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Dévaluation ratée : pourquoi le Liban ne peut pas sauver ses exportations

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La livre libanaise, dégringolée à 100 000 livres/USD en 2025, aurait dû doper les exportations, mais la dollarisation – renforcée par l’État avec des services comme l’électricité et les télécoms en dollars – tue cet espoir. Coûts en USD, infrastructures en ruines et corruption paralysent le Liban. Avec des remises diaspora à 5,7 milliards USD, un fonds souverain hors banques pourrait relancer une économie réelle, si le pays brise enfin sa dépendance au billet vert.

Le secteur bancaire libanais en crise – Vers une restructuration partielle ?

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#ECO: Le secteur bancaire libanais s’effondre, paralysant l’économie avec des dépôts bloqués et une livre dévaluée de 98 %. Une restructuration partielle ne ferait que repousser l’épuisement des liquidités en 2026, pas résoudre la crise. Seule une entente complète avec le FMI peut sauver le système, mais corruption et divisions freinent tout. Entreprises asphyxiées et inflation galopante : sans réforme totale, le Liban court vers un naufrage financier total.
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La visite de la délégation du FMI au Liban : entre réformes indispensables et...

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#CRISE: La visite de la délégation du FMI à Beyrouth intervient alors que le Liban est en crise économique aiguë. Le FMI exige des réformes structurelles, dont la restructuration bancaire et la fin des subventions, mais se heurte à l’opposition des banques et des élites politiques. Le refus des banques de reconnaître leurs pertes et les liens étroits entre politiques et actionnaires bancaires ralentissent les négociations. Le pays risque un effondrement financier en l’absence d’un accord rapide.
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Cryptomonnaies au Liban : une échappatoire financière dans un vide légal

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#FOCUS: Face à une livre instable, les Libanais se ruent sur le Bitcoin et autres cryptomonnaies pour échapper aux banques en crise, mais sans cadre légal clair. Ces monnaies digitales, populaires dans un pays où les dépôts sont gelés, risquent de favoriser fraudes et blanchiment d’argent faute de régulation, menaçant une solution née du désespoir dans un système financier en ruine.
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Liban: La fuite des capitaux se poursuit en 2024

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#ECO: En 2024, 3,2 milliards USD d’investissements ont fui le Liban, avec des projets comme Carrefour (Majid Al Futtaim) suspendus et QIA reportant ses initiatives. Les restrictions bancaires (Blom, Byblos, Audi) imposent 15 % de frais sur les dollars, tandis que Najib Mikati et Bahaa Hariri investissent en Turquie/Europe. La confiance est au plus bas, menaçant une économie en crise, malgré les pressions du FMI.

Réunion du Conseil des ministres du Liban : Réformes, budget 2025 et perspectives d’aide...

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#Gouvernement: Le 6 mars 2025, le Conseil des ministres libanais, présidé par Nawaf Salam et Joseph Aoun, a adopté le budget 2025 par décret, lancé des réformes structurelles, et prévu une révision des taxes. Aoun a évoqué une aide saoudienne conditionnée aux réformes, tandis que des mesures pour les victimes de la guerre ont été approuvées, dans un contexte de crise bancaire et de méfiance publique.
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La crise de confiance envers les banques entraine une diminution des transferts de la...

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#DIASPORA:s transferts de la diaspora libanaise, jadis 30 % du PIB, ont chuté de 25,5 % en 2024 et de 15 % en 2025 (Western Union, OMT), en raison de la crise bancaire, des « vols » sur dépôts, et d’un système non crédible. En France et aux États-Unis, les Libanais hésitent, menaçant les ménages et PME, alors que le FMI exige des réformes pour restaurer la confiance.

La Banque du Liban augmente les retraits mensuels en devises à 250 USD et 500 USD dès mars 2025

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#Retraits: Dès le 1er mars 2025, la BdL porte les retraits mensuels en devises à 250 USD (Circulaire 728) pour les comptes antérieurs à juin 2023, et à 500 USD (Circulaire 729) pour ceux avant octobre 2019. Ces mesures, financées par la BdL et les banques via les réserves obligatoires, visent à assouplir l’accès aux fonds dans un système dollarisé (99,1 % des dépôts). Les plafonds annuels atteignent 3 000 et 6 000 USD respectivement.
fan of 100 U.S. dollar banknotes

La dollarisation atteint 99,1 % des dépôts privés et 97,7 % des prêts privés...

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#BANQUES: En 2024, au Liban, 99,1 % des dépôts privés (91,7 milliards USD) et 97,7 % des prêts (17,2 % du PIB) sont en devises, contre 96,3 % et 90,9 % en 2023, selon l’IIF. Dans un contexte de crise bancaire, de dévaluation (89 500 LBP/USD) et de conflit Hezbollah-Israël, la livre est marginale. Les réserves de la BdL, à 10,7 milliards USD début 2024, ont chuté de 391 millions en octobre.

La révolution du paiement mobile au Liban : une fintech peut-elle survivre sans infrastructure...

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Le Liban connaît une transformation numérique portée par les fintechs, alors que les banques traditionnelles sont en crise. Toutefois, sans infrastructures adaptées, la révolution du paiement numérique pourra-t-elle réellement s’imposer dans le pays ?

Liban : Nawaf Salam dévoile son plan de réforme et de sauvetage, le Parlement...

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Nawaf Salam a dévoilé hier sa déclaration ministérielle, promettant réforme et salut pour un Liban en crise. Devant un Parlement divisé, il a misé sur la souveraineté avec la résolution 1701, la reconstruction via un fonds transparent, et des réformes contre la corruption. Mais les débats ont révélé des tensions : si Hezbollah soutient avec réserve, Gebran Bassil rejette un texte jugé flou. La session, suspendue à 15h, reprendra à 18h et se prolongera ce soir.

Le rapport de J.P. Morgan sur les Eurobonds libanais : une décote de 70...

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Le rapport de J.P. Morgan estime une décote de 70 % sur les Eurobonds libanais, un niveau plus élevé que les prévisions du plan Lazard (55 %). Le retard dans la restructuration, sous la pression des banques, a aggravé les pertes. La négociation avec le FMI et la stabilisation politique restent cruciales.

L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...

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Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.

Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024

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Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.