Tag: FMI
Eurobonds libanais : l’attractivité trompeuse des rendements face au risque souverain
En défaut depuis mars 2020, le Liban laisse ses Eurobonds se négocier à 7–10 cents, offrant des rendements supérieurs à 60 %. Derrière l’appât, le risque souverain reste extrême : absence de plan de restructuration, bilans bancaires faussés, pression judiciaire à New York et réputation dégradée pour les investisseurs opportunistes.
Visite des dirigeants européens à Beyrouth : un appel pressant à Israël pour le...
Visite européenne Beyrouth cessez-le-feu : António Costa et Ursula von der Leyen ont rencontré Joseph Aoun à Baabda après de nouvelles frappes israéliennes. Le président libanais exige le retrait des territoires occupés, la fin des attaques et un appui accru à l’armée, aux réformes économiques et au retour des réfugiés syriens.
Israël publie une carte des sites présumés du Hezbollah au sud du Litani en...
Après l’annonce de l’armée libanaise sur la fin de la phase 1 du désarmement au sud du Litani, Israël publie une carte de sites présumés du Hezbollah et affirme un réarmement rapide. Entre cessez-le-feu de 2024, résolution 1701, cinq positions occupées et frappes, la tension remonte et la phase 2 est sous pression.
Banques et trésor public : complicité historique dans l’accumulation de la dette
Au Liban, les banques commerciales opèrent en faillite non déclarée depuis 2019. Dépôts illiquides, retraits plafonnés et « lollars » convertis à taux décotés amputent jusqu’à 85 % du pouvoir d’achat. Faute de capital controls et d’audits IFRS, le crédit s’effondre et l’arbitraire alimente colère et procès contre l’État aussi.
Ursula von der Leyen et António Costa attendus à Beyrouth le 9 janvier pour...
Ursula von der Leyen et António Costa seront à Beyrouth le 9 janvier 2026 pour rencontrer le président Joseph Aoun. L’UE veut renforcer soutien sécuritaire, réformes et assistance économique, dans un Liban sous cessez-le-feu fragile au sud et en pleine négociation avec le FMI, avant tournée en Jordanie et Syrie.
Les États-Unis saluent l’approbation par le cabinet libanais de la loi sur la brèche...
Le cabinet libanais a approuvé le 26 décembre 2025 la loi sur la brèche financière visant à répartir les pertes bancaires depuis 2019 et protéger les dépôts jusqu’à 100 000 dollars. Les États-Unis saluent une étape décisive pour restaurer la confiance du FMI, Banque mondiale et investisseurs.
FSDR : un projet de loi contesté sur la restitution des dépôts et ses...
Le gouvernement a adopté le projet de loi FSDR pour rembourser progressivement les dépôts gelés depuis 2019. Petits comptes payés en cash, dépôts convertis en titres ABS adossés aux actifs de la BDL. Le mécanisme, jugé fragile et inéquitable, est critiqué par économistes, BDL et FMI avant le débat parlementaire.
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte
Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Revue de presse: 2026, le test de l’État entre hégémonie des armes, pression extérieure...
À l’aube de 2026, le Liban affronte un triple test : monopolisation des armes par l’État, pression régionale après l’échange Trump–Netanyahou, et bataille parlementaire sur la loi de « fracture financière » pour les dépôts. Budget 2026, session extraordinaire et élections cristallisent une crédibilité institutionnelle fragile dans un climat d’entre-deux.
Nawaf Salam face au système : comment une promesse de réforme se heurte aux...
En 2025, Nawaf Salam incarne une promesse de réforme au Liban : gouverner par le droit, relancer la justice et traiter la crise bancaire. Mais chaque dossier heurte les intérêts du statu quo : Parlement, banques, immunités et défiance sociale. Un exécutif “plein” avance, tandis que le système amortit, ralentit et neutralise.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...
En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
Budget, impôts et dette : à quoi ressemblera l’année 2026 pour les finances publiques...
Avec des recettes publiques divisées par trois depuis 2019, le Liban aborde le budget 2026 entre urgences sociales, dette explosive et crise bancaire non résolue. Entre refus de nouvelles taxes, réforme fiscale à bout de souffle et débat sur la contribution de l’État au sauvetage des banques, l’année s’annonce comme une transition sous très haute surveillance.















