Tag: retrait israélien
La position des États-Unis face à la crise libanaise : pourquoi Trump évite-t-il de...
Alors qu’Israël maintient une présence militaire au Sud-Liban en violation des accords, Donald Trump reste silencieux, évitant toute condamnation explicite de son allié. Cette stratégie vise à protéger les relations américano-israéliennes, mais expose Washington aux critiques internationales. Tandis que la France et la Russie poussent à un retrait complet, la Maison-Blanche privilégie une approche discrète pour ménager à la fois Tel-Aviv et ses alliés arabes engagés dans les Accords d’Abraham.
Retrait israélien partiel du Sud-Liban : Maintien de l’armée israélienne dans cinq zones stratégiques...
L’armée israélienne devait finaliser son retrait du Sud-Liban le 18 février 2025, mais maintient sa présence dans cinq zones stratégiques, suscitant l’indignation de Beyrouth. Malgré les pressions internationales, Tel-Aviv invoque des impératifs sécuritaires pour justifier cette occupation partielle. La diplomatie tente d’éviter une escalade militaire, alors que le Hezbollah surveille de près l’évolution de la situation. Les tensions restent vives, et une réunion du Conseil de sécurité est attendue pour examiner les suites à donner à cette crise.
Liban-Israël : le retrait israélien se poursuit selon le général US
L’armée israélienne poursuit son retrait du sud du Liban, conformément au cessez-le-feu du 27 novembre selon le général Jasper en charge du comité de surveillance de l'application du cessez-le-feu. Cependant, des contradictions émergent sur l’intention d’Israël de respecter pleinement l’accord. Tandis que Beyrouth conteste une présence militaire sur cinq positions après la date limite du 18 février, des sources israéliennes indiquent que ces points seront conservés jusqu’à ce que le Liban remplisse ses obligations sécuritaires.
Liban : Saad Hariri commémore les 20 ans de l’assassinat de son père dans...
Saad Hariri a commémoré le 20ᵉ anniversaire de l’assassinat de son père, Rafik Hariri, dans un contexte politique en mutation. Alors que la Syrie a connu un changement de régime et que le Hezbollah traverse une transition après la mort de Hassan Nasrallah, Hariri a souligné l’importance de l’unité nationale et du retrait israélien du Sud-Liban. La formation d’un nouveau gouvernement et les dynamiques régionales pourraient redéfinir l’avenir politique du pays.
La diplomatie libanaise face à l’intransigeance israélienne : quels leviers d’action ?
Alors que le Liban tente d’imposer le respect de l’accord de cessez-le-feu, Israël refuse de retirer ses troupes de plusieurs localités stratégiques. La diplomatie libanaise cherche à mobiliser ses alliés internationaux et régionaux, mais les résistances israéliennes et les hésitations des puissances occidentales compliquent la situation. Entre pressions onusiennes, recours juridiques et menaces de sanctions, Beyrouth explore différentes options pour défendre sa souveraineté sans basculer dans une confrontation militaire aux conséquences imprévisibles.
Liban : Rejet catégorique d’une demande israélienne de maintien des troupes au sud du...
Le gouvernement libanais a refusé une demande israélienne visant à maintenir des forces au sud du pays jusqu’au 28 février. L’armée israélienne devait se retirer progressivement selon l’accord de cessez-le-feu conclu avec le Hezbollah. Les autorités libanaises ont proposé un déploiement de la FINUL et de l’armée nationale pour garantir la sécurité. Pendant ce temps, le Premier ministre Nawaf Salam insiste sur la souveraineté du pays et sur l'urgence de la reconstruction des zones touchées par le conflit.
Rencontre entre Nawar Salam et Morgan Ortagus
Le président du Conseil désigné, Nawar Salam, a rencontré la vice-envoyée spéciale américaine pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus, à sa résidence de Qoreitem. Ortagus a réaffirmé le soutien des États-Unis aux réformes proposées par Salam et a exprimé l'espoir d'une formation rapide du gouvernement. Cependant, ses déclarations ont provoqué une polémique au sein de la classe politique libanaise, certains y voyant une ingérence dans les affaires internes du pays.
Sud du Liban : Les habitants reviennent malgré l’occupation israélienne
Les habitants du sud du Liban reviennent dans leurs villages malgré l’occupation israélienne, un an après le conflit de 2023-2024. Ces retours, marqués par des violences meurtrières, pourraient forcer Israël à se retirer, alors que les tensions restent vives.
Les USA acceptent de repousser à une date ultérieure le retrait israélien du sud...
Israël n’a pas respecté la date limite pour se retirer du sud du Liban, compromettant l’application du cessez-le-feu. L’armée libanaise est prête à se déployer, mais la "procrastination" israélienne complique la situation. Le Hezbollah avertit d’une possible reprise des hostilités.
Israël souhaiterait rester au sud du Liban et le Hezbollah menace
Le Hezbollah a averti qu’un retrait partiel israélien du sud du Liban serait inacceptable, appelant à un respect strict de l’accord de cessez-le-feu. Israël aurait demandé une prolongation du délai, provoquant des tensions croissantes. Le Hezbollah appelle l’État libanais et la communauté internationale à garantir l’application complète de l’accord. Alors que la date limite approche, le risque d’escalade reste élevé, notamment en raison des violations israéliennes et des avertissements du Hezbollah.
Le président libanais exige le retrait israélien du sud avant le 26 janvier
Le président libanais Joseph Aoun a exigé qu’Israël se retire du sud du Liban avant le 26 janvier, selon les termes de l’accord Israël-Hezbollah signé en novembre dernier. Lors d’une rencontre avec António Guterres, Aoun a dénoncé les violations israéliennes et insisté sur la nécessité de respecter les engagements. Le cessez-le-feu, négocié par les États-Unis, vise à mettre fin à un conflit ayant causé 4 000 morts et prévoit le déploiement exclusif de l’armée libanaise aux frontières.
Arrivée d’Emmanuel Macron au Liban, une visite sous le signe du soutien
Emmanuel Macron a entamé une visite officielle au Liban pour renforcer les liens bilatéraux et soutenir le pays face à ses défis. Lors de sa rencontre avec Najib Mikati, il a discuté de la relance économique, de la reconstruction et de l’application de la résolution 1701 concernant le retrait israélien. Macron a également promis un soutien accru pour l’armée libanaise et les déplacés, tout en insistant sur la mise en place d’un fonds fiduciaire en coopération avec la Banque mondiale.
Jasper Jeffers : « L’armée libanaise, garante de la sécurité au sud du Liban...
Alors que l'accord de cessez-le-feu prévoit un retrait israélien d'ici le 26 janvier 2025, des violations israéliennes persistent au sud du Liban. L'armée libanaise, soutenue par des partenaires internationaux, s'efforce de stabiliser la région et de garantir la sécurité des civils.
Ali al-Khatib à Joseph Aoun: « la question du désarmement doit être résolue dans...
Joseph Aoun a insisté sur l'urgence d'unir les efforts pour reconstruire un Liban fort et souverain. Lors d'une rencontre avec le Conseil islamique chiite suprême, il a appelé à une reconstruction transparente, à une justice indépendante et à une coopération nationale pour surmonter les divisions. Le président a également souligné l'importance d'accélérer la formation d'un gouvernement et de restaurer la souveraineté dans toutes les régions du pays.
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