, le jugement est présenté sous une forme codifiée. Il comprend les éléments d’identité. Il inclut les dates. Il cite les bases légales. Il expose la peine. Cette structure vise un but. Elle rend la décision opposable et traçable.

Le document souligne aussi une tension. La justice des mineurs doit sanctionner. Elle doit aussi éduquer. Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, la peine renvoie à un institut de rééducation. Le langage de l’avis indique un objectif de correction. Il évite une logique purement punitive. Cette nuance compte dans un pays où la crise sociale nourrit la petite délinquance. Elle compte aussi parce que le droit des mineurs impose des cadres. La publication du jugement rappelle donc un équilibre. Il faut protéger la société. Il faut aussi offrir une voie de réinsertion.

Dans le même journal, Ad Diyar du 13 janvier 2026 publie des avis judiciaires et des actes de procédure. On y trouve des notifications d’exécution et des annonces de tribunaux. Cette présence massive d’avis montre une réalité. La justice fonctionne souvent par écrit. Elle passe par des délais stricts. Elle avance aussi par la publicité des actes. Quand les parties sont absentes, ou “mouvables”, l’affichage devient un mécanisme.

Tribunaux religieux et justice familiale, la procédure au cœur des litiges

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, plusieurs annonces judiciaires illustrent un autre visage de la justice, celui des tribunaux religieux. Le journal publie un avis émanant du tribunal sunnite de Baabda. Il vise un défendeur “inconnu de domicile”. Il porte sur une demande de séparation pour absence prolongée, selon la formulation reproduite. Le texte fixe un délai. Il avertit des conséquences en cas d’absence.

Al Sharq du 13 janvier 2026 publie aussi un avis du tribunal sunnite de Jiyyeh. Il concerne une affaire de “mahr mo’ajjal” dans la formulation reproduite. Les défendeurs sont déclarés “inconnus de domicile”. La notification se fait par affichage et publication. Une audience est fixée à une date précise. Le texte rappelle que des mesures légales peuvent être prises en cas de non-présentation.

Ces avis ont une portée sociale. Ils montrent des dossiers familiaux qui avancent par la procédure. Ils montrent aussi des réalités de mobilité, de disparition, ou de rupture de contact. La justice devient alors une mécanique de délais. Elle devient aussi un outil de protection du demandeur. Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, l’écriture de ces avis met l’accent sur l’ordre. Elle rappelle que l’absence ne bloque pas tout. Elle peut être encadrée.

Ce point rejoint un enjeu plus large. La justice familiale n’a pas le luxe du temps long. Elle touche des droits immédiats. Elle touche la sécurité des personnes. Elle touche aussi des obligations financières. Quand les parties sont introuvables, la procédure remplace la présence. Elle donne au tribunal une voie pour trancher. Cette logique apparaît clairement dans les avis publiés par Al Sharq du 13 janvier 2026.

Registres fonciers et contestations, la justice de la preuve et des délais

Les annonces publiées dans Al Sharq du 13 janvier 2026 et dans Ad Diyar du 13 janvier 2026 montrent aussi un champ voisin de la justice, celui du foncier. On y trouve des avis des registres immobiliers. Ils concernent des demandes de duplicata, ou de certificats remplacés, pour des biens précis et des zones cadastrales nommées. Les textes fixent un délai d’opposition. Ils invitent les contestataires à se manifester.

Ces avis peuvent sembler routiniers. Ils sont pourtant essentiels. Le foncier est un pilier de la stabilité. Une erreur de registre peut produire un conflit durable. Une perte de document peut bloquer une vente. Elle peut bloquer une succession. Elle peut aussi déclencher une fraude. Les avis, tels qu’ils apparaissent dans Al Sharq du 13 janvier 2026, rappellent une logique. L’administration ouvre une fenêtre de contestation. Elle donne un délai. Elle protège ainsi les tiers.

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, un avis judiciaire mentionne une demande de radiation d’une mention de procès de droit de passage sur la fiche d’un bien, avec un numéro et une date de référence. Le texte invite toute personne ayant un intérêt à déposer une opposition dans un délai déterminé. Cette écriture illustre une justice foncière très concrète. Elle se joue sur des mentions. Elle se joue sur des inscriptions. Elle se joue sur la capacité à faire valoir un droit dans le temps.

Ce champ renvoie à une exigence de transparence. Qui possède quoi. Qui a un droit de passage. Qui a une charge inscrite. Sans mise à jour, la propriété devient un terrain de conflit. Dans un pays en crise, la tentation de régler les litiges par l’informel augmente. La publicité de ces actes rappelle alors le rôle de l’État. Il reste le gardien de la preuve. Il reste aussi le gardien du délai.

Redevabilité dans le secteur public, l’exemple du Port de Beyrouth

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, un communiqué de la direction du Port de Beyrouth met en avant un registre de justice administrative, celui de la déclaration de patrimoine et d’intérêts. Le texte affirme que la démarche s’inscrit dans le respect des cadres légaux. Il évoque le renforcement de la reddition de comptes et de la transparence financière dans le secteur public. Le communiqué indique aussi l’objectif d’achever la procédure et d’obtenir la “barâ’a” requise, selon le terme utilisé.

Cette publication n’est pas un jugement. Elle n’est pas non plus une accusation détaillée. Elle reste toutefois un fait politique. Elle montre que la question de la conformité devient un sujet public. Elle montre aussi que des institutions cherchent à se protéger par le droit. Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, la direction insiste sur la continuité d’un travail “avec intégrité”. Elle présente la transparence comme une norme.

Le message illustre une tension permanente. D’un côté, l’opinion réclame des comptes. De l’autre, les administrations veulent limiter les soupçons. La déclaration de patrimoine, quand elle est effectuée, sert d’outil. Elle peut rassurer. Elle peut aussi servir de base à un contrôle. Dans tous les cas, elle place la question de la probité dans un cadre vérifiable. Le texte publié par Ad Diyar du 13 janvier 2026 renvoie précisément à cette logique.

Ce volet rejoint aussi les débats sur la réforme de l’État. Il rejoint la question de la confiance. Quand une institution publique annonce une démarche de conformité, elle cherche à capter une légitimité. Elle dit qu’elle respecte les règles. Elle dit aussi qu’elle accepte le contrôle. Dans un climat de méfiance, ce type de déclaration devient une forme de diplomatie intérieure.

Casino du Liban, gouvernance et ombre des dossiers judiciaires

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la nomination de Charbel Ghastine à la tête du conseil d’administration du Casino du Liban est présentée comme une réorganisation. Le journal précise que cette nomination intervient après la suspension d’un précédent responsable dans un dossier lié au jeu en ligne, selon la formulation rapportée. Le quotidien met en avant une logique de gouvernance et de reprise en main. Il insiste sur les pouvoirs administratifs et exécutifs attribués.

Ad Diyar du 13 janvier 2026 reprend la même information. Le journal présente l’élection de Charbel Ghastine comme une étape d’une réorganisation de la structure. Il indique qu’il doit prendre ses fonctions rapidement, avec des procédures de finalisation dans les jours suivants. Même si le cœur est administratif, l’arrière-plan est judiciaire. Il est lié à une affaire mentionnée comme ayant conduit à une suspension.

Ce dossier illustre un schéma fréquent. Quand une institution est touchée par une affaire, elle répond par une réforme de gouvernance. Elle change des responsables. Elle réaffirme des normes. Elle espère ainsi réduire le risque. Elle espère aussi limiter les dégâts d’image. Dans Nahar du 13 janvier 2026, la mention du jeu en ligne situe le sujet dans une zone sensible. Elle touche à l’argent. Elle touche au contrôle. Elle touche aussi aux circuits numériques.

Le cas montre aussi une frontière floue entre justice et administration. Une suspension peut relever d’un dossier judiciaire. Elle peut aussi relever d’une décision disciplinaire. Elle se répercute ensuite sur la gestion. Cette articulation est au cœur des débats sur la redevabilité. Elle est aussi au cœur de la confiance dans les entreprises liées à l’État. Les deux journaux, Nahar et Ad Diyar du 13 janvier 2026, présentent la nomination comme une réponse organisationnelle.

Entre justice et société, le poids du “fonctionnement”

Pris ensemble, les éléments publiés le 13 janvier 2026 dessinent une justice très concrète. Al Akhbar du 13 janvier 2026 met l’accent sur les litiges du travail et la reprise d’instances d’arbitrage. Ad Diyar du 13 janvier 2026 donne à voir une justice qui publie des jugements, et une administration qui revendique la transparence. Al Sharq du 13 janvier 2026 expose une justice familiale et foncière structurée par les délais et l’affichage. Nahar du 13 janvier 2026 montre une gouvernance qui se réorganise sur fond d’affaire mentionnée comme judiciaire.

Ces dossiers ont un point commun. Ils ne relèvent pas de grandes déclarations. Ils relèvent du fonctionnement. Ils relèvent de la capacité d’un État à produire des décisions, à les notifier, et à les faire respecter. Ils relèvent aussi de la capacité à rendre des comptes. Dans un pays où la crise a fragilisé les institutions, cette justice du quotidien est un indicateur. Elle dit si la règle existe encore. Elle dit aussi si l’arbitraire gagne du terrain. Les journaux du 13 janvier 2026 la montrent par fragments, mais ces fragments s’additionnent.

Société: insécurité du quotidien, anxiété collective et pression sociale sur les services publics

Dérèglement de la mobilité, la moto comme symptôme de crise

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la “fawda” des motos est décrite comme un phénomène massif. Le journal parle d’une pagaille qui s’étend sur tout le pays. Il relie cette dérive à l’absence de contrôle durable. Il insiste aussi sur l’effet direct sur la sécurité publique. Le quotidien souligne que les motos non enregistrées posent un risque sécuritaire et criminel. Il rappelle que le texte prévoit des amendes. Il précise que la sanction peut viser le propriétaire et le vendeur. Pourtant, il note que l’application reste difficile sur le terrain. Il évoque le volume élevé de motos dans les rues.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, des chiffres alimentent l’alerte. Des sources suivies par le journal estiment que l’importation a atteint environ 50.000 motos par an sur les deux dernières années. Le texte insiste ensuite sur l’ampleur du non-respect des règles. Il avance qu’entre 60% et 70% des conducteurs n’ont pas de permis légal. Il affirme aussi qu’une part importante des crimes se commet avec des motos. Le journal évoque une proportion supérieure à 25%. Cette donnée sert de pivot. Elle relie la circulation au pénal.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la description est concrète. Le journal cite la conduite à contre-sens. Il cite les routes coupées. Il cite les accidents quotidiens. Il insiste sur une absence de sanction visible. Il pointe aussi des causes cumulées. Il mentionne le manque de contrôle municipal. Il mentionne l’absence d’usage des caméras pour verbaliser. Il résume par une formule forte. La moto devient “plus forte que l’État”. L’expression raconte une perte d’autorité. Elle raconte aussi une fatigue sociale.

Séismes ressentis, rumeurs virales et besoin de repères scientifiques

Dans Nahar du 13 janvier 2026, des secousses ressenties par des habitants déclenchent une vague d’angoisse. Le journal parle de peur et de questions. Il signale aussi la circulation de propos attribués à un spécialiste néerlandais. Le texte dit que ces déclarations évoquent une activité sismique forte et des phénomènes astronomiques. Le quotidien décrit ensuite une réaction de la communauté scientifique locale. Il pose une question simple. Que dit la science, et que dit la rumeur.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, l’expert cité, le professeur Samir Zaatiti, conteste la valeur scientifique de ces prédictions. Le journal rapporte qu’il juge ces propos sans référence reconnue en sismologie. Il insiste sur l’absence, selon lui, de laboratoires spécialisés. Il insiste aussi sur l’absence d’études publiées et validées. Le texte ajoute un point de contexte. Les recherches sur l’Est de la Méditerranée ne seraient pas un domaine phare des institutions évoquées. Le message vise à calmer. Il vise aussi à rétablir une hiérarchie des sources.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, l’épisode devient un miroir social. Il montre la vitesse de propagation des annonces anxiogènes. Il montre aussi le besoin d’une parole publique rapide. Il révèle enfin une fragilité collective. Quand la confiance institutionnelle baisse, la rumeur monte. Dans ce climat, une mise au point scientifique devient une forme de service public. Elle protège contre la panique. Elle limite aussi les comportements à risque.

Déplacés syriens, retour volontaire et pression du calendrier

Dans Nahar du 13 janvier 2026, un responsable sécuritaire estime que 2026 doit marquer la fermeture du dossier des déplacés syriens. Le journal précise qu’il parle d’une coordination avec la Syrie et les Nations unies. Il ajoute un message sécuritaire. Il affirme qu’il n’y a pas de présence de “restes” de cadres de l’ancien régime. Il insiste aussi sur le refus de toute menace contre la Syrie depuis le Liban. L’angle est clair. Le sujet est à la fois social et sécuritaire.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, la Sûreté générale décrit un mécanisme de retours volontaires. Le journal mentionne un travail avec le Haut-Commissariat pour les réfugiés. Il affirme que, chaque semaine, des groupes repartent. Il rapporte aussi l’existence d’incitations matérielles. Il cite des aides financières. Il cite des exemptions de procédures administratives. Le texte ajoute un détail de gestion. Les mémorandums de coordination sont renouvelés. Ils sont prolongés jusqu’à la fin mars. Le responsable cité dit qu’on ne peut pas laisser le dispositif ouvert sans fin.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, un autre passage élargit le cadre. Le journal mentionne un appel de financement pour la Syrie à hauteur de 1,5 milliard de dollars pour 2025. Il indique qu’il n’a été couvert qu’à 33%. Il évoque des millions de personnes sans abri adéquat et sans services de base. Il rappelle aussi le poids régional. Il parle d’environ 4,5 millions de réfugiés syriens dans les pays voisins. Dans ce même ensemble, Nahar du 13 janvier 2026 indique qu’environ 1,1 million de Syriens restent au Liban. Il mentionne aussi un chiffre de retours vers la Syrie, 462.000 personnes depuis le début d’un dispositif appliqué à partir du 1er juillet précédent. Ces données installent une tension. Le Liban veut accélérer. Or, la capacité d’accueil en Syrie dépend du financement et des services.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, le discours officiel ajoute une dimension juridique. Le journal rappelle que le Liban a signé une convention avec le Comité international de la Croix-Rouge sur le principe de non-retour d’une personne exposée à un danger. Le texte relie ensuite la discussion à des cas précis, évoqués en petit nombre. Il souligne ainsi un dilemme. Fermer un dossier, oui. Mais sans violer des engagements de protection. Ce dilemme alimente une crispation sociale. Il nourrit aussi des débats locaux sur l’équité et la capacité de l’État.

Accidents et insécurité routière, la banalisation du choc

Dans Al Sharq du 13 janvier 2026, la rubrique locale mentionne des drames routiers. Le journal évoque la mort d’un citoyen après une collision avec un camion. Il mentionne aussi un accident impliquant deux jeunes filles, dont la voiture heurte un poteau. La formulation est brève, mais elle renvoie à une réalité persistante. Les routes restent un lieu de violence ordinaire. Dans un pays fragilisé, la prévention recule. Le contrôle recule aussi. Ces faits s’additionnent à la crise des motos décrite par Nahar du 13 janvier 2026. Ils renforcent un sentiment d’insécurité quotidienne.

Éducation, réfugiés palestiniens et controverse sur les contenus

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, une mise au point concerne l’école et les réfugiés palestiniens. Le journal rapporte une explication, attribuée à une représentation diplomatique, sur un contenu pédagogique “d’enrichissement” en géographie pour la sixième. Le texte insiste sur un point. Ce document n’est pas présenté comme un manuel obligatoire. Il est décrit comme un outil d’appui. Il vise le développement de la pensée critique, la lecture de cartes et l’analyse. Le journal affirme aussi que certaines informations sont laissées ouvertes pour encourager le débat en classe. Cette précision répond à une polémique sur les contenus.

Dans le même Ad Diyar du 13 janvier 2026, la question de l’UNRWA est placée au centre. Le journal rapporte un rappel de son rôle dans l’éducation des réfugiés palestiniens. Il insiste sur la protection du droit à l’éducation. Il insiste aussi sur la transmission de l’identité nationale, selon la formulation rapportée. Le texte refuse l’idée d’une fin de rôle de l’agence. Il appelle la communauté internationale à rejeter les tentatives visant à réduire son mandat. Cette séquence montre une tension sociale durable. L’école devient un espace de mémoire, mais aussi un espace de conflit symbolique.

Santé et mode de vie, la marche comme réponse simple à une vie sous pression

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, une rubrique “santé et alimentation” s’intéresse à la marche. Le journal pose une question concrète. La marche suffit-elle comme exercice complet. Il insiste d’abord sur l’accessibilité. Il présente la marche comme une activité facile à intégrer au quotidien. Il cite des bénéfices possibles. Il évoque la tension artérielle. Il évoque la santé mentale. Il évoque la réduction du risque de chute. Il évoque aussi des risques cardiovasculaires. Le texte souligne un point simple. Le meilleur exercice est celui qu’on maintient dans le temps.

Dans Al Joumhouriyat du 13 janvier 2026, le même article fixe des repères plus techniques. Il explique que le nombre de pas ne suffit pas. Il insiste sur l’intensité et la durée. Il mentionne une recommandation médicale. Environ 150 minutes par semaine d’activité modérée, comme la marche rapide, ou 75 minutes d’activité intense. Il propose aussi un test simple. Pouvoir parler sans pouvoir chanter. Il évoque enfin les limites de la marche. Il rappelle l’intérêt de renforcer les muscles par des exercices de résistance deux fois par semaine. Il ajoute l’importance du travail d’équilibre, surtout avec l’âge. Ce type de contenu répond à une réalité sociale. Quand la vie se durcit, les solutions simples deviennent précieuses.

Alimentation, injonctions nutritionnelles et débat public

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, une page “environnement et santé” aborde les nouvelles orientations alimentaires américaines pour 2025-2030. Le journal parle d’un changement majeur dans la pyramide alimentaire. Il dit que l’attention se déplace vers les protéines, les graisses jugées saines et les légumes. Il évoque aussi une réduction des sucres et des céréales. Le texte relie ce changement à un objectif. Lutter contre l’obésité et certaines maladies. Même si l’exemple est américain, l’effet est local. Les Libanais consomment dans un marché très mondialisé. Les tendances nutritionnelles circulent vite. Elles influencent les conseils de santé, et parfois les prix des produits.

Numérique et arnaques, quand la vie quotidienne devient un terrain d’attaque

Dans Nahar du 13 janvier 2026, une note mentionne une série d’incidents numériques. Le journal rapporte la diffusion d’informations et de demandes de mise à jour de données, présentées au nom de plusieurs ambassades occidentales. Il indique que ces messages servent de porte d’entrée pour accéder à des comptes et à des applications. Il cite des cas liés à WhatsApp. Cette alerte met en lumière un nouveau risque social. La fraude n’est plus seulement dans la rue. Elle est aussi dans le téléphone. Elle frappe des publics très larges.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, cette mention montre aussi un autre problème. La prévention numérique reste faible. Les campagnes publiques sont rares. Les citoyens apprennent après le dommage. Or, quand l’économie se contracte, la fraude augmente souvent. Elle exploite la peur et l’urgence. Elle exploite aussi l’apparence d’autorité, comme une “ambassade” ou une “mise à jour”. La vie sociale s’adapte donc. Elle devient plus méfiante. Elle devient aussi plus exposée, car tout passe par des applications.

Culture: retour des expositions à Beyrouth, agenda de scène dense et cinéma entre mémoire et politique

Jean Khalifé, l’abstraction comme histoire de Beyrouth

Dans Annahar du 13 janvier 2026, un long portrait revient sur l’œuvre de Jean Khalifé à l’occasion d’une exposition à la galerie Mark Hachem, à Beyrouth. Le journal insiste sur la difficulté de cerner un parcours qui s’étire sur plusieurs étapes, sans se laisser enfermer dans une lecture unique. Il rappelle que l’artiste fait partie des figures libanaises qui ont contribué à fonder l’aventure de l’abstraction et du non-figuratif.

Annahar du 13 janvier 2026 souligne le choix du « non représentatif » comme démarche. Le quotidien explique que cette orientation permet, selon l’approche décrite, de révéler l’inconnu plus que le connu. Il précise que l’artiste dépasse ainsi la question classique du public face à l’absence de sujet. Le journal relie cette attitude à un contexte culturel précis. Beyrouth des années soixante découvre alors des formes nouvelles, proches de la révolution du poème moderne, dans l’idée d’un langage artistique inédit.

Le même Annahar du 13 janvier 2026 met en avant un axe formel. Jean Khalifé est présenté comme fasciné par la lumière et la couleur. Le texte évoque un parcours d’apprentissage, puis un affranchissement. Il cite une période d’études à l’Académie libanaise, puis un départ à Paris grâce à une bourse attribuée par l’État. Cette mention, factuelle, replace l’artiste dans une génération qui a pu se former entre Beyrouth et l’Europe, avant que la crise ne fragilise durablement ces trajectoires.

Dans la lecture proposée par Annahar du 13 janvier 2026, l’exposition ne sert pas seulement à montrer des toiles. Elle sert à relire une chronologie culturelle libanaise. Elle rappelle comment un langage plastique s’est imposé à une époque où Beyrouth cherchait des formes de modernité. Le texte insiste enfin sur un point. Le jeu sur la couleur n’est pas décoratif. Il devient une manière de dire le réel autrement.

Cinéma à Beyrouth, Joachim Trier et la place de la fragilité humaine

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, la rubrique culturelle annonce quatre soirées consacrées au cinéma de Joachim Trier à la salle Metropolis, à Mar Mikhael, du 15 au 18 janvier. Le journal présente cette programmation comme un retour à un cinéma du détail et du sentiment. Il insiste sur une sensibilité nordique qui, derrière une apparente froideur, explore l’aliénation, la santé mentale et les relations fragiles.

Al Akhbar du 13 janvier 2026 développe une idée simple. Cette filmographie reste « enracinée dans l’humanité ». Le journal décrit une écriture cinématographique faite de silence, de regards, de nuances. Il cite aussi des visages associés à ce cinéma, en évoquant des interprètes récurrents. L’accent est mis sur ce que le spectateur reconnaît. Le doute, la culpabilité, le passage du temps, et les zones grises du lien amoureux.

Ce choix de programmation dit quelque chose de Beyrouth. Il montre une demande pour un cinéma psychologique et intime, même quand l’actualité politique occupe tout l’espace. La culture, ici, joue un rôle de respiration. Elle permet de parler de solitude et de fragilité sans passer par le vocabulaire partisan. Al Akhbar du 13 janvier 2026 présente cette série de séances comme un rendez-vous, et non comme un simple divertissement.

Théâtre, mémoire et culpabilité, une scène qui interroge l’exil

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, un focus est consacré à une pièce programmée du 15 au 18 janvier sur la scène du théâtre Monnot, dans le quartier de la Gemmayzé. Le journal décrit un récit centré sur un personnage, Amir, qui traverse un présent fragile. Il se déplace entre des éclats de souvenirs. Il cherche un refuge dans une amitié qui, au fil de l’histoire, se transforme. Le texte insiste sur l’idée que l’amitié n’est pas toujours une bouée. Elle peut devenir une chaîne, et maintenir le personnage prisonnier d’un passé qui refuse de partir.

Al Akhbar du 13 janvier 2026 précise que la pièce travaille sur la mémoire, la culpabilité et la nostalgie. Le journal met en avant une écriture de la densité, et un traitement psychologique. Il cite aussi les noms liés à la création, en mentionnant l’écriture et la mise en scène, ainsi qu’un encadrement artistique. Cette précision rappelle une réalité de la scène locale. Beaucoup de projets existent grâce à des réseaux d’artistes et de lieux, dans une économie culturelle fragile.

Dans la manière dont Al Akhbar du 13 janvier 2026 présente le spectacle, l’enjeu dépasse le théâtre. Il touche à l’exil intérieur. Il parle d’un présent instable, fait de ruptures, de pertes et de retours. C’est une matière très libanaise, même quand le texte est adapté d’un roman étranger. Le journal rappelle d’ailleurs l’origine de l’œuvre adaptée, ce qui souligne une circulation des récits, puis leur relecture locale sur scène.

Entre rituel, image et mémoire, Dar El Nimer comme espace de contemplation

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, un autre rendez-vous culturel est annoncé à Dar El Nimer, à Clemenceau, le jeudi 15 janvier à 18 heures. Le journal présente l’événement « Miron » comme une lecture visuelle et méditative. Le texte décrit une relation entre rituel et mémoire collective, à travers une matière liée à la tradition religieuse et à ses usages.

La présence de ce type de proposition dans l’agenda rappelle une dimension souvent sous-estimée. Une partie de la culture à Beyrouth se construit dans l’entre-deux. Elle n’est ni purement artistique, ni strictement religieuse. Elle travaille le symbole. Elle interroge l’héritage. Elle propose un temps lent, dans une ville dominée par le rythme de la crise. Al Akhbar du 13 janvier 2026 inscrit ce rendez-vous dans cette logique.

Christian Ghazi, la mémoire filmée et l’archive comme miroir social

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, une soirée cinématographique est annoncée à la Bibliothèque Elias Khoury, à la Bachoura, le 13 janvier à 19 heures, autour de deux films du réalisateur Christian Ghazi. Le journal précise qu’une discussion suivra la projection. Il décrit l’un des films comme un documentaire mêlant entretiens récents et archives.

Al Akhbar du 13 janvier 2026 insiste sur les thèmes abordés. La solitude, la situation économique, et une société libanaise « noyée dans ses contradictions ». Le journal décrit aussi une recherche de l’individuel, à travers des détails de vie quotidienne. Cette formulation fait écho à un malaise collectif. Elle transforme l’archive en témoin d’un présent qui s’éternise. Elle rappelle surtout que le cinéma libanais sait parler de l’économie sans chiffres, par les visages et les gestes.

Ce type de soirée, tel que présenté par Al Akhbar du 13 janvier 2026, a aussi une fonction de transmission. Il remet en circulation des œuvres, et donc une mémoire culturelle. Il donne un cadre à la conversation. Dans un pays où la politique accapare la parole, la discussion après projection offre un autre langage, plus nuancé, plus humain.

Cinéma palestinien et circulation régionale, l’exemple de Leila Abbas

Dans Al Bina’ du 13 janvier 2026, une note culturelle est consacrée à la projection du film « Shukran… » de la réalisatrice Leila Abbas à Ramallah, dans le cadre d’un programme de séances. Le journal présente ce long métrage comme une œuvre qui aborde des questions sociales et de droits, comme l’héritage, les droits des femmes et les relations familiales, dans un registre dramatique qui n’exclut pas l’humour noir.

Al Bina’ du 13 janvier 2026 mentionne aussi des éléments de carrière et de reconnaissance. Le film est décrit comme le premier long métrage de fiction de la réalisatrice, après plusieurs courts métrages et un documentaire. Le journal rappelle enfin des prix obtenus, dont des récompenses attribuées dans des cadres de critique et de festivals. Cette mise en avant illustre un fait régional. Malgré les crises, les circulations culturelles persistent, et la réception des films se joue souvent entre plusieurs capitales.

Pour le public libanais, ce type d’information rappelle un voisinage culturel. Les questions d’héritage, de droits et de famille traversent aussi la société libanaise. Les œuvres palestiniennes, comme d’autres œuvres arabes, servent parfois de miroir indirect. Elles permettent de parler du proche, à travers le récit de l’autre.

Institutions, distinctions et formation, la culture entre prestige et accès

Dans Al Bina’ du 13 janvier 2026, une mention signale que le théâtre national libanais figure parmi les finalistes d’un prix international, selon la formulation du journal. La même page évoque aussi une conférence sur les opportunités et défis des études en Italie, sous le patronage du ministère de la Culture. Ces deux brèves, mises ensemble, dessinent un contraste. Il y a la quête de reconnaissance, par les prix et la visibilité. Il y a aussi la question de la formation, donc de la reproduction des compétences et des parcours.

Dans le contexte libanais, ces thèmes sont décisifs. La reconnaissance internationale peut donner de l’air à des institutions en difficulté. Elle peut faciliter des partenariats. Elle peut aussi attirer des soutiens. À l’inverse, l’accès aux études et aux échanges dépend des moyens, des visas et des réseaux. Al Bina’ du 13 janvier 2026 met ces sujets au même niveau de page, ce qui renvoie à une réalité. La culture se construit autant par l’excellence que par la mobilité.

Débats culturels mondiaux, festivals et polarisation autour de la Palestine

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, la rubrique « hurrîyât » relate une série de retraits et de démissions dans un festival à Adelaïde, en Australie, après l’annulation d’une invitation faite à une autrice palestinienne australienne, justifiée par des « sensibilités culturelles ». Le journal décrit une dynamique de solidarité dans le monde culturel. Il présente ces événements comme une conséquence directe de la polarisation autour de la voix palestinienne dans l’espace public international.

Cet écho international a un impact libanais indirect. Il rappelle que la culture n’est pas séparée de la politique. Les festivals deviennent des scènes de conflit symbolique. Les décisions de programmation se transforment en prises de position. Les artistes, eux, réagissent par le retrait, ou par la protestation. Al Akhbar du 13 janvier 2026 décrit ce mouvement comme « en chaîne », ce qui indique une tension durable, et un débat qui dépasse un seul événement.

Dans un pays comme le Liban, où les questions palestiniennes et les guerres régionales font partie du quotidien, ce type d’information agit comme un baromètre. Il montre comment le débat se déplace dans les institutions culturelles du monde. Il montre aussi que la culture est devenue un lieu où se joue la liberté de parole, mais aussi ses limites.

Agenda culturel en cours à Beyrouth, dates et lieux cités par les journaux du 13 janvier 2026

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, la salle Metropolis, à Mar Mikhael, propose quatre soirées autour de Joachim Trier du 15 au 18 janvier, avec une programmation centrée sur les relations, la culpabilité et le temps.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, le théâtre Monnot accueille du 15 au 18 janvier une pièce autour d’Amir, qui traverse la mémoire, la nostalgie et la culpabilité, avec une représentation annoncée à 19 h 30.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, Dar El Nimer, à Clemenceau, accueille le jeudi 15 janvier à 18 heures l’événement « Miron », présenté comme une lecture visuelle et contemplative liée au rituel et à la mémoire collective.

Dans Al Akhbar du 13 janvier 2026, la Bibliothèque Elias Khoury, à la Bachoura, propose le 13 janvier à 19 heures une soirée autour de films de Christian Ghazi, suivie d’une discussion.

Dans Annahar du 13 janvier 2026, une exposition consacrée à Jean Khalifé est signalée à la galerie Mark Hachem à Beyrouth, avec un récit qui replace l’artiste dans l’histoire libanaise de l’abstraction.

Sport: gouvernance en crise, percées individuelles et football entre vitrine internationale et réalités locales

La crise de gouvernance, le sport libanais comme miroir de l’État

Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, un constat domine. Depuis 2019, la crise sportive n’est plus seulement financière. Elle est aussi une crise de gouvernance. Le journal décrit un système administratif qualifié de fragile. Il évoque la personnalisation des décisions. Il pointe les compromis permanents. Il insiste surtout sur l’absence de reddition de comptes. Dans cette lecture, l’effondrement économique n’a pas créé les problèmes. Il les a rendus visibles.

Ad Diyar du 13 janvier 2026 présente cette faiblesse comme structurelle. Le journal suggère que l’organisation sportive a longtemps fonctionné par réseaux. Les responsabilités auraient été diluées. Les règles auraient été appliquées selon les rapports de force. Cette description renvoie à un enjeu central. Sans règles stables, les fédérations deviennent des arènes. Elles gèrent l’urgence. Elles ne construisent pas une politique de performance.

Le même Ad Diyar du 13 janvier 2026 met en avant un effet concret. Quand la gouvernance est fragile, l’argent ne sert pas. Il est mal orienté. Il ne produit pas de structures durables. L’article insiste ainsi sur une hiérarchie. Avant la performance, il faut l’organisation. Avant l’organisation, il faut la transparence. Sans ce socle, les clubs et les athlètes se retrouvent seuls. Ils bricolent des solutions. Ils dépendent de sponsors ponctuels.

Cette grille de lecture éclaire une contradiction fréquente. Le Liban produit des talents. Il les laisse souvent sans cadre. Le résultat est double. Certains réussissent malgré tout. D’autres partent. D’autres abandonnent. Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, la gouvernance devient donc le sujet principal, avant même le résultat sportif.

Karting, une victoire qui tranche avec l’ambiance générale

Toujours dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, un récit plus lumineux émerge. Le journal annonce un premier sacre international pour le pilote Oliver Allam dans la “Middle East Cup” de karting. Le texte présente ce titre comme un jalon fort, dans une discipline où la régularité et l’encadrement technique comptent autant que la vitesse. La scène de podium est traitée comme une image rare. Elle rappelle qu’un Libanais peut s’imposer dans des compétitions régionales, même dans une période de crise.

Ad Diyar du 13 janvier 2026 donne aussi la parole au pilote. Il explique qu’il se prépare à revenir au Liban pour la saison 2026, dans une catégorie IAME, sur une piste située à Mtein. Il affirme viser la première place. Il rappelle qu’il a terminé vice-champion en 2025. Cette projection montre un détail important. Malgré la crise, des compétitions nationales existent. Elles restent un repère pour les sportifs.

Le pilote cite enfin ses soutiens. Ad Diyar du 13 janvier 2026 mentionne Basic Solutions Elements, ainsi qu’une société d’assurance, et remercie aussi l’association YASA pour son rôle humanitaire. Ce passage dit beaucoup. Dans le sport libanais, le financement est souvent fragmenté. Le soutien vient d’entreprises, de réseaux, ou d’associations. Le modèle est plus proche du parrainage que de l’investissement structuré.

Cette victoire, en creux, renforce l’analyse sur la gouvernance. Un titre international naît ici d’un parcours individuel. Il n’est pas présenté comme le produit d’un système national. Il est plutôt présenté comme une réussite arrachée. Cela nourrit une question implicite. Que donneraient ces talents, avec un cadre stable, des calendriers fiables, et des fédérations transparentes.

Football, une vitrine internationale à Sharjah et une leçon sur l’image du jeu

Dans Nahar du 13 janvier 2026, le sport est abordé par un angle de vitrine. Le quotidien raconte un match des “All Stars” organisé à Sharjah, avec des légendes du football mondial. Le journal décrit une ambiance festive et un public nombreux. Il insiste sur l’idée que le football garde une puissance d’attraction intacte, quand l’événement est bien produit et bien raconté.

Nahar du 13 janvier 2026 rapporte des échanges avec plusieurs anciens joueurs présents, dont Robert Pirès, Marco Materazzi et Florent Malouda. Le journal met en avant leur regard sur le football et sur l’organisation de ce type de rendez-vous. Le propos devient intéressant pour le Liban par comparaison. Ces événements reposent sur une logistique solide. Ils reposent aussi sur une relation de confiance avec le public.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, Robert Pirès parle de son bonheur de découvrir Sharjah. Il souligne la qualité de l’accueil. Il insiste sur la chaleur du public. Il présente l’atmosphère comme un élément central. Ce type de discours éclaire un point simple. Le spectacle du football dépend autant du terrain que de l’environnement. Quand l’environnement se dégrade, le jeu perd une partie de sa force sociale.

Cette vitrine internationale n’est pas un “modèle” à copier tel quel. Elle reste toutefois un rappel. Le football est une industrie d’image. Quand il est bien produit, il attire. Il crée des revenus. Il crée aussi un lien social. Pour le Liban, la leçon est indirecte. Sans gouvernance, sans sécurité, et sans infrastructures, la vitrine reste inaccessible. Le talent seul ne suffit pas.

Ethan Mbappé, l’ombre du nom et la question de la trajectoire

Nahar du 13 janvier 2026 consacre aussi un papier à Ethan Mbappé. Le quotidien raconte son parcours dans l’ombre d’un frère devenu une icône. Il insiste sur le poids d’un nom et sur la nécessité de construire une trajectoire propre. Ce récit est international. Pourtant, il résonne localement. Au Liban, beaucoup de jeunes sportifs vivent une autre forme d’ombre. Ce n’est pas celle d’un frère star. C’est celle de l’absence de structures.

Le texte de Nahar du 13 janvier 2026 rappelle une règle universelle. La progression dépend d’un cadre de travail. Elle dépend aussi de la patience. Dans des contextes stables, ce cadre existe souvent. Dans des contextes fragiles, il devient un luxe. C’est là que la comparaison devient utile. Le Liban ne manque pas de jeunes. Il manque de filières solides.

Même dans un récit loin du Liban, l’idée centrale s’applique. La carrière ne se joue pas uniquement sur un match. Elle se joue sur la continuité. Elle se joue sur l’entraînement. Elle se joue aussi sur la confiance dans les institutions sportives. C’est précisément ce que l’analyse de Ad Diyar du 13 janvier 2026 met en cause, en décrivant la crise de gouvernance.

Le sport arabe et international en arrière-plan, un baromètre de compétitivité

Dans Al 3arabi Al Jadid du 13 janvier 2026, la page sport met en avant des sujets internationaux. Le journal cite Oleksandr Usyk, présenté comme une figure majeure de la boxe poids lourds, et aborde aussi le tennis avec le sacre de la Pologne en United Cup. Le contenu n’est pas libanais. Il sert toutefois de baromètre. Il rappelle la vitesse à laquelle le sport mondial produit des narrations, des héros, et des événements.

Ce contraste est important. Quand le sport est structuré, chaque victoire se transforme en capital. Elle devient une histoire. Elle devient un produit. Elle devient une source de financement. Quand le sport est fragilisé, la victoire reste souvent une parenthèse. Elle ne change pas le système. Elle n’entraîne pas une réforme. Elle ne crée pas un cycle durable.

Le Liban se situe entre ces deux mondes. Il a des sportifs capables de réussir, comme le montre Ad Diyar du 13 janvier 2026 avec Oliver Allam. Mais il peine à transformer ces réussites en trajectoire nationale. Ce point revient toujours à la même question. Qui organise. Qui finance. Qui contrôle. Qui rend des comptes.

Ce que disent, ensemble, les récits du 13 janvier 2026

Le 13 janvier 2026, les journaux ne racontent pas seulement des matchs. Ils racontent un rapport au sport. Dans Ad Diyar du 13 janvier 2026, le sport libanais apparaît comme une institution en crise de gouvernance. Il est décrit comme un système qui doit se réformer, faute de quoi il restera dépendant d’initiatives individuelles.

Dans le même Ad Diyar du 13 janvier 2026, la victoire d’Oliver Allam rappelle toutefois une vérité. Même sans système, la volonté et le travail peuvent produire un résultat. Le texte souligne aussi l’importance des sponsors et des soutiens. Il montre une économie sportive fondée sur le parrainage. Il montre aussi une logique de gratitude, souvent indispensable pour survivre.

Dans Nahar du 13 janvier 2026, l’événement de Sharjah et les entretiens avec des anciens joueurs montrent une autre facette. Le football est un spectacle. Il crée une communauté. Il peut devenir un outil de rayonnement. Là encore, la condition est simple. Il faut une organisation. Il faut une production. Il faut un récit.

Enfin, Al 3arabi Al Jadid du 13 janvier 2026 rappelle le rythme du sport mondial. Les titres tombent vite. Les compétitions s’enchaînent. Les héros se renouvellent. Ce monde impose ses standards. Pour le Liban, la question n’est pas de copier ce modèle. La question est de reconstruire un minimum. Des règles claires. Des fédérations crédibles. Des calendriers tenus. Sans cela, chaque performance restera isolée.

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