Dossier: La préservation du patrimoine architectural libanais en péril
#PATRIMOINE: Le patrimoine libanais s’effondre : à Beyrouth, Solidere rase des souks, les cales sèches phéniciennes de Minet el-Hosn sont détruites en 2012, l’hippodrome romain disparaît ; Byblos s’érode ; Tyr perd ruines et réserve naturelle ; Saïda voit ses maisons ottomanes céder ; Baalbek souffre des frappes de 2024. Urbanisation et guerre menacent ces trésors, tandis que l’État, en faillite, reste inerte. Sans fonds, ce legs risque l’oubli sous le béton.
la pâtisserie libanaise entre héritage et créativité gourmande
Douceurs libanaises : un voyage savoureux entre tradition et innovation !
Taboulé et fattouche : les salades du soleil levant à savourer
Taboulé et fattouche : éclats de fraîcheur ensoleillée !
Culture: Entre trafic et crise, le patrimoine libanais s’évanouit
#PATRIMOINE: En mars 2025, Baalbek et Byblos, joyaux du patrimoine libanais, souffrent d’un manque d’entretien et de la guerre, tandis que le trafic illicite d’antiquités s’intensifie. Malgré les alertes des experts et l’aide d’UNESCO, la crise économique et politique met en péril ces trésors, menaçant l’identité culturelle d’une nation à bout de souffle.
Beyrouth face à la menace de la disparition de son patrimoine
#PATRIMOINE: Beyrouth voit son patrimoine s’effondrer sous la crise économique et le manque d’entretien. Le théâtre Piccadilly, fermé depuis des décennies, attend sa restauration, tandis que des immeubles historiques cèdent aux promoteurs immobiliers. Avec une livre dévaluée et une inflation à 250 % en 2025, les initiatives citoyennes luttent pour sauver l’architecture traditionnelle. Face à l’inaction de l’État, la ville risque de perdre son identité, menacée par le béton et l’oubli.
Escale Libanaise à Villepreux
#COMMUNIQUE: Le 29 mars 2025, la ville de Villepreux (France), vivra un événement marquant avec l'inauguration officielle du partenariat qui sera signé entre la commune yvelinoise de Villepreux, représentée par son maire Jean-Baptiste HAMONIC, et le village libanais d'Azour, représentée par le maire de Azour Joseph AZOURY, en présence de la députée libanaise Ghada AYOUB.
Méditerranée : protéger la biodiversité face aux défis humains
Le patrimoine naturel de la Méditerranée est menacé par la pollution, la surpêche et le changement climatique. Bien que des initiatives comme les zones marines protégées et les lois contre les plastiques progressent, des efforts accrus sont nécessaires pour répondre aux défis croissants. La coopération régionale, combinée à des solutions durables comme l’aquaculture et la transition énergétique, peut garantir une exploitation équilibrée de ses ressources tout en préservant sa biodiversité unique pour les générations futures.
Lina Ghotmeh, une architecte franco-libanaise choisie pour moderniser le British Museum
Le British Museum a choisi Lina Ghotmeh pour repenser ses galeries occidentales. Architecte franco-libanaise reconnue pour son approche alliant modernité et mémoire, elle a signé des projets emblématiques comme le Musée national d’Estonie et le Stone Garden Housing à Beyrouth. Son travail, qui vise à transformer le British Museum tout en respectant son héritage, pourrait influencer le débat sur la restitution des œuvres d’art.
Renan au Liban: L’âme phénicienne révélée
Renan au Liban: L'âme phénicienne ressuscitée.
L’image du Mercredi: Portraits du Liban, Un Voyage à travers le temps et les...
Cette photographie historique, capturée par le photographe Pascal Sébah en 1873, nous plonge dans le cœur des traditions vestimentaires du Liban sous l'Empire ottoman. Elle fait partie d'une série d'images documentant les costumes populaires des provinces ottomanes, ici spécifiquement ceux des musulmans du Liban. Le cliché est une gravure photomécanique qui figure dans l'ouvrage intitulé Les costumes populaires de la Turquie en 1873, écrit par Osman Hamdi Bey et Marie de Launay. Cet ouvrage visait à présenter les divers habits traditionnels des peuples sous domination ottomane à une époque où l'Empire cherchait à affirmer son identité culturelle tout en s'ouvrant à l'Occident.
La préservation du patrimoine architectural libanais : un combat contre l’oubli
Le patrimoine architectural libanais est gravement menacé par l’urbanisation, les conflits et la crise économique. En 50 ans, plus de la moitié des maisons anciennes de Beyrouth ont disparu, et l’explosion de 2020 a endommagé 640 bâtiments historiques. Malgré les efforts d’ONG et le soutien de l’UNESCO, les défis persistent : financement insuffisant, corruption et absence de planification urbaine. Sauver ce patrimoine est crucial pour préserver l’identité culturelle du Liban et revitaliser son économie grâce au tourisme.
Le patrimoine culturel en danger : agir face aux ravages de la guerre
Les conflits au Moyen-Orient ont causé des destructions massives de sites historiques inestimables. Protéger le patrimoine culturel est essentiel pour préserver l’histoire et renforcer la résilience des sociétés touchées. La reine Rania de Jordanie a souligné l’urgence d’agir face aux ravages de la guerre, appelant à une coopération internationale renforcée. Les efforts de numérisation et l’implication des communautés locales jouent un rôle clé, mais des défis financiers et politiques persistent.
L’image du Mercredi: La place des Canons, autrefois vivante
Si l’image nous montre une place animée, verdoyante et pleine de vie, le contraste avec l'El Burj d'aujourd'hui est saisissant. La guerre civile libanaise (1975-1990) a laissé des cicatrices profondes dans la ville, et la place a perdu son rôle central. Aujourd'hui, le lieu autrefois verdoyant et orné d'une fontaine est bien souvent vide et sec. La fontaine, jadis symbole de fraîcheur et de vie urbaine, ne s'y trouve même plus, et la place semble presque abandonnée par rapport à son passé prospère.
Patrimoine syrien et libanais : quels points communs, quelle histoire commune ?
Le patrimoine commun du Liban et de la Syrie, incarné par des sites comme Palmyre, Baalbek et Arados, reflète une histoire d’échanges culturels et économiques qui transcendent les frontières. Des traditions artisanales et culinaires aux monuments antiques, cet héritage riche témoigne d’une coexistence millénaire. Face aux défis modernes, la préservation de ce patrimoine partagé est essentielle pour renforcer les liens entre les deux nations et transmettre leur histoire aux générations futures.




















