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L’ancien premier ministre Saad Hariri, qui avait démissionné le 29 octobre 2019, a qualifié la Présidence du Général Michel Aoun d’échec dans une série de Tweets.

Saad Hariri s’en est également pris au Courant Patriotique Libre, estimant que « la présidence forte est en compétition avec le président fort pour accélérer cet échec, allusion au bloc parlementaire « Liban Fort » du Courant Patriotique Libre. Il s’en est également pris au gouvernement qui a décidé de réexaminer la possibilité de construire une nouvelle centrale électrique à Selaata, au nord de la localité de Batroun, qu’il avait déjà estimé être une violation des prérogatives de la Présidence du Conseil.

Pour rappel, le Président de la République avait appelé au réexamen de ce dossier après l’intervention du Président du CPL, Gébran Bassil.

Saad Hariri a estimé qu’il y a une campagne suspicieuse pour dominer les administrations civiles, allusion à la mise en examen de certains de ses proches dont le directeur général d’Ogero hier, qu’il a reçu ce mardi, et une confusion persistance sur les dossiers économiques et financiers.

L’ancien Premier Ministre a également dénoncé la suspension par le chef de l’état de signer les décrets concernant les nominations judiciaires, un acte qu’il considère également être une infraction aux prérogatives du Premier Ministre qui, de son côté, l’a pourtant signé. Il appelle par conséquent le général Aoun à considérer les intérêts nationaux, avant les intérêts de son parti, estimant que les nominations au sein de la fonction publique ne doivent appartenir à un seul bord. Sinon, estime l’ancien locataire du Grand Sérail, il s’agit de violation de la constitution.

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