Sud du Liban: frappes, survols et pression sur le calendrier gouvernemental
Ad Diyar du 6 janvier 2026 met en avant un « couvert » américain jugé inquiétant pour les frappes, et pose la question d’un Nord du Litani « sous le feu ». Le quotidien décrit une inquiétude diffuse, nourrie par l’idée que les signaux militaires se multiplient sans cadre politique stabilisateur. Dans la même veine, Al Joumhouria du 6 janvier 2026 décrit un basculement d’une phase de diplomatie ralentie vers une logique plus dure, en affirmant que le pays passe d’une négociation incertaine à une séquence de pression militaire directe.
Les éléments rapportés le 6 janvier 2026 convergent sur un constat: la tension se lit dans le ciel et au sol. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 évoque des tirs d’artillerie visant des secteurs du Sud. Le journal signale aussi des avions de combat survolant le secteur oriental à une altitude moyenne, notamment au-dessus de zones mentionnées autour de Marjaayoun et Khiam. Dans le même article, Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rappelle une annonce du ministère de la Santé faisant état d’une frappe sur une voiture sur un axe routier du Sud et de deux morts.
Al Akhbar du 6 janvier 2026 parle de « messages par le feu » à la veille d’une séance gouvernementale consacrée à l’examen de la « deuxième phase » d’un processus sécuritaire. Le quotidien présente ces tirs comme un moyen d’imposer un rythme au Liban, en suggérant qu’une pression militaire cherche à encadrer les décisions politiques. Al Joumhouria du 6 janvier 2026 reprend une logique proche en estimant qu’un choix serait posé à l’État: mettre en œuvre lui-même ce qu’il promet sur le terrain, ou laisser d’autres acteurs tenter de l’imposer par la force.
À l’intérieur, l’agenda de l’exécutif est décrit comme directement rattaché au Sud. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 précise que l’armée libanaise doit présenter, lors de la séance du Conseil des ministres prévue jeudi, un quatrième rapport mensuel sur la limitation des armes au sud du Litani. Cette annonce fait du dossier militaire un sujet de procédure gouvernementale. Elle transforme aussi un rapport technique en enjeu politique immédiat, car sa lecture publique peut devenir un indicateur de conformité ou, au contraire, de retard.
Désarmement du Hezbollah: un débat relancé par la crainte d’une nouvelle guerre
Annahar du 6 janvier 2026 place le désarmement du Hezbollah au centre des priorités de la nouvelle année. Le journal relie cette question à un risque de guerre avec Israël et à la volonté israélienne de réduire la menace au nord de sa frontière. Annahar du 6 janvier 2026 insiste aussi sur l’incertitude liée au rôle de l’Iran, en posant la question des conditions dans lesquelles Téhéran accepterait une inflexion. Le quotidien avance que l’alternative pourrait être une escalade israélienne élargie, rendue possible par un feu vert extérieur, et potentiellement destructive pour peser sur les choix politiques à Beyrouth.
Le même débat se déploie sur un registre de responsabilité de l’État. Al Joumhouria du 6 janvier 2026 décrit une scène où des acteurs internes s’accusent et où des surenchères rendent le dossier plus explosif. Dans sa rubrique d’échos, le journal évoque des nominations partisanes possibles dans des postes qui devraient rester neutres, ce qui nourrit une défiance sur la capacité à gérer un dossier de sécurité sans logique de camp. Ce climat complique toute décision, car il fragilise l’idée d’une ligne nationale commune et entretient la suspicion sur les motivations réelles.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 met, pour sa part, en avant la dimension gouvernementale et parlementaire, en décrivant un début d’année chargé en textes financiers et budgétaires. Le quotidien cite le Premier ministre Nawaf Salam se disant optimiste pour les jours à venir, au moment où des oppositions bancaires et des débats sur des projets de loi sont signalés. Cette articulation entre économie et sécurité est centrale, car elle rappelle qu’une escalade au Sud pèse aussi sur les priorités internes, notamment la capacité à stabiliser la monnaie et à préserver des marges budgétaires.
Le précédent Maduro: une opération américaine qui devient un signal mondial
L’affaire vénézuélienne est traitée comme un choc de souveraineté, avec des résonances directes pour le Liban. Ad Diyar du 6 janvier 2026 souligne l’absence de réaction officielle libanaise à l’opération américaine ayant conduit à l’arrestation du président vénézuélien Nicolas Maduro. Le journal y voit le signe d’un embarras institutionnel, et insiste sur l’influence américaine dans un pays décrit comme fragile. Il lie cette réserve à la crainte d’un « jour d’après », où de nouvelles pressions pourraient être exercées au moment le plus défavorable.
Annahar du 6 janvier 2026 présente l’épisode comme un « modèle » qui installe un « principe Trump », fondé sur des opérations rapides au service de la politique étrangère. Le journal décrit l’événement comme un précédent qui redessine la limite du possible dans les relations internationales. Dans une tribune publiée le 6 janvier 2026, Annahar qualifie aussi l’opération de choc politique et de rupture avec des règles internationales, en parlant d’un affront aux principes et aux normes qui encadrent les relations entre États.
Al Joumhouria du 6 janvier 2026 traite l’événement comme une affaire globale qui se répercute dans les controverses libanaises. Le journal décrit la manière dont le dossier Maduro est récupéré dans les alignements internes et transformé en argument de polémique. Il avance aussi, en citant des références diplomatiques et sécuritaires, que l’opération américaine s’inscrit dans un plan plus large, connu d’un cercle restreint. Cette idée renforce une perception d’impuissance des petits États, car elle suggère qu’une décision de force peut être prise rapidement, puis présentée comme un fait accompli.
Nidaa Al Watan du 6 janvier 2026 met en scène la dimension judiciaire et médiatique, en évoquant un transfert vers New York avec un dispositif de sécurité et des manifestations. Le quotidien associe l’affaire à une ligne américaine qui rejette la présence de certains adversaires dans l’hémisphère occidental. Cette approche accentue l’idée d’un rapport de force assumé, où la sanction et l’exemple comptent autant que la procédure. Al Akhbar du 6 janvier 2026 élargit encore la focale en interrogeant l’après et en montrant comment une partie de l’opinion internationale interprète une opération aussi spectaculaire.
Gaza et Cisjordanie: la trêve fragilisée et la crise humanitaire au premier plan
Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 rapporte des morts et des blessés à Gaza, et mentionne des décès liés à l’effondrement de maisons, ce qui renvoie à l’état du bâti après des destructions prolongées. Le journal cite le mouvement Hamas affirmant que l’escalade vise un retour de la guerre. Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 publie aussi des chiffres attribués au ministère de la Santé de Gaza sur les violations de l’accord de cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre 2025, en mentionnant un total de 422 morts et 1 189 blessés depuis le début de l’accord, au fil de violations incluant bombardements, tirs et incursions.
Le même quotidien du 6 janvier 2026 rapporte une estimation de l’Organisation des Nations unies sur le coût de reconstruction, chiffré à 70 milliards de dollars. Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 décrit aussi une campagne intitulée « l’abri est un droit pour Gaza », portée par une cellule de coordination gouvernementale et des ministères, qui demande une pression internationale pour laisser entrer des unités d’habitation préfabriquées. Cette insistance sur l’abri traduit une urgence matérielle, qui dépasse la seule question militaire et touche à la survie quotidienne.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 insiste sur la contraction de l’espace de vie à Gaza et sur l’incertitude autour de l’ouverture du passage de Rafah. Le journal évoque l’extension d’une zone de contrôle qualifiée de « ligne jaune » et signale qu’aucune date n’est fixée pour Rafah. Il cite le directeur d’un réseau d’organisations civiles palestiniennes affirmant que les habitants ne vivent plus que sur 90 kilomètres carrés, sur un total de 365 kilomètres carrés. Ce chiffre donne un ordre de grandeur de l’étau territorial. Il éclaire aussi la pression sur les hôpitaux, les abris et les routes de circulation.
En Cisjordanie, Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 décrit un durcissement autour de la mosquée d’Abraham à Hébron. Le journal rapporte le retrait de prérogatives de gestion à la municipalité au profit de l’administration civile. Il mentionne aussi la nomination d’un colon comme responsable de supervision. Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 cite un activiste des droits humains qui interprète la décision comme un pas vers une annexion de fait d’un lieu religieux. Le même article rapporte aussi une déclaration attribuée à Itamar Ben Gvir réclamant l’exécution de Marwan Barghouthi, ce qui illustre une surenchère politique qui complique tout apaisement.
Iran: protestations, menaces américaines et retombées sur les fronts périphériques
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 écrit que des protestations liées aux conditions de vie et à l’économie se poursuivent en Iran depuis plusieurs jours. Le journal rapporte aussi que Donald Trump a menacé l’Iran d’une frappe « très forte ». Cette menace est présentée comme un levier de pression directe, qui s’ajoute aux tensions déjà présentes. Nidaa Al Watan du 6 janvier 2026 adopte une lecture plus radicale en décrivant un régime iranien présenté comme à bout de souffle, et en faisant de la perspective d’un effondrement une carte stratégique.
Dans le même temps, Nidaa Al Watan du 6 janvier 2026 évoque le dossier de la visite attendue de l’émissaire américaine Morgan Ortagus, en indiquant qu’elle ne serait pas présente mercredi, et en citant une source de Washington. Annahar du 6 janvier 2026 relie ce type de mouvement diplomatique à la situation libanaise, en mentionnant une activité de missions internationales vers Beyrouth, tout en signalant que certaines visites annoncées restent reportées. Cette incertitude sur les calendriers nourrit l’instabilité, car elle laisse le champ aux développements de terrain et par des paramètres régionaux qui dépassent le Liban.
Le 6 janvier 2026, plusieurs titres relient ces tensions régionales au Sud du Liban par la présence d’images et de récits qui circulent entre scènes. Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 signale ainsi une frappe israélienne sur une localité du Sud du Liban, au sein d’un ensemble de pages consacrées à Gaza et à la Cisjordanie. Ce rapprochement médiatique souligne un effet de continuité, où des crises distinctes sont racontées le même jour comme des foyers connectés. Dans le même temps, Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rappelle que, côté libanais, la séance du Conseil des ministres doit être accompagnée d’un rapport de l’armée sur la limitation des armes au sud du Litani.
Politique locale: un exécutif sous pression sécuritaire et un Parlement rattrapé par la crise bancaire
Présidence et primature: priorité à la sécurité et message de continuité
Annahar du 6 janvier 2026 rapporte qu’à la veille d’une séance gouvernementale consacrée à un rapport militaire, le président de la République Joseph Aoun a reçu le ministre de la Défense Michel Menassa. L’échange porte sur la situation sécuritaire dans le pays. Il se concentre sur le Sud. Le quotidien relie ce point aux missions de l’armée dans la zone au sud du Litani.
Al Sharq du 6 janvier 2026 reprend la même séquence et ajoute un volet intérieur. Le journal indique que Joseph Aoun a aussi abordé la réussite des mesures adoptées par l’armée et les autres services pour préserver la sécurité lors du réveillon. Le quotidien évoque ensuite d’autres opérations menées ces derniers jours. Il cite la lutte contre la contrebande, les stupéfiants et les atteintes à la sécurité.
Dans le même temps, Annahar du 6 janvier 2026 rapporte un message de la primature adressé aux équipes de la présidence du Conseil. Nawaf Salam souhaite un début d’année marqué par le « bien » et le « rassurement ». Il insiste sur la continuité du travail gouvernemental. Il dit aussi son optimisme pour les jours à venir. Al Sharq du 6 janvier 2026 reproduit la même tonalité et retient le mot d’ordre de stabilité institutionnelle.
Conseil des ministres: le rapport de l’armée devient un test de cohésion
Al Joumhouria du 6 janvier 2026 annonce que la séance du Conseil des ministres doit avoir, au centre, la présentation d’un rapport de la hiérarchie militaire. Le quotidien précise qu’il s’agit d’un quatrième rapport mensuel sur la mission au sud du Litani. Il indique aussi que la réunion s’inscrit après la fin d’une première phase, et au moment où une « deuxième phase » est évoquée.
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 insiste sur la dimension politique de ce rendez-vous. Le journal affirme que l’armée présentera des éléments chiffrés et des documents sur les actions menées. Il évoque aussi une demande de conditions préalables pour élargir la mission. Le quotidien mentionne deux exigences mises en avant: l’arrêt des attaques israéliennes et un renforcement des capacités de l’armée en matériel et effectifs. Dans ce récit, la décision d’ouvrir la phase suivante est présentée comme dépendante d’un arbitrage gouvernemental, mais aussi de contraintes opérationnelles.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 décrit le même passage comme une étape délicate. Le journal écrit que le rapport attendu doit confirmer l’achèvement d’une première phase, à l’exception de points toujours occupés par Israël. Le quotidien ajoute que le contexte reste chargé en risques, ce qui fait du Conseil des ministres un lieu de décision, mais aussi un espace exposé aux pressions extérieures.
Al Joumhouria du 6 janvier 2026 souligne, de son côté, les divergences internes que ce dossier peut raviver. Le quotidien rapporte des interrogations sur la manière de mener la phase suivante. Il mentionne la question d’un refus du Hezbollah de céder ses armes au nord du Litani, et les complications liées aux zones qui ne sont pas couvertes par la mission en raison de positions israéliennes. Le journal fait ainsi du débat sécuritaire un débat de souveraineté et d’autorité de l’État.
Parlement: le projet de « loi sur la régularisation financière » au cœur d’un bras de fer
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 met en avant un calendrier parlementaire tendu. Le journal annonce une reprise de la discussion autour du projet de loi sur la « régularisation financière » et la restitution des dépôts. Il souligne la poursuite de l’opposition des banques. Il signale aussi, dans la même séquence, que la discussion sur la loi électorale revient dans l’agenda. Il associe enfin ce début d’année aux chapitres du budget.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 précise que ce texte, après son adoption en Conseil des ministres, arrive devant le Parlement pour débat et vote. Le journal affirme que son passage au gouvernement a été difficile. Il évoque neuf ministres qui auraient voté contre. Le quotidien ajoute que des blocs parlementaires comptent s’y opposer, tout en notant une division parmi experts et observateurs. Certains le jugent à revoir entièrement. D’autres le voient comme un compromis possible dans un rapport de force défavorable.
Annahar du 6 janvier 2026 s’attarde sur la question constitutionnelle. Le journal explique que l’option d’un recours contre la loi est débattue. Il insiste sur le rôle du président de la Chambre, présenté comme capable de trancher la procédure en orientant le texte vers les commissions, puis vers la séance plénière avec les amendements. Le quotidien met l’accent sur deux objectifs politiques: protéger les dépôts et poursuivre les responsables, pour éviter un contournement de la responsabilité.
Banques et déposants: contestation chiffrée et bataille sur la répartition des pertes
Annahar du 6 janvier 2026 rapporte qu’une réunion du conseil d’administration de l’Association des banques s’est tenue pour étudier le projet de loi. Le quotidien résume un communiqué approuvé à l’unanimité. Les banques disent soutenir l’idée d’une loi, après plus de six ans de crise. Elles formulent toutefois des réserves. Elles estiment que le texte est sorti sans étude sérieuse des chiffres nécessaires à son application. Elles disent aussi qu’il aurait fallu d’abord déterminer l’ampleur de la « faille », et mesurer l’impact sur la Banque du Liban et les banques.
Al Sharq du 6 janvier 2026 reprend les mêmes arguments et détaille la critique. Le journal insiste sur l’absence, selon les banques, d’un chiffrage préalable, d’une évaluation des actifs irréguliers, et d’une estimation des montants nécessaires pour couvrir les différentes catégories de dépôts. Le même texte, selon ce résumé, dénoncerait aussi un évitement de responsabilité de l’État, au détriment du déposant. La polémique place la Banque du Liban, dirigée par Karim Souaid, au centre d’une équation politique, car tout mécanisme de restitution dépend aussi d’une architecture monétaire et de liquidités.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 donne la parole à des élus et illustre les lignes de fracture. Le quotidien cite le député Razi Hajj, qui situe le débat après des étapes institutionnelles, comme la recomposition d’instances de supervision et des réformes attendues. Il critique un texte présenté comme dépourvu de chiffres. Il évoque aussi une logique de restitution d’une première tranche de dépôts étalée dans le temps, et alerte sur un risque d’inflation si des liquidités alimentent surtout la consommation dans une économie en stagnation.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 mentionne aussi le député Razi Hajj insistant sur le principe de « responsabilité » des trois parties. Le journal évoque explicitement l’État, la Banque centrale et les banques. Il rapporte aussi une position selon laquelle la bataille vise à modifier le texte au Parlement, et à voter contre si l’amendement n’intervient pas. Dans ce cadre, la discussion devient un test de crédibilité pour la majorité et l’opposition, car la restitution des dépôts est devenue un marqueur social majeur depuis 2019.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 adopte un ton plus alarmiste sur l’impact politique. Le journal affirme que le projet, au lieu de reconstruire un cadre légal, risque d’entamer ce qui reste de confiance dans l’État et dans le système bancaire. Il insiste sur les enjeux de légalité et de crédibilité. Cette approche nourrit la lecture d’un débat où l’argument juridique sert aussi de levier politique, dans une Chambre exposée à la colère des déposants.
Soupçons de politisation: nominations, neutralité administrative et défi de la transparence
Al Joumhouria du 6 janvier 2026, dans ses échos, évoque un risque de nominations partisanes dans des postes censés rester neutres et indépendants. Le journal parle d’un manque de transparence. Il décrit aussi une atmosphère de surenchère et de slogans, qui fragilise une démarche présentée comme « fragile » pour traiter des dossiers sensibles. Cette mise en garde vise le fonctionnement quotidien de l’État. Elle éclaire aussi le débat sur la capacité de l’exécutif à imposer une ligne cohérente sur la sécurité et la finance.
Dans ce même esprit, l’enchaînement des dossiers lourds accentue la pression sur les institutions. D’un côté, le gouvernement prépare une séance à forte charge sécuritaire. De l’autre, le Parlement doit traiter un texte qui touche directement aux déposants. Entre les deux, la question de la neutralité des administrations devient un thème transversal, parce qu’elle conditionne la mise en œuvre de toute réforme et la crédibilité de l’enquête sur les responsabilités passées. Al Joumhouria du 6 janvier 2026 présente ces tensions comme un facteur de blocage potentiel.
Scandale « Abu Omar »: une affaire d’escroquerie qui expose les vulnérabilités du champ politique
Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 revient sur l’affaire dite de « l’émir fictif », surnommé « Abu Omar ». Le journal affirme que les services de renseignement de l’armée ont arrêté l’homme, présenté comme au cœur d’une opération d’escroquerie politique et financière qui remonterait à 2018. Le quotidien indique que des élus et des responsables auraient été piégés par des promesses de postes et des avantages. Le journal mentionne aussi des arrestations et l’implication d’un ancien responsable des relations publiques et des médias à Dar al-Fatwa, citant des sources médiatiques et officielles libanaises.
Al Sharq du 6 janvier 2026 détaille le volet judiciaire et l’impact politique immédiat. Le journal indique que le procureur général près la Cour de cassation a entendu le député Ahmad al-Kheir et le candidat Sarhan Barakat comme témoins. Il cite al-Kheir évoquant une déposition sur une réunion d’un regroupement parlementaire avant les consultations. Le quotidien parle aussi d’une plainte déposée par l’avocate de « Abu Omar » pour agression lors de la découverte de son identité fictive. Il ajoute qu’une clôture rapide de l’enquête est attendue avant un transfert du dossier vers un juge d’instruction.
Al Akhbar du 6 janvier 2026, en une, pose une question sur l’appareil de renseignement qui serait derrière « l’émir fictif ». Le quotidien affirme que l’affaire touche à des dépôts et à des circuits de décisions, et évoque aussi une pénétration du système judiciaire. Même sans reprendre tous les détails, le cadrage éditorial souligne un point: l’escroquerie n’est pas seulement une affaire pénale. Elle devient un révélateur des réseaux, des failles de vérification, et de la facilité avec laquelle des promesses de pouvoir peuvent circuler.
Sécurité intérieure: drogues, armes et affichage d’efficacité des services
Al Sharq du 6 janvier 2026 publie un communiqué attribué aux Forces de sécurité intérieure. Le journal rapporte une opération menée dans la Békaa, à Kfardan, à partir d’informations sur un entrepôt lié à la fabrication de drogue et au stockage d’armes. Il précise la date de la perquisition, le 23 décembre 2025, et évoque la saisie de cannabis, d’équipements de fabrication, d’armes de guerre et de munitions, ainsi que l’arrestation d’un suspect né en 1972. Al Sharq insiste aussi sur la poursuite de l’enquête pour arrêter les autres personnes impliquées.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 reprend la même opération, en la présentant comme un signe de mobilisation sécuritaire dans un contexte économique fragile. Le journal cite le même inventaire de saisies, et met en avant l’idée d’un combat contre les réseaux. Cette insistance s’inscrit dans une séquence où l’exécutif cherche à montrer une continuité de l’action publique, alors que les sujets financiers et la tension au Sud concentrent l’attention.
Al Sharq du 6 janvier 2026 relie ce registre à la communication de la présidence. Le journal rappelle que Joseph Aoun a évoqué les actions de l’armée et des services contre la contrebande et la drogue. Cette continuité entre discours et opérations concrètes vise à renforcer l’image d’un État qui agit sur plusieurs fronts, malgré les crises superposées.
Diplomatie: visites différées, médiations régionales et lecture libanaise des rapports de force
Beyrouth: ballet de visiteurs annoncés, calendriers flous et soupçon de message politique
Annahar du 6 janvier 2026 décrit une activité diplomatique intense vers Beyrouth ces dernières semaines, avec des émissaires représentant des puissances internationales et régionales. Le quotidien souligne pourtant que cette dynamique ne s’est pas traduite, au début de l’année, par des visites organisées et publiques aux dates annoncées. Annahar du 6 janvier 2026 affirme que ce décalage a relancé des interrogations sur les raisons du retard, et sur l’hypothèse d’un message politique plus large lié aux développements au Liban et dans la région.
Ce flou nourrit une lecture diplomatique de l’attente. D’un côté, l’absence de rendez-vous confirmés limite la visibilité de la pression internationale. De l’autre, l’accumulation de signaux non stabilisés entretient une incertitude qui pèse sur les décisions internes, surtout lorsque la sécurité au Sud revient en première ligne. Annahar du 6 janvier 2026 ancre cette incertitude dans une séquence où l’initiative politique libanaise semble contrainte par des paramètres externes, qu’il s’agisse de la frontière, des rapports avec Israël ou des dossiers financiers.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 reprend cette idée d’un va-et-vient d’émissaires, et évoque des envoyés onusiens et arabes vers Beyrouth, au moment où le Premier ministre Nawaf Salam se dit optimiste pour les jours à venir. Le journal situe cette présence dans un contexte de dossiers lourds, où la scène intérieure doit gérer, en parallèle, des discussions sur des textes financiers et des tensions sécuritaires.
Dans le même temps, Nidaa Al Watan du 6 janvier 2026 affirme, en citant une source de Washington, que l’émissaire américaine Morgan Ortagus ne serait pas à Beyrouth mercredi, alors qu’une visite était attendue. Cette précision renforce l’idée d’un calendrier diplomatique mouvant, et d’une gestion de l’attente qui peut aussi fonctionner comme un instrument de pression.
Sud du Liban: la diplomatie encadrée par des faits de terrain et par la logique du « mécanisme »
Al Joumhouria du 6 janvier 2026 présente le Liban comme passant d’une phase de diplomatie « entravée » à une phase de « chirurgie militaire ». Le quotidien évoque l’activation attendue d’une commission dite du « mécanisme » dans une configuration militaire, et y voit un indicateur d’un choix imposé, où ce que l’État ne réaliserait pas serait imposé par la force. Cette lecture place la diplomatie dans une position défensive, car elle apparaît liée à une séquence de faits accomplis plutôt qu’à une négociation maîtrisée.
Dans les journaux du 6 janvier 2026, le terrain sert de langage diplomatique. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 évoque des tirs d’artillerie dans le Sud et des survols d’avions de combat au-dessus de secteurs mentionnés autour de Marjaayoun et Khiam. Le quotidien rappelle aussi une annonce du ministère de la Santé sur une frappe visant une voiture sur un axe du Sud, avec deux morts. Cet enchaînement montre comment des actes militaires deviennent des messages, au moment où l’État s’apprête à discuter, en Conseil des ministres, d’un rapport de l’armée sur la limitation des armes au sud du Litani.
Al Akhbar du 6 janvier 2026 parle de « messages par le feu » à la veille d’une séance gouvernementale dédiée à l’examen d’une « deuxième phase ». Le journal présente cette temporalité comme un signal adressé aux autorités libanaises, et laisse entendre que la pression militaire vise à encadrer une décision politique. Dans cette approche, la diplomatie ne disparaît pas. Elle se voit déplacée. Elle devient la négociation de ce qui reste possible, après la démonstration de force.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 insiste sur le rôle des États-Unis. Le quotidien évoque un « couvert » américain jugé inquiétant pour les frappes, et parle d’une dynamique qui fait monter la tension au Nord du Litani. Cette lecture suggère que la capacité du Liban à obtenir des garanties dépend moins de ses messages officiels que du jeu d’alliances et de priorités d’acteurs plus puissants.
Le cas Maduro: un précédent qui bouscule la prudence diplomatique libanaise
Ad Diyar du 6 janvier 2026 souligne l’absence de position officielle libanaise commentant l’opération américaine ayant conduit à l’arrestation du président vénézuélien Nicolas Maduro. Le journal y voit un symptôme d’un malaise institutionnel, et insiste sur le poids de l’influence américaine dans un Liban décrit comme inquiet. Dans ce récit, le silence n’est pas neutre. Il devient un choix contraint, dicté par la fragilité du pays et par la crainte d’un « jour d’après » où les pressions augmenteraient.
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 aborde aussi l’affaire Maduro, en la reliant à une dynamique de pressions américaines, et à des lectures internationales sur l’usage de la force et de la surprise en politique étrangère. Le journal met en avant un climat où des décisions rapides modifient l’équilibre des États, et où l’argument de souveraineté devient plus fragile face à des opérations présentées comme inévitables.
Dans la presse du 6 janvier 2026, ce précédent sert aussi de miroir libanais. Il renvoie à une question de méthode. Comment réagir sans s’exposer. Comment se taire sans apparaître faible. Ad Diyar du 6 janvier 2026 présente l’embarras comme un élément central de la diplomatie d’un petit État, surtout lorsqu’il dépend d’aides, de médiations et de soutiens extérieurs.
Diplomatie culturelle: l’ambassade des États-Unis et l’usage du patrimoine comme terrain d’influence
Annahar du 6 janvier 2026, dans une brève de sa rubrique, indique que l’ambassade des États-Unis poursuit sa coopération avec le ministère libanais de la Culture à travers des projets et des initiatives communes visant la restauration et la conservation du patrimoine. Le quotidien cite l’ambassadeur américain Michel Aissa. Cette séquence illustre une dimension plus douce de la diplomatie, où l’influence passe par des programmes culturels et par la visibilité d’une relation institutionnelle.
Ce type d’action joue souvent un rôle de stabilisation d’image. Il maintient un lien officiel, même quand les dossiers politiques et sécuritaires se durcissent. Dans la presse du 6 janvier 2026, cette diplomatie culturelle apparaît comme un fil continu, alors que les autres canaux semblent soumis à des retards et à des réajustements. Annahar du 6 janvier 2026 le présente comme une coopération « fructueuse », ce qui contraste avec le registre de tension qui domine la scène régionale.
Paris, Le Caire, Ankara: médiations régionales qui redessinent les équilibres autour du Liban
Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 rapporte la reprise, à Paris, de négociations indirectes entre la Syrie et Israël, sous médiation et coordination américaines. Le journal affirme que Damas réaffirme son attachement à la souveraineté complète et conditionne tout progrès à un retrait des forces israéliennes des zones où elles se sont avancées depuis décembre 2024. Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 précise aussi, selon une source gouvernementale, la composition d’une délégation syrienne participant à ces discussions.
Ce dossier pèse sur le Liban par proximité stratégique. Une négociation syro-israélienne, même indirecte, modifie la perception des frontières, des lignes de dissuasion et des marges d’action. Le fait que la médiation soit présentée comme américaine souligne aussi un recentrage des leviers diplomatiques, dans une région où plusieurs capitales cherchent à redevenir incontournables.
Dans une autre page, Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 évoque une scène diplomatique au Caire, où le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi reçoit le ministre saoudien des Affaires étrangères Fayçal ben Farhane. Le journal rapporte que la rencontre évoque les efforts saoudiens pour accueillir une conférence inclusive réunissant les composantes du Sud yéménite. Il indique aussi un soutien égyptien à toute voie de dialogue visant à traiter cette question dans le cadre d’une solution politique globale préservant l’unité et la stabilité du Yémen.
Ce type de séquence renvoie à un jeu d’axes. Il montre une coordination égypto-saoudienne sur des dossiers régionaux, et une volonté de structurer des trajectoires politiques plutôt que de subir des escalades. Pour Beyrouth, ces dynamiques comptent car elles déterminent, à terme, les priorités des bailleurs et la capacité de certains États à investir du temps dans la médiation libanaise, ou à imposer des conditions.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte aussi une déclaration du président turc Recep Tayyip Erdogan affirmant qu’il est difficile pour les Palestiniens de faire confiance à un mécanisme qui n’inclut pas la Turquie. Même si le propos vise directement un cadre lié au dossier palestinien, il éclaire une concurrence entre acteurs régionaux pour être présents dans les architectures de médiation. Le Liban est directement concerné par cette concurrence, car la crise de Gaza et les tensions frontalières s’inscrivent dans des dispositifs où la liste des participants peut déterminer l’issue.
Gaza, Cisjordanie et « mécanismes »: diplomatie humanitaire et bataille pour les cadres de négociation
Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 décrit une situation où le cessez-le-feu est fragilisé et où l’urgence humanitaire domine, avec des morts et des blessés à Gaza, ainsi que des décès liés à l’effondrement de maisons. Le journal associe cette réalité à des tensions politiques, et cite Hamas affirmant que l’escalade viserait un retour de la guerre. Dans le même temps, le quotidien évoque des chiffres attribués au ministère de la Santé de Gaza sur les violations du cessez-le-feu depuis octobre 2025.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 souligne l’incertitude autour du passage de Rafah et cite un responsable d’organisations civiles palestiniennes affirmant que les habitants se trouvent confinés sur une surface réduite par rapport à la totalité du territoire. Ce type d’information nourrit une diplomatie humanitaire, où la pression internationale se déplace vers l’entrée d’abris, de matériaux, et de dispositifs d’urgence, sans garantie d’un règlement politique durable.
Pour Beyrouth, ce dossier compte aussi parce que les frontières narratives se croisent. Les journaux du 6 janvier 2026 présentent, sur les mêmes pages, la crise de Gaza et les tensions au Sud du Liban. Cette proximité éditoriale traduit une idée de fronts connectés, qui influence la lecture diplomatique du Liban. Elle suggère que les mécanismes et les garanties cherchés au Sud ne se négocient pas isolément, mais dans une région où la priorité de certains acteurs peut être ailleurs.
Europe et États-Unis: crispations transatlantiques et effet indirect sur la région
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 publie un contenu qui revient sur une vague de réactions européennes après des propos attribués à Donald Trump sur une « nécessité » de s’emparer du Groenland, territoire relevant du Danemark. Le journal rapporte que des responsables danois ont exprimé leur désaccord, et présente l’épisode comme une source d’indignation européenne. Même si cet épisode paraît lointain, il éclaire une tendance. Il renforce l’image d’une politique étrangère américaine plus directe, moins soucieuse des formes, et plus prête à tester des limites.
Cette perception rejoint, dans les journaux libanais du 6 janvier 2026, les lectures sur le précédent Maduro et sur la pression au Sud. Elle nourrit l’idée que la force, le fait accompli et le tempo rapide peuvent primer sur les processus. Dans ce cadre, la diplomatie libanaise se retrouve face à un défi classique. Elle doit parler le langage du droit tout en s’adaptant à un environnement où les rapports de force s’affichent.
Politique internationale: guerres longues au Proche-Orient et tensions ouvertes entre grandes puissancesGaza: extension du « couloir de sécurité » et urgence de l’abriAl-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte une extension de ce qu’un centre de défense des droits humains qualifie de « ligne jaune » à Gaza. Le journal affirme que la zone sous contrôle israélien aurait augmenté, en quelques semaines, d’environ 53% à plus de 60% du territoire. Il relie cette évolution à des opérations de démolition et de défrichement méthodiques dans ce périmètre. Dans ce récit, l’extension territoriale est présentée comme un fait durable, qui change la carte du quotidien, et pas seulement l’équilibre militaire.Dans la même édition du 6 janvier 2026, Al-Araby Al-Jadeed insiste sur le caractère indéterminé du passage de Rafah. Le journal indique qu’aucune date n’est fixée. Il cite le directeur d’un réseau d’organisations civiles palestiniennes, Amjad Al-Shawa, affirmant que les habitants vivent sur une surface d’environ 90 kilomètres carrés, sur un total de 365. Cette contraction est décrite comme la conséquence d’ordres de déplacement, poussant vers l’ouest. Dans ces conditions, la question du passage ne relève plus seulement de la mobilité. Elle devient un enjeu de survie, parce qu’elle conditionne les soins, les matériaux, et l’arrivée d’équipements d’urgence.Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 met en avant la fragilité du cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre 2025. Le quotidien cite le ministère de la Santé de Gaza, qui attribue à Israël 422 morts et 1 189 blessés depuis le début de l’accord, au fil de violations incluant bombardements, tirs et incursions. Le journal relie aussi ces pertes à une destruction massive des infrastructures civiles, et rapporte une estimation des Nations unies évaluant la reconstruction à environ 70 milliards de dollars. Cette combinaison de chiffres, à la fois humains et financiers, donne un cadre à la crise. Elle permet aussi de comprendre pourquoi la bataille diplomatique se déplace vers l’aide et la reconstruction, en l’absence d’horizon politique clair.Le même Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 décrit une campagne intitulée « l’abri est un droit pour Gaza », portée par une cellule de coordination gouvernementale et par des ministères, demandant une pression internationale pour autoriser l’entrée d’unités d’habitation préfabriquées. Le journal présente cette revendication comme un axe central, au moment où des maisons s’effondrent, y compris dans des zones déjà fragilisées par des destructions antérieures. La priorité humanitaire est ainsi formulée comme un droit, et non comme une simple demande d’assistance.Cisjordanie et Jérusalem: violences, colonisation et pression sur les lieux religieuxAl-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 rapporte une hausse des attaques en Cisjordanie. Le quotidien cite la « Commission de résistance au mur et à la colonisation », qui évoque un total d’environ 23 827 attaques menées en 2025 par l’armée israélienne et des colons. Le journal associe ces attaques à la mort de 14 Palestiniens et au déplacement de 13 communautés bédouines, représentant 1 090 personnes. Dans cette lecture, la violence n’apparaît pas comme un phénomène isolé. Elle est décrite comme un dispositif qui vise la terre, les habitants et les conditions de présence, avec un effet direct sur la possibilité d’un règlement politique.Sur le plan symbolique, Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 revient sur un durcissement autour du sanctuaire d’Hébron, en évoquant une décision qui retire des prérogatives de gestion à la municipalité au profit de l’administration civile. Le journal cite aussi un activiste des droits humains, Issa Amro, qui interprète l’acte comme un pas vers une annexion de fait d’un lieu. Il mentionne enfin la nomination d’un colon à un rôle de supervision. L’ensemble renforce une impression de bascule, où l’argument administratif sert de levier politique sur des lieux religieux sensibles.Toujours le 6 janvier 2026, Al-Quds Al-Arabi rapporte une déclaration d’Itamar Ben Gvir appelant à l’exécution de Marwan Barghouthi. Le quotidien cite des éléments de contexte, en reliant cette position au rôle de Barghouthi durant la seconde intifada. Dans la même séquence, le journal rapporte aussi des réactions internes à Israël, notamment des condamnations politiques après la mort d’un jeune du Néguev, et des appels à la démission de Ben Gvir, présenté comme un facteur d’incitation à la violence. Cette série d’éléments illustre une tension politique, où le discours sécuritaire se combine à une logique de punition et de surenchère.Al Liwa’ du 6 janvier 2026 évoque, de son côté, une bataille autour de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem. Le journal rapporte des analyses selon lesquelles 2025 aurait préparé une étape visant à redéfinir les usages du lieu, et estime que 2026 pourrait voir des tentatives israéliennes pour consolider une « souveraineté » présentée comme quotidienne, couverte par le droit et la sécurité. Ce cadrage met l’accent sur la dimension progressive, plus que sur l’événement. Il décrit une stratégie de normalisation, qui s’appuie sur le temps long.Paris: reprise de négociations indirectes entre la Syrie et Israël sous médiation américaineAl-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 annonce la reprise à Paris d’une nouvelle phase de négociations indirectes entre la Syrie et Israël. Le journal affirme que le processus se déroule sous médiation et coordination américaines. Il rapporte une condition posée par Damas, liée au retrait des forces israéliennes des territoires où elles se seraient avancées depuis le 8 décembre 2024. Le quotidien cite aussi une source gouvernementale décrivant la participation d’une délégation syrienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et des expatriés, Assaad Hassan Al-Shibani, et par le chef des services de renseignement, Hassan Al-Salama.Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 précise que les discussions se concentrent sur la réactivation de l’accord de désengagement de 1974, dans un cadre présenté comme garantissant la souveraineté syrienne et le refus de toute ingérence. Le récit insiste sur la souveraineté comme point de départ, et sur le retrait comme condition de crédibilité. Cette formulation souligne la difficulté de toute négociation, car la sécurité est présentée comme indissociable d’une définition précise des lignes et des engagements.Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 confirme, dans un contenu daté de Paris, la tenue d’une séance de négociation entre délégations syrienne et israélienne. Le journal relie cette séquence à un cadre plus large sur l’occupation et les dispositifs de contrôle dans les territoires palestiniens, en citant des chiffres et en reprenant des éléments d’analyse sur la pression territoriale. Cette manière d’assembler les dossiers suggère une lecture régionale, où les négociations syriennes se déroulent sur fond d’une recomposition plus vaste des rapports de force au Levant.Turquie: demande de place dans les mécanismes de Gaza et concurrence des parrains régionauxAl-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte une déclaration du président turc Recep Tayyip Erdogan, jugeant difficile qu’un mécanisme qui n’inclut pas la Turquie puisse gagner la confiance du peuple palestinien. Le journal cite son argumentaire, fondé sur les relations historiques d’Ankara avec les Palestiniens et sur ses canaux sécuritaires et diplomatiques maintenus avec Israël, ainsi que sur son statut dans l’Alliance atlantique. Dans le même texte, Al-Araby Al-Jadeed mentionne un refus israélien de la participation de forces turques à une force internationale, tout en indiquant que Donald Trump aurait souligné à plusieurs reprises le rôle principal de la Turquie dans l’accord de Gaza.Ce passage met en lumière une compétition sur la « légitimité » des dispositifs. L’enjeu n’est pas seulement d’obtenir un siège à la table. Il est de peser sur les règles, sur le mandat, et sur l’après-guerre. Le propos d’Erdogan, rapporté le 6 janvier 2026, exprime aussi une crainte stratégique: être tenu à l’écart, puis se voir imposer un cadre décidé par d’autres, notamment sur le contrôle des frontières, sur le désarmement, et sur la gouvernance future du territoire.Sur un autre registre, Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 publie une analyse sur les marchés mondiaux de l’énergie. Le journal cite Erdogan expliquant que la Turquie suit de près les transformations des marchés, et qu’Ankara agit selon son intérêt national et sa sécurité énergétique, en tant que pays importateur. Le texte insiste sur une stratégie de diversification, liée au gaz naturel liquéfié et à la réduction de dépendance à une source unique. Dans une région où les crises politiques influent sur les flux énergétiques, ce registre économique s’impose comme un prolongement direct des rapports de force.Iran: protestations sociales, ligne dure judiciaire et menace américaineAl-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 écrit que des protestations liées aux conditions de vie et à l’économie se poursuivent en Iran. Le journal précise que ces manifestations seraient entrées, la veille, dans leur neuvième journée. Dans le même article, Al-Araby Al-Jadeed rapporte une mise en garde de Donald Trump adressée à Téhéran, menaçant d’une frappe « très forte » si davantage de manifestants sont tués. Le journal décrit aussi le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholamhossein Mohseni Ejei, insistant sur l’absence de « tolérance » envers ce qu’il qualifie de fauteurs de troubles.Cette juxtaposition entre menace extérieure et répression intérieure dessine une séquence à haut risque. La menace américaine, rapportée le 6 janvier 2026, place la contestation iranienne sous un projecteur international. Elle alimente aussi le discours du pouvoir, qui peut présenter la crise comme une pression étrangère. Dans le même temps, l’option judiciaire, évoquée par Al-Araby Al-Jadeed, confirme une stratégie de dissuasion par la fermeté, plutôt qu’une ouverture politique.Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 ajoute, dans une page consacrée aux dynamiques médiatiques, que les autorités iraniennes resserrent le contrôle sur l’espace numérique. Le journal rapporte aussi une prise de position d’un syndicat de réalisateurs de documentaires, décrivant les protestations comme une accumulation de revendications civiles, sociales et humaines sur plusieurs décennies, et pas comme un simple épisode économique. Ce cadrage insiste sur la durée. Il suggère une crise de légitimité plus vaste, où le coût de la vie n’est qu’un déclencheur, et non la racine unique.Europe et États-Unis: le dossier du Groenland et la crispation entre alliésAl-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte une vague de réactions européennes après des propos attribués à Donald Trump sur une « nécessité » de s’emparer du Groenland, territoire relevant du Danemark. Le journal cite la Première ministre danoise Mette Frederiksen appelant les États-Unis à cesser les menaces contre un allié historique. Le texte présente cet épisode comme un moment de crispation transatlantique, où la rhétorique américaine crée un choc politique à Copenhague et au-delà.Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 évoque aussi ce dossier en rappelant que les États-Unis doivent expliquer les mesures prises, et en citant un commentaire indiquant que la situation reste « complexe ». Le journal mentionne le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, dans une scène décrite à Copenhague. L’intérêt, ici, tient moins aux détails techniques qu’à l’image envoyée: une tension sur un territoire stratégique, dans un contexte où l’Atlantique nord redevient un espace de rivalités.Dans la presse du 6 janvier 2026, cet épisode apparaît aussi comme un signal pour d’autres régions. Il montre que les différends ne se limitent plus aux zones de guerre traditionnelles. Ils peuvent s’ouvrir entre alliés, sur des questions de souveraineté et de contrôle stratégique. Cette évolution pèse sur la crédibilité des mécanismes multilatéraux, car elle donne l’impression que le rapport de force peut primer sur les règles, même entre partenaires.Royaume-Uni et Tunisie: répression, justice et bataille autour de l’action civileAl-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 annonce la reprise au Royaume-Uni du procès de six militants pro-palestiniens, arrêtés depuis plus d’un an, et liés à un groupe associé à « Palestine Action », que le journal indique comme interdit au Royaume-Uni l’été précédent. Le quotidien précise que les accusés appartiennent à un ensemble plus large, appelé « Filton 24 », poursuivi pour une action directe en août 2024 visant à perturber des activités dans une installation liée à Elbit Systems près de Bristol. Al-Quds Al-Arabi ajoute que des demandes de libération sous caution ont été refusées, et que certains accusés risquent de passer près de deux ans en détention avant d’être jugés.Dans la même couverture du 6 janvier 2026, Al-Quds Al-Arabi rapporte des détails sur la stratégie de défense et sur le déroulé judiciaire, notamment l’annonce de plaidoiries finales dans la semaine. Le journal évoque aussi des témoignages et des éléments de personnalité, ce qui met en évidence un affrontement classique: la qualification pénale d’une action, face à la revendication d’un geste politique présenté comme moral. Cette tension est un marqueur des débats européens sur la Palestine, où l’action militante se heurte à des lois de sécurité renforcées.En Tunisie, Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 rapporte une mobilisation de juristes et d’activistes devant un tribunal, en solidarité avec des militants poursuivis pour avoir aidé des migrants en situation irrégulière. Le journal cite des demandes appelant les autorités à ne pas criminaliser le travail civil. Il précise que l’affaire concerne 23 accusés, dont la présidente de l’association et des membres, ainsi que des élus municipaux. Le journal mentionne enfin que des accusations antérieures, liées notamment au blanchiment, auraient été abandonnées l’année précédente, et que les poursuites actuelles portent sur des infractions liées au statut des étrangers et aux documents de voyage.Ces deux dossiers, britannique et tunisien, décrivent une même ligne de fracture. D’un côté, des États défendent un cadre légal strict, au nom de la sécurité ou de la régulation migratoire. De l’autre, des militants se présentent comme des acteurs humanitaires ou politiques, dénonçant une criminalisation de l’engagement. Le traitement du 6 janvier 2026 met en évidence un durcissement global, où la justice devient un terrain de confrontation politique.
Économie: la loi de « l’intervalle financier », la bataille des dépôts et l’urgence des réformes en 2026
Loi d’« intervalle financier »: un texte présenté comme indispensable, mais contesté sur ses chiffres
Annahar du 6 janvier 2026 situe le projet de loi d’« intervalle financier » au cœur d’une série de textes « réclamés au niveau international ». Le journal rappelle que ce type de loi est présenté comme une condition pour que le Liban puisse retrouver une capacité d’emprunt sur les marchés, après la perte de cette capacité à la suite de l’arrêt du paiement de la dette souveraine sous un gouvernement précédent. Annahar du 6 janvier 2026 insiste aussi sur les divergences au sein de l’équipe officielle au moment d’élaborer ce texte. Le quotidien relie ces tensions au fait que le projet intervient dans un cadre de discussions avec le Fonds monétaire international.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 décrit la reprise du dossier au Parlement dès le début d’année. Le journal affirme que le suivi officiel doit se concentrer sur le projet de loi de la « faille financière » devant la Chambre, tout en soulignant que l’opposition des banques se poursuit. Cette mise en avant du calendrier parlementaire souligne un point simple. Le temps politique se réduit. Or, la question des dépôts ne peut plus être repoussée sans coût social et sans risque de rupture de confiance.
Association des banques: soutien de principe, critique frontale sur l’absence de chiffrage et sur les garanties
Annahar du 6 janvier 2026 rapporte qu’un conseil d’administration de l’Association des banques s’est réuni pour examiner le projet de loi d’« organisation financière » et de restitution des dépôts transmis au Parlement. Le journal cite un communiqué approuvé à l’unanimité. Les banques disent soutenir l’idée d’une loi, après plus de six ans de crise. En revanche, elles jugent que le texte est sorti « sans étude sérieuse » des chiffres requis pour son application. Elles insistent sur un point préalable. Il faut déterminer la taille de l’écart. Il faut aussi mesurer l’impact sur la Banque du Liban et sur les banques. Elles demandent un chiffrage des actifs non réguliers, puis une estimation des montants nécessaires par catégories de dépôts, avec une vérification des liquidités disponibles.
Al Sharq du 6 janvier 2026 publie des éléments similaires et précise que l’Association des banques ancre sa critique dans une question de faisabilité. Le journal met en avant l’idée que promettre des garanties au déposant, sans cadre réaliste, revient à annoncer ce qu’il sera difficile de tenir. Al Sharq du 6 janvier 2026 reprend aussi une accusation plus politique. Les banques estiment que l’État se « dérobe » à la reconnaissance claire de ses dettes envers la Banque du Liban, malgré l’existence de ces dettes et d’engagements liés au comblement de déficits dans les bilans successifs, selon une référence à des dispositions du droit monétaire.
Cette ligne de défense vise à déplacer le centre de gravité du débat. Elle cherche à faire porter la discussion sur la répartition des pertes, plutôt que sur la seule restitution. Elle rappelle aussi que la question des dépôts est devenue une équation à trois inconnues. Le déposant veut une date. Les banques demandent un modèle. L’État est sommé d’assumer sa part, chiffres à l’appui. Annahar du 6 janvier 2026 et Al Sharq du 6 janvier 2026 convergent sur ce diagnostic, même si l’angle diffère.
Le débat constitutionnel: la bataille de la procédure devient une bataille de crédibilité
Annahar du 6 janvier 2026 consacre un développement au débat sur la possibilité d’un recours. Le journal explique que le projet relève d’un texte d’organisation financière, lié à la distribution des pertes. Il ne serait donc pas, selon ce cadrage, un sujet qui modifie l’architecture constitutionnelle. Annahar du 6 janvier 2026 indique aussi que certains arguments sur une majorité renforcée sont liés à des arrière-plans politiques, et non à une exigence constitutionnelle directe. Cette discussion de forme est lourde de conséquences. Une contestation procédurale peut ralentir le texte. Elle peut aussi affaiblir l’idée d’un chemin clair vers un accord plus large.
Annahar du 6 janvier 2026 ajoute que le sujet se retrouve « entre les mains » du président de la Chambre, décrit comme capable d’orienter le texte vers les commissions et d’encadrer les amendements avant une séance plénière. Le journal insiste sur deux objectifs. Protéger les dépôts. Et poursuivre les responsables, afin d’éviter un scénario où les pertes seraient socialisées sans reddition de comptes.
Déposants et élus: l’exigence d’équité, la peur de l’inflation et le refus des délais
Ad Diyar du 6 janvier 2026 cite le député Hadi Abou Al-Hassan demandant de ne pas discriminer entre déposants. Le journal rapporte qu’il réclame une détermination des pertes et une répartition « juste », avec une implication de l’État comme partenaire de responsabilité. Il insiste aussi sur un point de calendrier. Le député demande de réduire la période de quatre ans évoquée pour les petits déposants, au motif que les droits sont bloqués depuis 2019 et que beaucoup de déposants sont retraités. Il réclame enfin une clarification des garanties prévues par les instruments financiers.
Toujours dans Ad Diyar du 6 janvier 2026, le député Razi Al-Hajj critique un texte qu’il juge dépourvu de chiffres. Le quotidien rapporte qu’il relie ce manque à un problème de méthode. Selon ce résumé, la préparation aurait dû inclure une étude chiffrée sur les responsabilités et sur la part supportée par chaque acteur, à savoir l’État, la Banque centrale et les banques. Le journal rapporte aussi une inquiétude très concrète. Une restitution étalée du premier palier, autour de cent mille dollars, risquerait d’alimenter surtout la consommation, dans un pays en récession et à faible investissement. Ce mécanisme pourrait donc accroître l’inflation si des liquidités se dirigent vers la demande, sans offre productive suffisante.
Ce débat montre une fracture. Certains veulent d’abord un texte, même imparfait, pour sortir de l’impasse. D’autres exigent une architecture complète avant tout vote. Pourtant, les deux camps se rejoignent sur une idée. Sans chiffres partagés, la confiance ne reviendra pas. Le conflit se déplace alors sur la question suivante. Qui produit ces chiffres. Et qui les certifie, dans un pays où la crédibilité institutionnelle est déjà entamée.
Finances publiques: l’impôt « Sayrafa » et le retour de l’État par le canal fiscal
Al Sharq du 6 janvier 2026 publie un communiqué du ministère des Finances détaillant l’application d’un mécanisme fiscal lié aux opérations effectuées sur la plateforme Sayrafa. Le journal indique que, sur la base d’un article de la loi de finances de 2024, les profits issus d’opérations dont la valeur dépasse quinze mille dollars sont soumis à une taxe exceptionnelle additionnelle de 17%. Le communiqué précise aussi quels contribuables sont visés. Il s’agit des personnes physiques et morales dont le total des opérations sur les années 2021, 2022 et 2023 a dépassé quinze mille dollars, quel que soit le montant du profit.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 reprend les mêmes précisions et insiste sur la logique de cumul. Le journal rapporte que le terme « additionnelle » signifie que les contribuables soumis à l’impôt sur le revenu au réel doivent payer cette taxe même s’ils ont déjà déclaré ces profits dans leurs déclarations annuelles. Le communiqué, tel que rapporté, inclut aussi des modalités pratiques de déclaration et de paiement, avec le passage par des opérateurs et des canaux de paiement autorisés. Ce volet technique est révélateur. L’État cherche à récupérer une assiette fiscale sur des opérations de change, dans une économie marquée par la dollarisation.
Cette fiscalité dit aussi autre chose. Le gouvernement tente d’imposer une règle sur un marché où la transparence est faible. En même temps, ce type de taxe peut accroître la défiance si le contribuable ne perçoit pas un retour en services publics. Al Sharq du 6 janvier 2026 place d’ailleurs, dans ses pages économiques, le besoin de réformes et de stabilité du change au rang des priorités, ce qui donne à ce communiqué une portée politique au-delà de la technique.
Indicateurs 2025 et horizon 2026: croissance limitée, reconstruction et test du secteur de l’énergie
Al Sharq du 6 janvier 2026 publie une analyse sur l’économie libanaise en 2025, présentée comme traversée par des défis et des signaux de reprise fragiles. Le journal évoque l’espoir né d’un retour de la stabilité institutionnelle, tout en soulignant que cet espoir ne suffit pas. Le texte insiste sur des dossiers structurants. Il cite le secteur de l’énergie comme un « test réel » pour le gouvernement, car il exige des solutions pratiques et durables, à distance des conflits politiques. Al Sharq du 6 janvier 2026 cite aussi des priorités plus larges. Réformes financières, attraction des investissements, reconstruction de la confiance avec la communauté internationale, et garantie d’une stabilité du taux de change.
Dans la même page, Al Sharq du 6 janvier 2026 élargit la liste des chantiers économiques. Le journal cite la réforme du secteur public, la lutte contre la corruption et la restructuration de la dette publique, présentées comme des leviers pour rééquilibrer l’économie. Il évoque aussi le développement d’infrastructures énergétiques et l’adoption de ressources plus durables, ainsi qu’un soutien au secteur privé, en particulier l’entrepreneuriat et les petites et moyennes entreprises. Ce cadre montre une continuité. La crise bancaire ne peut pas être réglée seule. Elle doit s’inscrire dans un plan de production, d’énergie et d’investissement.
Banque centrale et FMI: gouvernance, divergences internes et signal envoyé aux créanciers
Annahar du 6 janvier 2026 relie le projet de loi d’« intervalle financier » à une trajectoire de réforme attendue sur le plan international. Le quotidien évoque aussi la gouvernance monétaire. Il indique que des divergences ont existé au sein du camp officiel dès les premiers échanges avec le Fonds monétaire international après la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Le journal mentionne la nomination de Karim Souaid comme gouverneur de la Banque du Liban, présentée comme faite par un vote et non par consensus, ce qui illustre une fragilité politique autour d’un poste clé.
Cette précision pèse sur la perception des marchés et des partenaires. Une banque centrale peut stabiliser des attentes, mais seulement si sa direction est portée par une légitimité claire et un mandat cohérent. Or, dans la presse du 6 janvier 2026, l’enjeu est moins le nom que la méthode. Si le pouvoir se divise sur la gouvernance, il se divisera sur la distribution des pertes. Et si la distribution des pertes reste floue, la loi sur les dépôts risque de devenir un texte de promesse, plutôt qu’un texte d’exécution.
L’économie réelle: services publics, eau et micro-signaux de fonctionnement
Al Sharq du 6 janvier 2026 publie un avis de l’établissement des eaux de Beyrouth et du Mont-Liban annonçant une reprise provisoire de l’alimentation de certaines localités du Metn, après une amélioration de la ressource à la suite des pluies, avec un retour au programme habituel attendu après la baisse de la turbidité d’une source principale. Ce type de communiqué n’est pas anodin. Il touche directement la vie quotidienne. Il rappelle aussi que l’économie ne se limite pas à la banque. Sans services publics fiables, l’investissement reste bloqué.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 publie aussi une annonce liée au port de Beyrouth, sur un besoin de chauffeurs de camions pour des activités dépassant une certaine capacité, avec des critères d’expérience. Même si cela relève d’un avis pratique, le signal est clair. Le port reste un nœud d’emploi et de circulation. Il reflète le niveau d’activité logistique. Il rappelle aussi le besoin de main-d’œuvre qualifiée, dans une économie où beaucoup de métiers ont été fragilisés par l’émigration et par la baisse du pouvoir d’achat.
Région et financements: le Golfe, la transparence des actifs publics et l’effet indirect sur le Liban
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 met en avant des décisions saoudiennes liées à la vente électronique de biens mobiliers gouvernementaux via une plateforme d’enchères, présentée comme un outil de transparence et de meilleure gestion d’actifs. Le journal décrit une logique de modernisation administrative et de numérisation des procédures, avec une ouverture plus large à la participation. Pour le Liban, ce type d’évolution régionale compte à double titre. D’abord parce qu’il fixe un standard de gouvernance. Ensuite parce que les flux de financement, lorsqu’ils reviennent vers Beyrouth, exigent souvent des mécanismes comparables de clarté et de traçabilité.
Dans le débat libanais du 6 janvier 2026, l’idée de « financement du Golfe » apparaît comme une attente, mais aussi comme un levier conditionnel. La logique est simple. Les bailleurs cherchent des preuves d’exécution. Ils veulent des chiffres. Ils demandent un cadre légal. C’est pourquoi la loi sur les dépôts, la fiscalité sur le change et la réforme de l’énergie ne sont pas des dossiers séparés. Ils forment, ensemble, un test de capacité de l’État à se réformer.
Justice: l’affaire « Abu Omar », saisies de drogues et d’armes, et reprise de la traque des réseaux
Affaire « Abu Omar »: une escroquerie présumée qui arrive au bout des auditions
Ad Diyar du 6 janvier 2026 indique que les investigations sur l’affaire dite « Abu Omar » se rapprochent de leur terme. Le quotidien précise que, après l’audition du député Ahmad Al-Kheir et de Saji’ Atiyya, les enquêteurs doivent encore entendre un proche d’un homme d’affaires mentionné dans le dossier, ainsi qu’une personnalité du Nord, Sarhan Barakat, à titre de témoin. Ad Diyar du 6 janvier 2026 ajoute que ce témoin aurait révélé des éléments jugés importants pour l’affaire.
Al Sharq du 6 janvier 2026 détaille le volet judiciaire et confirme une séquence d’auditions. Le journal indique que le procureur général près la Cour de cassation a entendu le député Ahmad Al-Kheir et le candidat Sarhan Barakat comme témoins. Al Sharq du 6 janvier 2026 rapporte qu’Ahmad Al-Kheir a évoqué, dans sa déposition, une réunion d’un regroupement parlementaire tenue avant les consultations. Le quotidien mentionne aussi une plainte déposée par l’avocate de « Abu Omar », liée à une agression lors de la découverte de son identité fictive. Le journal affirme enfin que l’enquête devrait être clôturée rapidement avant un renvoi du dossier devant un juge d’instruction.
Dans ce contexte, Al Akhbar du 6 janvier 2026 place l’affaire dans un cadre plus large. Le journal s’interroge sur l’appareil de renseignement qui serait derrière « l’émir fictif ». Il avance que le dossier ne se limite pas à une escroquerie classique. Il évoque des répercussions sur des dépôts, des nominations et une pénétration des circuits judiciaires, selon son cadrage. Cette lecture suggère une affaire à tiroirs. Elle pose aussi la question de la capacité des institutions à mener l’enquête sans pressions.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 revient, lui aussi, sur la manière dont cette affaire s’inscrit dans un climat de défiance envers les institutions. Le journal évoque un débat public alimenté par des comparaisons et par des polémiques. Dans ce récit, la portée du dossier dépasse l’identité d’un homme. Elle touche à la crédibilité du contrôle, au sérieux des vérifications et à la facilité de circuler entre milieux d’affaires, politique et administration.
Al Akhbar du 6 janvier 2026 illustre enfin un aspect sensible. Le quotidien rapporte, à partir de ses sources, un épisode où une personnalité fictive aurait obtenu des interventions en faveur de fonds « humanitaires » bloqués, et présente cette séquence comme une démonstration de la perméabilité du système bancaire et administratif. Le journal insiste sur l’ironie du mécanisme. Il décrit des banques qui refusent des déposants ordinaires, tout en réagissant à un appel d’un personnage présenté comme « influent ».
Le dossier au prisme de la procédure: vitesse de clôture, statut des témoins et rôle du juge d’instruction
La chronologie rapportée le 6 janvier 2026 fait apparaître un enjeu clair. Les autorités judiciaires doivent boucler une phase d’auditions, puis basculer vers l’instruction. Ad Diyar du 6 janvier 2026 met en avant l’idée d’une clôture « dans les heures » à venir, après une série d’auditions, ce qui renvoie à une volonté de ne pas laisser le dossier s’enliser. Cette accélération peut répondre à une exigence de clarté. Elle peut aussi chercher à éviter une politisation, dans une affaire où des noms publics sont cités.
Al Sharq du 6 janvier 2026 insiste sur un autre point. Le journal parle du passage du dossier à un juge d’instruction une fois l’enquête initiale achevée. Ce transfert est un seuil important. Il ouvre, en principe, une phase d’actes d’instruction, de confrontations, et de qualification précise des faits. Il permet aussi de clarifier la frontière entre rumeurs, accusations, et éléments prouvés.
Dans ce cadre, la question des statuts reste centrale. Les journaux du 6 janvier 2026 parlent de témoins, d’auditions, et de plaintes connexes. La plainte évoquée par Al Sharq du 6 janvier 2026, liée à une agression, montre que le dossier peut se complexifier. Il ne s’agit plus seulement d’une escroquerie présumée. Il s’agit aussi d’actes connexes qui peuvent, à leur tour, créer des procédures parallèles.
Lutte contre la drogue et les armes: un entrepôt démantelé dans la Békaa, dossier transmis au judiciaire
Sur le terrain de la justice pénale, Ad Diyar du 6 janvier 2026 publie un communiqué attribué aux Forces de sécurité intérieure. Le journal décrit une perquisition menée le 23 décembre 2025 dans la localité de Kfardan, dans la Békaa, après des informations sur un entrepôt utilisé pour fabriquer des stupéfiants et stocker des armes. Le quotidien rapporte des saisies comprenant du cannabis, du matériel de fabrication et une quantité importante d’armes de guerre et de munitions. Ad Diyar du 6 janvier 2026 mentionne aussi l’arrestation d’un suspect, avec une poursuite des investigations pour interpeller d’autres personnes impliquées.
Al Sharq du 6 janvier 2026 reprend le même communiqué et insiste sur l’inventaire des armes saisi dans l’entrepôt. Le journal cite des éléments comprenant des armes, des projectiles et des équipements militaires, dans une opération présentée comme le résultat d’une surveillance et d’un repérage préalables. Cette précision est importante. Elle place l’opération dans une logique de renseignement, puis d’intervention, avant la judiciarisation.
Ce type d’affaire mobilise généralement plusieurs étapes. D’abord, la saisie sécuritaire. Ensuite, la constitution du dossier. Enfin, la mise en état judiciaire. Les journaux du 6 janvier 2026 soulignent le caractère lourd de l’arsenal et des équipements, ce qui renforce la qualification potentielle de réseau organisé. Dans un pays marqué par des circuits de contrebande, l’association entre drogue et armes est un indicateur. Elle suggère un modèle économique criminel, où la drogue finance, et où les armes protègent.
« Al Regie » et les dossiers de contrebande: saisies de tabac et procès-verbaux renvoyés à la justice compétente
Al Sharq du 6 janvier 2026 publie un communiqué de l’Administration des monopoles du tabac et du tombac, « Al Regie ». Le journal indique que l’institution poursuit ses opérations contre les produits du tabac de contrebande et falsifiés. Il mentionne des raids sur des entrepôts utilisés pour stocker des produits illégaux. Le communiqué, tel que rapporté, précise que des quantités de cigarettes et de tabac à narguilé ont été saisies. Il ajoute que des procès-verbaux ont été dressés contre les contrevenants, et que ces dossiers seront examinés par la juridiction compétente.
Ce point est essentiel pour la section Justice. Il montre la chaîne complète. Il y a l’action de contrôle. Il y a la saisie. Puis il y a la judiciarisation par procès-verbal et transfert au juge compétent. Dans un contexte économique où la fiscalité reste fragile, la contrebande de tabac touche l’État sur deux plans. Elle réduit les recettes. Elle renforce aussi des réseaux qui s’habituent à contourner la loi.
Al Sharq du 6 janvier 2026 relie ce type d’opérations à une dynamique plus large de reprise du contrôle aux frontières et sur les routes. Le journal juxtapose ces informations à d’autres opérations de sécurité, ce qui suggère une coordination entre services et une volonté d’affichage de résultats. Cette mise en scène médiatique n’annule pas le volet judiciaire. Elle le rend, au contraire, visible. Le message est simple. Le dossier ne s’arrête pas au dépôt. Il se poursuit au tribunal.
Arrestation dans le Hermel: un profil décrit comme « parmi les plus dangereux » et un empilement de mandats
Toujours dans Al Sharq du 6 janvier 2026, une autre information renvoie à la justice pénale et aux mandats. Le journal rapporte une opération de l’armée libanaise, menée par une unité d’intervention et la direction du renseignement, dans la zone de Al Qasr, à la frontière avec la Syrie, dans le caza de Hermel. Le quotidien affirme que l’opération a conduit à l’arrestation d’un homme décrit comme l’un des plus dangereux recherchés de la région. Le journal indique aussi que le suspect ferait l’objet de centaines de mandats d’arrêt, pour des accusations incluant vols, trafic de drogue, enlèvements, et participation à une bande armée.
Cette séquence éclaire un problème récurrent. Les mandats existent. Ils s’accumulent. Pourtant, l’arrestation peut tarder. Lorsque le quotidien évoque « des centaines » de mandats, il souligne l’épaisseur du contentieux et la durée. Il rappelle aussi que certaines zones frontalières sont plus difficiles à contrôler, en raison des réseaux, de la géographie et des liens transfrontaliers.
Dans ce type de dossier, l’arrestation n’est qu’un début. Il faut ensuite gérer le volet d’instruction et de poursuite. Il faut aussi traiter les victimes, notamment en cas d’enlèvements et de violences. La justice devient alors un défi logistique. Elle doit rassembler des éléments de procédures qui peuvent venir de juridictions différentes, ou de périodes différentes. Le récit publié le 6 janvier 2026 insiste sur cette dimension cumulative.
Victimes, morts et responsabilité: la frappe au Sud et la question de la qualification des faits
Al-Quds Al-Arabi du 6 janvier 2026 rapporte la mort de deux Libanais lors d’une frappe israélienne visant une voiture sur une route du caza de Bint Jbeil, dans la région de Nabatiyeh. Le journal cite l’Agence nationale d’information et un communiqué du ministère libanais de la Santé. Il précise l’axe routier et le contexte, présenté comme un nouvel épisode de violation d’un accord de cessez-le-feu. Le quotidien mentionne aussi une version israélienne affirmant avoir visé un « élément » du Hezbollah dans la zone.
Dans la section Justice, ce type d’information ne se traite pas comme une simple nouvelle sécuritaire. Elle pose une question de qualification. Il y a des morts. Il y a un fait violent. Il y a aussi des récits concurrents sur la cible. En pratique, la documentation de l’événement, la détermination de l’identité des victimes, et l’établissement du contexte deviennent des enjeux. Ils nourrissent, au minimum, un dossier administratif et médico-légal. Ils peuvent aussi alimenter des démarches de plainte ou de documentation auprès d’instances internationales.
Le même 6 janvier 2026, Annahar illustre la manière dont les épisodes de frappes et d’avertissements militaires reviennent dans l’actualité intérieure, au moment où les autorités discutent de mesures sécuritaires et de rapports officiels. Le quotidien évoque un climat où des alertes et des frappes programmées relancent l’incertitude. Cette atmosphère, même sans détail judiciaire direct, pèse sur la justice au sens large. Elle affecte la capacité des institutions à enquêter sereinement et à faire fonctionner des procédures dans les zones touchées.
Le registre « officiel » de la justice: annonces, documents et traçabilité administrative
Le quotidien Annahar du 6 janvier 2026 publie des annonces officielles, notamment une annonce de l’Amanat Al-Sijil Al-‘Aqari à Aley, relative à une demande de سند ملكية بدل ضائع, liée à des parcelles identifiées. Le journal mentionne un délai de quinze jours pour toute opposition. Ce type de publication illustre un pan discret de la justice. Il s’agit du droit de propriété, de la traçabilité des actes et de la procédure d’opposition. Dans une économie en crise, ces procédures deviennent sensibles, car les litiges fonciers et les contestations sur les titres peuvent augmenter.
Ces annonces rappellent aussi que la justice ne se limite pas aux affaires pénales très médiatisées. Elle repose sur des registres, des délais et des formes. Elle assure la sécurité des transactions. Or, lorsque la confiance dans la monnaie et dans les banques s’effondre, la propriété foncière et les titres deviennent, pour de nombreux citoyens, un refuge. La solidité du registre et la clarté des procédures prennent alors une valeur économique directe.
Pression sociale et justice économique: l’arrière-plan bancaire qui alimente la demande de reddition de comptes
Même si la crise bancaire relève d’abord de l’économie, elle irrigue les attentes en matière de justice. Annahar du 6 janvier 2026 rapporte les critiques de l’Association des banques sur le projet de loi lié à la restitution des dépôts, en insistant sur la question des chiffres. Le journal met aussi en avant un débat sur la responsabilité et sur la poursuite des responsables, afin d’éviter un scénario où les pertes seraient réparties sans sanction. Cette logique renforce une tendance. Les Libanais ne demandent plus seulement un mécanisme de remboursement. Ils demandent un récit de responsabilités, et des procédures.
Al Akhbar du 6 janvier 2026, lorsqu’il associe l’affaire « Abu Omar » aux dépôts et aux failles institutionnelles, s’inscrit dans le même climat. Le journal suggère que la crise des dépôts, devenue un traumatisme social, rend l’opinion plus attentive aux affaires de fraude, de manipulation et de réseaux. Il met en avant l’idée d’un système où l’accès à des fonds peut dépendre d’interventions, et non de droits. Cette perception nourrit une exigence de justice, même quand elle se formule d’abord dans le vocabulaire de la finance.
Lecture transversale: ce que les affaires du jour disent de l’État de droit
Le fil commun des informations judiciaires du 6 janvier 2026 tient en trois points. D’abord, le besoin de procédures rapides et lisibles, comme le suggèrent Ad Diyar et Al Sharq sur l’affaire « Abu Omar ». Ensuite, la nécessité de transformer les opérations sécuritaires en dossiers judiciaires solides, comme le montrent les saisies de Kfardan et les procès-verbaux de « Al Regie ». Enfin, la difficulté de protéger le droit et la vie dans un environnement régional instable, comme l’illustre Al-Quds Al-Arabi avec les morts au Sud.
Dans ce paysage, la justice apparaît comme un test quotidien. Elle doit protéger la société contre les réseaux. Elle doit aussi protéger les institutions contre la politisation. Et elle doit préserver la confiance dans les procédures de base, du titre foncier jusqu’au juge d’instruction. Les journaux du 6 janvier 2026 décrivent une même attente. Voir des dossiers avancer, et voir des preuves remplacer les rumeurs.
Société: solidarités sous pression, accès inégal aux soins et quotidien des services publics
Camp d’Ain al-Hilweh: aide associative et aggravation de la précarité
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte une mobilisation d’associations et d’initiatives caritatives au profit des familles les plus démunies dans le camp d’Ain al-Hilweh, près de Saïda. Le journal précise que l’aide vise surtout les foyers touchés par une pauvreté extrême et ceux qui comptent des personnes atteintes de maladies chroniques ou graves. Le même récit lie cette action à la hausse répétée des prix, présentée comme un facteur qui alourdit les difficultés de la vie quotidienne.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 décrit une logique de soutien régulier, et pas seulement ponctuel. Cette précision compte. Elle suggère un besoin durable, qui ne se réduit pas à une urgence passagère. Le journal indique que la période hivernale renforce ce besoin. Il évoque aussi des aides destinées à couvrir des besoins essentiels, dont l’habillement d’hiver.
Le même Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 insiste sur le profil des bénéficiaires. Il met en avant des familles qui n’arrivent plus à assurer le minimum. Cette formulation, dans un camp déjà fragile, renvoie à un glissement social. Des dépenses autrefois supportables deviennent inaccessibles. L’aide se transforme alors en ligne de survie, surtout quand la santé est en jeu.
Dans ce cadre, l’action associative remplit une fonction que l’État ne couvre pas. Elle joue aussi un rôle de cohésion. Elle limite la rupture sociale. Elle évite, au moins partiellement, que la hausse des prix ne se traduise par une privation totale. Le texte du 6 janvier 2026 présente enfin ces aides comme une réponse directe à l’érosion du pouvoir d’achat, et à la difficulté d’accéder aux besoins de base.
Eau et vie quotidienne: une reprise provisoire de l’alimentation dans le Metn
Al Sharq du 6 janvier 2026 publie un communiqué de l’établissement des eaux de Beyrouth et du Mont-Liban. Le texte annonce la reprise, à partir de ce jour, de l’alimentation de localités du Metn central à partir de certaines sources de montagne. Le communiqué précise que la mesure est provisoire. Elle est liée à une amélioration du débit après les dernières pluies.
Al Sharq du 6 janvier 2026 explique aussi le point bloquant. Il s’agit d’un niveau élevé de turbidité dans l’eau de la source principale de Jeita. Le document indique que la baisse attendue de cette turbidité pourrait prendre environ vingt-quatre heures. À ce moment-là, le programme de distribution doit revenir à son rythme habituel.
Ce type d’annonce révèle une réalité simple. La question de l’eau reste un indicateur de normalité, ou d’absence de normalité. Une amélioration temporaire est vécue comme une respiration. Elle dépend toutefois de facteurs climatiques et techniques. Elle dépend aussi de la capacité à traiter la turbidité et à gérer les sources. Al Sharq du 6 janvier 2026 présente enfin des excuses aux habitants pour les nuisances possibles, ce qui traduit une relation tendue entre service public et usager.
Dans un contexte de crise économique, ces épisodes pèsent sur la vie familiale. Ils dictent l’organisation des foyers. Ils influencent aussi le coût du quotidien, car les ménages se tournent vers des solutions privées quand le réseau public faiblit. La presse du 6 janvier 2026 montre ainsi une société où la qualité de vie se mesure par l’accès à un service aussi élémentaire que l’eau.
Santé et inégalités: les thérapies géniques face au mur du prix
Annahar du 6 janvier 2026 consacre un dossier aux « traitements fondés sur l’édition génétique », présentés comme à un tournant en 2026. Le journal souligne un enjeu central. La technique progresse, mais le coût reste très élevé. Annahar du 6 janvier 2026 pose explicitement la question d’un accès réservé aux plus riches, ce qui transforme une innovation médicale en débat social.
Le même Annahar du 6 janvier 2026 présente l’année 2026 comme un test. Le journal explique que ces avancées peuvent devenir des traitements concrets. Elles peuvent aussi rester confinées à des essais coûteux. Le texte insiste sur une tension classique. L’efficacité scientifique ne suffit pas. Il faut un modèle d’accès, un financement et une organisation de soins.
Annahar du 6 janvier 2026 associe ce débat à une réalité plus large. Une médecine d’élite accroît la fracture sociale. Elle change aussi la perception de la justice sanitaire. Dans un pays où l’accès aux soins est déjà difficile pour beaucoup, l’idée d’une thérapie inaccessible renforce un sentiment d’inégalité. Le journal met ainsi la question du prix au centre, plus que la prouesse technique.
Toujours dans Annahar du 6 janvier 2026, une autre information technologique éclaire un angle voisin. Le quotidien évoque une recherche sur une peau artificielle pour robots, conçue pour détecter une pression et déclencher une réaction rapide, à des fins de sécurité. Cette référence met en scène une société où la technologie avance vite, mais où la question sociale reste la même. Qui bénéficie du progrès. Et à quel coût.
Handicap et mobilité: un projet de transport durable pensé pour l’inclusion
Ad Diyar du 6 janvier 2026 publie un long article sur une innovation libanaise, décrite comme un véhicule fonctionnant à l’énergie solaire et à l’électricité, et conçu en tenant compte des besoins des personnes en situation de handicap. Le journal présente ce projet comme une tentative de lier industrie, écologie et dimension humaine. Il insiste sur le fait que l’innovation ne se limite pas à la performance technique. Elle vise aussi l’accès et l’usage.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 explique que le projet est pensé pour réduire le coût d’exploitation, grâce à des éléments captant l’énergie solaire, tout en limitant la pollution. Le quotidien avance aussi une idée d’organisation du secteur des taxis. Il évoque un système de tarification présenté comme clair, afin de limiter l’arbitraire et les négociations entre conducteur et passager. Cet angle touche directement le quotidien urbain. Il parle de confiance. Il parle aussi de protection du consommateur.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 cite le concepteur du projet, présenté comme ingénieur et inventeur libanais, qui décrit une ambition de service de transport plus sûr et plus transparent. Le journal attribue au projet des équipements liés à la sécurité, dont des systèmes d’aide à la conduite et de surveillance, ainsi qu’une vision nocturne. Même si le texte met en avant la dimension technologique, l’enjeu social est clair. Sécurité du trajet, réduction des conflits tarifaires, et accès plus digne pour les personnes à mobilité réduite.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 souligne enfin l’élément le plus rare. L’intégration, dès la conception, des besoins des personnes en situation de handicap, dans un secteur où l’offre est souvent absente. Le journal compare cette attention à ce qui existe dans certaines grandes villes, et insiste sur l’idée d’un « transport inclusif ». Dans une société où l’espace public est difficile, cette approche renvoie à une question de droits, pas seulement de confort.
Créativité et reconnaissance: l’architecture comme reflet de résilience sociale
Annahar du 6 janvier 2026 annonce que le cabinet Atelier KMA, fondé par l’architecte et universitaire Khaled Abou Tohm, a été retenu dans une liste internationale de cent architectes pour l’année 2025. Le journal présente cette sélection comme une preuve de présence libanaise dans la compétition mondiale, malgré les crises.
Annahar du 6 janvier 2026 explique que cette reconnaissance s’appuie sur un parcours professionnel, des projets réalisés, et des participations à des concours internationaux. Le quotidien insiste sur trois axes associés au travail du cabinet. La durabilité, l’architecture à dimension humaine, et la responsabilité sociale. Il mentionne aussi des critères d’évaluation liés à la réputation professionnelle et à la qualité du service.
Le journal précise également que Khaled Abou Tohm enseigne à la faculté des beaux-arts et d’architecture de l’Université libanaise. Cette mention ajoute un angle social. L’innovation ne reste pas dans un cercle privé. Elle se transmet. Elle forme une génération. Dans un pays touché par l’émigration, la question de la transmission et de la formation reste un pilier de cohésion.
À travers ce type d’information, Annahar du 6 janvier 2026 dessine une société qui continue à produire de la compétence et de la création. Le contraste est fort avec l’actualité de la crise et de la guerre. Il montre pourtant une continuité. La vie sociale ne se réduit pas à la survie. Elle se joue aussi dans la capacité à maintenir des métiers, des écoles et des standards.
Au-delà du Liban: l’école et l’immigration, un débat social instrumentalisé en Europe
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 consacre un article aux débats autour de l’école en France, présentée comme traversée par une crise éducative et sociale ancienne. Le journal décrit aussi une instrumentalisation médiatique par une partie de la droite, qui transforme la question scolaire en polémique sur l’immigration. Le texte mentionne un discours accusant des élèves issus de familles immigrées d’être responsables du recul des écoles.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 insiste sur la dimension symbolique. L’école est décrite comme un lieu où se rejouent des débats d’identité, de religion et de cohésion nationale. Même si ce dossier est extérieur au Liban, il éclaire une tendance qui résonne dans la région. Quand l’économie se tend, les débats sociaux se durcissent. Ils cherchent des coupables. Ils simplifient.
Ce miroir européen peut aussi être lu à travers la question libanaise des réfugiés, de la pauvreté et de la compétition sur les ressources. Dans les deux cas, la crise sociale pousse à la polarisation. Elle réduit l’espace du compromis. Et elle déplace la discussion vers des thèmes identitaires, au lieu de traiter les causes structurelles. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 présente cette dérive comme un symptôme, plus que comme une simple polémique.
Culture: scènes de Beyrouth et de Tripoli, patrimoine en chantier et calendrier des arts
Patrimoine: coopération internationale et bataille silencieuse pour la restauration
Annahar du 6 janvier 2026 rapporte que l’ambassade des États-Unis poursuit sa coopération avec le ministère libanais de la Culture. Le quotidien évoque des projets et des initiatives culturelles communes. Le but affiché est la restauration et la sauvegarde du patrimoine.
Annahar du 6 janvier 2026 met en avant une logique de continuité. Le texte suggère un travail au long cours. Il s’inscrit dans une période où beaucoup de sites et d’institutions culturels manquent de moyens. La restauration devient alors un enjeu de survie. Elle vise des bâtiments, mais aussi une mémoire collective.
Le même Annahar du 6 janvier 2026 situe cette coopération dans un environnement culturel fragilisé. Le journal ne donne pas de liste détaillée de chantiers. Il insiste surtout sur l’idée de projets multiples. Cette formulation renvoie à une action qui couvre plusieurs lieux et plusieurs besoins. Elle permet aussi d’éviter une approche limitée à un seul monument.
Dans le débat public, la question du patrimoine est souvent ramenée à un sujet secondaire. Pourtant, elle touche au tourisme, à l’éducation et à l’image du pays. Elle touche aussi au quotidien des habitants. Un bâtiment restauré n’est pas seulement un décor. Il devient un point de repère dans une ville qui se transforme. Les informations publiées par Annahar du 6 janvier 2026 rappellent que la diplomatie culturelle reste l’un des rares canaux d’aide visibles pour ce secteur.
Architecture: une reconnaissance internationale comme signal de résistance professionnelle
Annahar du 6 janvier 2026 annonce que le cabinet Atelier KMA, fondé par l’architecte et universitaire Khaled Abou Tohm, a été retenu dans une liste des cent architectes les plus en vue au niveau mondial pour l’année 2025. Le quotidien présente cette sélection comme une étape internationale qui confirme la capacité de créateurs libanais à rester présents sur la scène mondiale malgré les crises.
Annahar du 6 janvier 2026 attribue ce classement à un parcours professionnel long, et à des réalisations dans des concours internationaux. Le journal insiste sur des choix de conception. Il cite la durabilité, une architecture centrée sur l’humain et une responsabilité sociale. Ce cadrage place l’architecture dans le champ du débat public. Le sujet n’est plus seulement esthétique. Il devient social et environnemental.
Le même Annahar du 6 janvier 2026 précise que Khaled Abou Tohm est enseignant à la faculté des beaux-arts et d’architecture de l’Université libanaise. Cette information donne un autre relief à la reconnaissance. Elle lie le succès d’un cabinet à la transmission. Elle rappelle que la formation reste un maillon central pour garder des compétences au pays.
Annahar du 6 janvier 2026 indique enfin que le classement est attribué par une organisation spécialisée, décrite comme active depuis plus de dix-sept ans dans l’évaluation et la mise en valeur de l’excellence dans plusieurs domaines, dont l’architecture et le design. Le quotidien mentionne une méthode d’évaluation fondée sur la réputation, la qualité du service et la dimension créative.
Édition et mémoire locale: des livres pour documenter le Liban du Nord et le Liban rural
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 consacre un article à une actualité du livre à Tripoli. Le quotidien indique que le journaliste Robert Franjieh a signé son cinquième ouvrage, publié par une fondation culturelle basée à Tripoli. Le livre est présenté comme un panorama de cent personnalités artistiques du Nord, dans des domaines qui vont du chant à la musique, en passant par le théâtre, la réalisation et les arts.
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 décrit le lancement comme un événement culturel mis en scène. Il évoque des interventions artistiques pendant la rencontre. Le journal cite un passage joué par un comédien, ainsi qu’un moment musical avec un chef d’orchestre et un musicien. Il mentionne aussi une séquence portée par une chanteuse accompagnée au piano.
Selon Al Binaa’ du 6 janvier 2026, l’auteur présente l’ouvrage comme un travail de mise en récit des parcours et des identités. Le journal ajoute qu’un second volume est annoncé, avec une ambition affichée de rassembler cent autres figures artistiques. Cette promesse signale une volonté de documentation. Elle répond à un vide. Beaucoup d’archives culturelles locales restent dispersées, ou inexistantes.
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 aborde aussi un autre livre, cette fois dans le Sud. Le quotidien rapporte la signature d’un ouvrage sur l’histoire sociale d’un village, couvrant une période de 1860 à 2017. Le journal décrit la publication comme un travail qui traite le passé à travers un triptyque, l’humain, le temps et le lieu. Cette approche met l’accent sur l’histoire vécue, et pas seulement sur les dates.
Dans les deux cas, Al Binaa’ du 6 janvier 2026 met en avant une même idée. La culture n’est pas seulement un spectacle. Elle est aussi une archive. Elle devient un outil pour maintenir des récits communs, dans un pays où la fragmentation politique et sociale pèse sur la mémoire.
Arts visuels à Tripoli: l’exposition comme respiration urbaine
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 annonce l’ouverture d’une exposition de peintures à Tripoli, dans les espaces de la Rabita Thaqafiya. Le quotidien précise que l’exposition est signée par l’artiste Dalal Mahmoud Al Ahdeb, et qu’elle se tient dans la grande salle d’exposition, en présence de figures culturelles, artistiques et médiatiques.
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 décrit le contenu des œuvres comme varié. Le journal évoque une alternance entre expression abstraite et expression symbolique. Il affirme que les tableaux renvoient à des états émotionnels et ouvrent des pistes de contemplation par la couleur et le sens.
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 relie ce type d’événement à une fonction plus large. Il rappelle le rôle d’une institution culturelle locale dans le soutien à la dynamique artistique. Le message est clair. La vitalité culturelle de Tripoli ne dépend pas uniquement de grands festivals. Elle repose aussi sur des lieux de proximité.
Al Liwaa du 6 janvier 2026 mentionne également cette exposition, en la situant au même endroit et en rappelant sa tenue à Tripoli. Cette reprise par un autre titre confirme que l’événement dépasse le cercle strict des amateurs d’art.
Musique et institutions: Beyrouth veut se replacer sur la carte classique
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 rapporte une annonce du Conservatoire national supérieur de musique. Le journal indique que sa présidente, Hiba Al Qawas, lance une initiative culturelle internationale. Elle prend la forme d’un Prix et Festival international de guitare de Beyrouth 2026.
Selon Al Binaa’ du 6 janvier 2026, une conférence de presse doit se tenir le 13 janvier 2026 à onze heures du matin. Le lieu mentionné est l’ambassade d’Espagne, au palais Chehab, dans le quartier de Hadath à Baabda. Le quotidien cite aussi la présence d’un guitariste international, compositeur et universitaire, ainsi que celle de l’ambassadeur d’Espagne au Liban.
Al Binaa’ du 6 janvier 2026 présente ce projet comme un programme mondial destiné à redonner à Beyrouth une place dans la musique classique internationale. Le journal annonce que la conférence doit détailler la vision artistique et le message global du prix et du festival. Le choix de la guitare est significatif. Il permet d’articuler un répertoire classique, mais aussi des passerelles vers le flamenco, les musiques méditerranéennes et des approches contemporaines.
Agenda culturel au Liban: théâtre, musique et grands rendez-vous annoncés
Al Akhbar du 6 janvier 2026 publie plusieurs informations d’agenda, centrées sur Beyrouth et Tripoli. Le quotidien met d’abord l’accent sur un programme d’accompagnement théâtral porté par la troupe Zoukak. Il précise que les représentations commencent le samedi 10 janvier 2026, à vingt heures, sur la scène du théâtre Zoukak, dans le quartier de Sanaïeh à Beyrouth. Le journal fournit un numéro d’information.
Al Akhbar du 6 janvier 2026 détaille ensuite une série de six expériences théâtrales, développées dans le cadre de ce programme. Le calendrier évoqué s’étend du 10 janvier 2026 au 1er février 2026. Les titres sont donnés en arabe dans le journal. Leur traduction en français souligne la diversité des approches. Il s’agit notamment de « De main à main » les 10 et 11 janvier, puis « Brouhaha de Souad » les 17 et 18 janvier. Le journal mentionne aussi « Histoires du père et des petits » les 22 et 23 janvier, puis « Dans la glace » le 25 janvier. Deux autres créations sont annoncées pour le 29 janvier et pour le 1er février.
La même page d’Al Akhbar du 6 janvier 2026 annonce un rendez-vous musical à Tripoli. Le journal évoque une soirée intitulée « Hommage à Ziad et au beau temps ». Elle est présentée comme une soirée qui ravive la mémoire de la musique libanaise. Elle est portée par un programme musical universitaire lié à la musique de Zaki Nassif. La date est fixée au samedi 24 janvier 2026, à dix-neuf heures, au centre international Rashid Karami de Tripoli. Le quotidien donne un numéro d’information.
Al Akhbar du 6 janvier 2026 ajoute des détails artistiques. Le journal indique que l’orchestre est dirigé par le maestro Fadi Yaacoub. Il précise aussi qu’une responsable assure l’entraînement de la chorale. Le texte insiste sur l’objectif musical. Il s’agit de faire dialoguer fidélité à l’esprit des œuvres et arrangements orchestraux renouvelés.
Al Akhbar du 6 janvier 2026 annonce enfin un spectacle musical au théâtre Monnot, dans le quartier de Gemmayzé à Beyrouth. Le journal précise que les représentations débutent le jeudi 22 janvier 2026 et se prolongent jusqu’au 8 février 2026. Il indique l’horaire, vingt heures trente, et fournit un numéro d’information.
Selon Al Akhbar du 6 janvier 2026, l’histoire suit une femme qui revient chez elle après des années d’absence. Le récit articule souvenirs, musique et une rencontre inattendue avec un amour de jeunesse. Le journal cite aussi l’équipe artistique. Il mentionne que le spectacle est écrit et mis en scène par Samer Hanna, avec une distribution comprenant plusieurs comédiens et chanteurs.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 complète cet agenda avec une autre information sur le théâtre Monnot. Le journal indique qu’à partir du 15 janvier 2026, le réalisateur libanais Issa Biloun présente une nouvelle création. Le texte précise qu’elle est adaptée d’un roman de Khaled Hosseini. Le journal résume l’intrigue autour d’un personnage qui navigue entre un présent fragile et des souvenirs qui le hantent.
Sur la saison estivale, Al Akhbar du 6 janvier 2026 signale qu’un concert du chanteur égyptien Amr Diab est annoncé à Beyrouth. Le quotidien fixe la date au 1er août 2026, et précise que l’événement est organisé par un promoteur libanais. Cette annonce très en amont illustre une tendance. Les producteurs communiquent tôt, pour sécuriser des ventes et pour tester la capacité du marché.
Cette impression est renforcée par Annahar du 6 janvier 2026, qui note que plusieurs festivals commencent déjà à annoncer leurs programmes d’été, avec un démarrage des ventes de billets dès le mois en cours, ce qui est décrit comme surprenant si tôt dans l’année. La remarque, brève, décrit une économie culturelle sous tension. Elle fonctionne sur l’anticipation, et sur la recherche rapide de trésorerie.
Sport: le Liban olympique face au test asiatique et le sport comme miroir d’organisation
Coupe d’Asie U23 en Arabie saoudite: une qualification qui dépasse le résultat
Annahar du 6 janvier 2026 présente la participation du Liban à la Coupe d’Asie des moins de 23 ans comme un fait qui dépasse le simple cadre sportif. Le quotidien décrit cette présence comme une « station » décisive dans la trajectoire des sélections de jeunes. Il l’associe à un travail accumulé sur plusieurs années. Il insiste aussi sur un paradoxe. Le football libanais avance malgré des conditions difficiles et un environnement globalement défavorable.
Dans Annahar du 6 janvier 2026, cette qualification est décrite comme un signal adressé au pays. Elle dit que la discipline n’a pas perdu sa capacité de résistance. Elle dit aussi que l’investissement dans les catégories d’âge reste l’un des rares leviers réalistes pour reconstruire une compétitivité. Le quotidien rappelle, en parallèle, que le football local est « lourd » d’obstacles financiers, administratifs et structurels. Il évoque un manque de soutien durable. Il évoque aussi un recul des infrastructures.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 renforce ce cadrage en soulignant le caractère inédit du parcours. Le journal affirme que le Liban s’est qualifié pour la phase finale de la Coupe d’Asie U23 « pour la première fois », à l’échelle des catégories d’âge. Il relie cet acquis aux performances lors des qualifications. Le quotidien cite deux victoires, contre la Malaisie et la Mongolie, ainsi qu’un nul contre la Thaïlande. Il présente cette séquence comme la preuve d’un effort collectif. Il insiste sur le travail de l’encadrement technique et administratif. Il souligne enfin une « âme combative » du groupe.
Annahar du 6 janvier 2026 situe la compétition en Arabie saoudite, dans les villes de Riyad et Djeddah. Le quotidien précise que le tournoi se poursuit jusqu’au 24 janvier. Cette durée compte. Elle impose une gestion de groupe, de fatigue et de récupération. Elle oblige aussi à tenir un niveau mental stable sur plusieurs semaines. Dans une sélection jeune, cet aspect est souvent aussi important que la qualité technique.
Calendrier du Liban: Ouzbékistan, Corée du Sud, Iran, un groupe présenté comme « très fort »
Le programme du premier tour est détaillé dans Annahar du 6 janvier 2026. Le quotidien écrit que le Liban débute contre l’Ouzbékistan, mercredi, au stade Prince Faisal ben Fahd, à seize heures, heure de Beyrouth. Il affronte ensuite la Corée du Sud le samedi 10 janvier, à treize heures trente, au stade du club Al Shabab. Le premier tour se termine par un match contre l’Iran, mardi 13 janvier, à treize heures trente, selon le même horaire.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 confirme la structure du groupe. Le journal indique que le Liban est dans un groupe présenté comme « puissant ». Il mentionne l’Ouzbékistan, la Corée du Sud et l’Iran. Ce trio impose une lecture lucide. Chaque rencontre devient un test de discipline tactique. Chaque détail pèse. La gestion des temps faibles peut décider du parcours.
Annahar du 6 janvier 2026 insiste, de son côté, sur ce que représente l’entrée sur une scène « continentale ». Le quotidien explique que le Liban arrive sur ce théâtre pour rappeler que le football local cherche encore sa place parmi les grands. Il met en avant une idée clé. La volonté peut compenser une partie des manques. Toutefois, elle ne remplace pas les moyens. Ce contraste est au cœur du récit. Il alimente à la fois l’espoir et la prudence.
Dans le même esprit, Annahar du 6 janvier 2026 évoque le poids des crises sur les clubs et les sélections. Le journal cite la rareté des ressources. Il évoque l’absence de soutien régulier. Il parle d’infrastructures en recul. Cette description donne un contexte au tournoi. Elle explique pourquoi une qualification est déjà perçue comme un succès. Elle explique aussi pourquoi la performance doit être mesurée avec une grille réaliste.
L’enjeu du tournoi: performance sportive et crédibilité d’un modèle de formation
Annahar du 6 janvier 2026 présente la participation comme une fenêtre pour la reconstruction du football des jeunes. Le quotidien décrit un moment « charnière » dans le parcours des sélections d’âge. Il souligne que l’enjeu est d’obtenir un niveau de jeu qui reflète une ambition, malgré les contraintes. Il insiste sur un message implicite. Si une équipe jeune tient son rang, le pays peut croire à un chemin.
Cette idée se comprend mieux à travers la nature même du tournoi. La Coupe d’Asie U23 est un espace où les pays mettent en avant leurs systèmes de formation. Elle révèle le travail de détection. Elle révèle la qualité de l’encadrement. Elle révèle aussi la capacité à offrir du temps de jeu compétitif aux jeunes. Annahar du 6 janvier 2026, en parlant d’un football libanais « freiné » par des obstacles structurels, place donc le Liban face à une comparaison directe. La compétition ne juge pas seulement un match. Elle juge une méthode.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026, lorsqu’il cite les résultats des qualifications, insiste sur la continuité. Il rappelle que le ticket pour la phase finale a été obtenu par des matchs précis. Cette précision renforce un point simple. Le Liban n’est pas invité. Il est qualifié. Cette nuance modifie la perception. Elle donne une légitimité sportive au déplacement. Elle donne aussi une responsabilité. Une sélection qualifiée doit ensuite prouver qu’elle progresse.
Dans Annahar du 6 janvier 2026, une photo et une mention situent le président de la fédération, Hachem Haïdar, s’adressant aux joueurs, avec l’entraîneur جمال طه mentionné à ses côtés. Le quotidien montre ainsi une scène d’encadrement. Elle renvoie à l’importance d’un discours interne clair avant une compétition. Elle renvoie aussi à une attente collective. Dans un pays où les institutions sportives sont souvent contestées, la présence du dirigeant et du staff devient un élément de communication autant qu’un élément de préparation.
Agenda sportif libanais: trois matchs qui structurent le mois de janvier
Le calendrier publié par Annahar du 6 janvier 2026 permet de décrire un agenda simple et lisible. Mercredi, le Liban affronte l’Ouzbékistan à seize heures, heure de Beyrouth, au stade Prince Faisal ben Fahd. Samedi 10 janvier, il joue la Corée du Sud à treize heures trente, au stade du club Al Shabab. Mardi 13 janvier, il termine le premier tour contre l’Iran à treize heures trente.
Ces trois dates organisent l’attention sportive libanaise en ce début d’année. Elles imposent aussi un rythme à la sélection. Entre le premier et le second match, l’écart est court. Il faut récupérer. Il faut corriger vite. Entre le second et le troisième, la pression peut monter, surtout si la qualification se joue sur des détails. Le tournoi dure jusqu’au 24 janvier, selon Annahar du 6 janvier 2026. Cela signifie que l’équipe doit penser au-delà du premier tour. Elle doit aussi intégrer la gestion de l’imprévu, comme les blessures ou l’usure mentale.
Al Liwa’ du 6 janvier 2026 ajoute un élément de contexte. La phase finale réunit seize sélections asiatiques. Cette donnée renforce la valeur du rendez-vous. Elle rappelle que le Liban se mesure à un continent où la compétition est dense. Elle rappelle aussi que chaque match est une exposition. Les joueurs se montrent. Les profils se repèrent. Les trajectoires peuvent changer.
Gouvernance et argent: ce que l’exemple Ramos dit du football moderne
Annahar du 6 janvier 2026 publie une information qui n’est pas libanaise, mais qui éclaire l’économie du football. Le quotidien évoque un projet d’investissement associé à Sergio Ramos, présenté comme une offre pour acheter le Séville FC. Annahar du 6 janvier 2026 indique un montant initial d’environ 400 millions d’euros, en coopération avec des investisseurs étrangers, dont un fonds américain. Le journal précise que Ramos ne serait pas l’investisseur principal, mais qu’il serait la figure publique du projet.
Annahar du 6 janvier 2026 ajoute une donnée centrale. Les dettes de Séville sont estimées à environ 180 millions d’euros, incluant un prêt lié à la société CVC, selon le texte. Le quotidien présente donc une réalité fréquente dans le football moderne. Les clubs sont des marques. Mais ils portent aussi des dettes. L’investissement est une promesse de redressement. Il est aussi une opération de gouvernance.
Ce détour par l’Espagne sert de miroir. Au Liban, le débat public sur le sport se limite souvent aux résultats. Pourtant, les obstacles cités par Annahar du 6 janvier 2026, comme le manque de soutien durable et la faiblesse des infrastructures, renvoient à une question de modèle. Qui finance. Qui contrôle. Qui planifie. Une sélection U23 qui se qualifie malgré tout montre une résilience. Mais elle ne remplace pas une stratégie. Elle ne remplace pas des investissements stables dans les terrains, la médecine sportive et la formation des entraîneurs.
Dans Annahar du 6 janvier 2026, l’idée de « mêler » expérience de terrain et vision économique apparaît dans la description du projet Ramos. Le quotidien parle d’un mariage entre identité et modèle administratif moderne. Ce vocabulaire souligne un glissement global. Le football est un secteur. Il exige des outils de gestion. Il exige de la transparence. Ce constat, même indirect, renforce l’angle libanais. Sans gouvernance solide, la performance des jeunes reste fragile.
Transparence et représentation des athlètes: la séquence Djokovic comme signal mondial
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte que Novak Djokovic a annoncé sa séparation d’une association de joueurs qu’il avait aidé à fonder. Le journal explique qu’il évoque des « préoccupations continues » liées à la transparence, à la gouvernance et à la manière dont son image est représentée. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rappelle aussi que Djokovic a fondé cette structure en 2021 avec Vasek Pospisil.
Cet épisode appartient au tennis, pas au football libanais. Il reste pourtant utile pour comprendre une tendance. Les athlètes demandent des garanties de gouvernance. Ils veulent des règles. Ils veulent une représentation claire. Or, dans l’espace libanais, le sport souffre souvent d’un manque de confiance institutionnelle, selon le tableau général dressé par Annahar du 6 janvier 2026 à propos des obstacles administratifs et structurels. La question devient donc double. Il faut former des joueurs. Il faut aussi former des institutions capables de les protéger et de valoriser leurs carrières.
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 insiste sur la gouvernance comme motif de rupture. Le terme compte. Il relie la performance sportive à un cadre administratif. Il rappelle que le sport moderne est traversé par des conflits de représentation, de droits et d’image. Pour un pays comme le Liban, où l’émigration et la fragilité économique touchent aussi les parcours sportifs, la gouvernance devient un outil de rétention des talents. Elle peut limiter la fuite. Elle peut aussi attirer du soutien externe.
Pratique sportive et santé: les « mythes » du fitness dans le débat public
Al Joumhouriyat du 6 janvier 2026 publie un article sur des « mythes » liés à la forme physique. Le quotidien présente le sport comme un levier de santé. Il évoque l’idée d’un « médicament » qui améliore la qualité de vie, à condition que la pratique repose sur des conseils justes. Il met en garde contre des recommandations sans base scientifique, relayées par certains influenceurs, selon le texte.
Al Joumhouriyat du 6 janvier 2026 parle aussi de récupération. Le journal mentionne que le refroidissement excessif du corps peut freiner la guérison, et cite des alternatives jugées plus sûres, comme la sauna ou le temps laissé au corps pour se réparer, selon les recherches évoquées. Ce passage élargit la section sport vers un terrain concret. Le sport n’est pas seulement un match. Il est aussi une hygiène de vie.
Ce thème résonne avec l’actualité du Liban olympique. Une sélection U23 en tournoi long doit gérer ses charges. Elle doit gérer ses blessures. Elle doit éviter les erreurs de récupération. Le rappel d’Al Joumhouriyat du 6 janvier 2026 sur la nécessité d’écouter la preuve plutôt que la croyance prend alors un sens pratique. Dans une compétition où les marges sont faibles, un détail de préparation peut coûter un match.
Ce que raconte, en creux, le Liban olympique: ambition, limites, et besoin de continuité
Annahar du 6 janvier 2026 décrit la participation comme une « fenêtre d’espoir ». Le journal dit que le Liban cherche une place. Il rappelle que l’effort existe malgré le manque de moyens. Al Liwa’ du 6 janvier 2026 ajoute un récit de qualification, basé sur des résultats précis. Ensemble, ces deux lectures dessinent une conclusion implicite, sans la formuler. Le football libanais a un capital humain. Il a aussi des fragilités.
L’enjeu, pour ce mois de janvier, est donc d’abord sportif. Il s’agit de tenir un niveau face à l’Ouzbékistan, à la Corée du Sud et à l’Iran, selon le calendrier publié. Pourtant, derrière cette séquence, une autre question se pose. Que fait-on après le tournoi. Annahar du 6 janvier 2026 évoque le travail accumulé. Il évoque aussi l’absence de soutien stable. Cela signifie que la continuité n’est pas garantie. Elle doit être construite. Elle doit être financée.
Le sport libanais se joue souvent sur des élans. Il se joue aussi sur des sacrifices individuels. La Coupe d’Asie U23, telle que décrite le 6 janvier 2026, offre une scène. Elle offre une visibilité. Elle offre un motif de fierté. Elle impose aussi une exigence. Transformer une qualification en méthode. Transformer un moment en trajectoire.
Technologie: robotique accélérée, biotechnologies coûteuses et contrôle du numérique
Édition génétique: 2026 comme année-test entre promesse thérapeutique et barrière du prix
Annahar du 6 janvier 2026 présente 2026 comme une année charnière pour les traitements fondés sur l’édition génétique, avec un focus sur des thérapies associées à la technologie Crispr. Le quotidien décrit un basculement possible vers des traitements réellement disponibles, ou au contraire un maintien dans une phase de démonstration scientifique qui reste très onéreuse. La question centrale est posée sans détour: ces thérapies peuvent-elles devenir accessibles, ou rester réservées aux plus riches.
Le même Annahar du 6 janvier 2026 insiste sur l’écart entre la puissance de la technique et la réalité du système de soins. L’innovation progresse vite. Pourtant, le coût fixe une frontière sociale. Le quotidien suggère ainsi que la prochaine étape n’est pas seulement médicale. Elle est aussi financière et politique. Il faut décider qui paie, et comment.
Ce cadre renvoie à une tension mondiale. Les biotechnologies avancées exigent des infrastructures. Elles exigent des laboratoires certifiés. Elles exigent un suivi long et coûteux. Dans le récit d’Annahar du 6 janvier 2026, le débat s’organise donc autour d’un risque clair. Une médecine d’élite peut s’installer durablement, si les mécanismes de remboursement et de régulation ne suivent pas.
Dans ce contexte, l’innovation change la manière de penser la justice sanitaire. L’argument « possible » ne suffit plus. Le public demande un argument « accessible ». Annahar du 6 janvier 2026 place ainsi la question de l’équité au centre d’un sujet qui pourrait sinon rester technique. Le journal présente 2026 comme un moment de vérité, car les premiers déploiements concrets révèlent immédiatement les inégalités d’accès.
Robotique: vers des machines qui apprennent vite, et qui apprennent autrement
Ad Diyar du 6 janvier 2026 rapporte qu’une équipe de chercheurs en robotique et en intelligence artificielle a montré qu’un robot peut apprendre mille tâches physiques différentes en une seule journée. Le quotidien indique que la méthode repose sur une démonstration unique pour chaque tâche. Cette idée change l’échelle. Elle réduit le temps d’apprentissage. Elle modifie aussi la logique de programmation. On passe d’un robot qui répète un scénario à un robot qui en accumule un très grand nombre.
Ad Diyar du 6 janvier 2026 ajoute un point crucial. Les expériences qui impressionnent en laboratoire échouent souvent dans la vie réelle. Or, le journal souligne que la recherche en question a été testée à travers des milliers d’applications concrètes. Cette insistance sur le terrain vise un objectif. Prouver que la robotique ne reste pas un spectacle. Elle peut devenir un outil stable dans des environnements imprévisibles.
Le même Ad Diyar du 6 janvier 2026 insiste sur une capacité présentée comme décisive. Le robot gère des objets qu’il n’a jamais vus. Il « généralise ». Cette notion est au cœur du passage de l’automate au robot adaptatif. Un robot qui généralise n’est pas seulement plus rapide. Il est plus utile. Il devient aussi plus risqué, car il agit dans des situations non prévues. Le quotidien rappelle donc que l’apprentissage massif ne signifie pas que chaque maison aura un assistant dès demain. En revanche, il représente un progrès réel sur un blocage qui a limité la robotique pendant des décennies.
Ce basculement déplace aussi le débat public. Quand une machine apprend comme un humain, la question n’est plus seulement « que sait-elle faire ». La question devient « comment décide-t-elle ». Ad Diyar du 6 janvier 2026 formule ce déplacement en opposant deux logiques. La répétition d’une tâche d’un côté. L’adaptation de l’autre. Cette différence est centrale pour les secteurs industriels, logistiques et médicaux, où l’environnement change sans cesse.
Sécurité des robots: la peau « intelligente » et l’idée d’une douleur utile
Annahar du 6 janvier 2026 décrit un autre progrès dans la robotique, centré sur la sécurité et l’interaction avec l’humain. Le quotidien rapporte des travaux sur une « peau » artificielle capable de transmettre des signaux au processeur lors d’un contact normal. Il précise que, si la force dépasse un seuil, la peau déclenche directement un signal à haute tension vers les moteurs, en contournant le processeur, afin de produire un réflexe immédiat. L’exemple donné est celui d’un bras qui se retire très vite, comme un réflexe de douleur.
Annahar du 6 janvier 2026 mentionne que les résultats ont été publiés dans une revue scientifique, et insiste sur l’objectif: améliorer la sécurité des robots et leur capacité à interagir de manière plus naturelle avec l’humain. Dans ce cadre, la « douleur » n’est pas une métaphore. Elle devient un mécanisme de protection. Elle limite la force exercée. Elle réduit les accidents. Elle rend possible une collaboration plus proche dans des ateliers, des hôpitaux, ou des lieux de service.
Le quotidien ajoute un détail pratique. La peau est conçue de manière modulaire. Elle est donc plus facile à réparer. Cette dimension est souvent sous-estimée. Pourtant, elle conditionne l’usage réel. Un robot peut être efficace, mais inutilisable si sa maintenance est trop lente. En valorisant une réparation rapide, Annahar du 6 janvier 2026 relie la technologie à l’économie du service. Le progrès n’est pas seulement dans l’effet. Il est dans la continuité d’exploitation.
Le rapprochement entre Ad Diyar du 6 janvier 2026 et Annahar du 6 janvier 2026 dessine une trajectoire cohérente. D’un côté, l’apprentissage accéléré de tâches. De l’autre, une sécurité améliorée au contact. Ensemble, ces deux axes rendent crédible un scénario où les robots sortent davantage des usines fermées. Ils peuvent entrer dans des espaces partagés. Pourtant, l’entrée dans la vie quotidienne reste conditionnée par la confiance, et donc par la sécurité.
Numérique: quand l’espace digital devient un champ de bataille politique
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte que les autorités iraniennes resserrent le contrôle sur l’espace numérique, dans le contexte de protestations liées aux conditions de vie et à l’économie. Le journal présente ce durcissement comme une réponse à une mobilisation qui se prolonge. Il souligne que le débat public, et même la coordination sociale, passent désormais par des canaux numériques. Contrôler ces canaux devient donc une stratégie politique.
Dans ce récit, la technologie n’est plus un simple outil de communication. Elle devient un terrain de conflit. La restriction du numérique vise à freiner la circulation de vidéos, de témoignages et d’appels. Elle vise aussi à limiter l’effet de contagion des mobilisations. En décrivant ce resserrement, Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 met en lumière une réalité contemporaine. La souveraineté se joue aussi sur les réseaux, les plateformes et la capacité à filtrer l’information.
Le journal ajoute, dans la même couverture, que la contestation est décrite par certains acteurs sociaux comme une accumulation de revendications civiles et sociales, sur une longue durée. Cette précision donne une clé de lecture. Plus la crise est profonde, plus le pouvoir se tourne vers le contrôle des canaux d’expression. Le numérique devient alors une variable de sécurité intérieure, et pas seulement une variable technologique.
Ce type de situation éclaire un dilemme mondial. Les États veulent lutter contre la désinformation. Ils veulent aussi maintenir l’ordre. Pourtant, les outils utilisés peuvent étouffer un espace public légitime. L’information technologique se transforme alors en information politique. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 décrit ce glissement, en montrant que la question des réseaux n’est plus séparée de la question du pouvoir.
Transformation numérique de l’État: la plateforme comme outil de transparence et de gestion des actifs
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte que le ministère saoudien des Finances impose à toutes les entités gouvernementales de proposer et vendre les biens mobiliers via un service d’enchères électroniques lié à la plateforme Etimad. Le journal présente cette décision comme une mesure visant la transparence et une meilleure efficacité dans la gestion des actifs publics. Il précise que le processus se fait entièrement en ligne, depuis l’inscription et la tarification des biens jusqu’à l’attribution et l’émission des factures.
Le même Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 insiste sur l’argument de concurrence. L’accès en ligne est présenté comme une manière de garantir une égalité de chances entre individus et secteur privé, en permettant à tous de voir les enchères et d’y participer. Cette logique répond à un reproche classique adressé aux ventes publiques. Les circuits opaques. Les arrangements. Les privilèges. Le numérique est donc présenté comme un correcteur. Il remplace des transactions fermées par une procédure visible.
Cette approche illustre une tendance de fond. L’État se numérise pour gagner en efficacité, mais aussi pour se protéger de la critique de corruption. La plateforme devient un outil de gouvernance. Elle laisse des traces. Elle crée un historique. Elle limite l’arbitraire. En la mettant en avant, Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 décrit une modernisation administrative qui dépasse le confort. Elle vise une légitimité.
Ce modèle intéresse aussi le Liban par contraste, même quand le sujet est saoudien. La crise libanaise a renforcé une demande de traçabilité. Elle a aussi fait de la transparence un mot-clé de toute aide extérieure. La numérisation des procédures publiques, telle que décrite par Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026, montre ce que peut être un standard régional: des procédures lisibles, des plateformes, et une réduction de l’espace informel.
Technologies de santé publique: cigarette électronique, taxation et risque de recul sanitaire
Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rapporte une controverse en Jordanie autour d’une baisse de taxe sur les cigarettes électroniques et les produits de tabac chauffé. Le journal indique que cette décision a suscité des critiques de milieux sanitaires et sociaux. Ces critiques avertissent d’un recul des efforts de lutte contre le tabagisme. Le texte présente aussi la décision comme en tension avec une stratégie nationale et avec des engagements internationaux.
Le sujet relève de la technologie au sens large, parce qu’il touche à des produits nouveaux, à des modes de consommation différents et à une industrie qui avance plus vite que la régulation. La fiscalité devient alors un outil de santé publique. Elle peut dissuader. Elle peut aussi banaliser, si elle baisse. En rapportant ce débat, Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 montre que les innovations ne sont pas neutres. Elles créent des marchés. Elles imposent des arbitrages publics.
Cette question se joue aussi sur le terrain de la perception. Les produits « électroniques » sont souvent présentés comme plus modernes, donc plus sûrs. Or, le débat sanitaire rappelle que la modernité du dispositif ne garantit pas une innocuité. Les États sont donc pris entre deux pressions. L’économie, car il y a des taxes et des acteurs industriels. La santé, car il y a des coûts futurs et des addictions. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 place cette tension au cœur de la controverse.
Sciences de l’observation: un événement astronomique comme vitrine de curiosité et de pédagogie
Ad Diyar du 6 janvier 2026 signale qu’un événement astronomique rare ouvre l’année 2026, avec une conjonction solaire double et successive concernant Vénus et Mars. Le quotidien présente ce phénomène comme un rendez-vous notable du début d’année. Même si ce type d’information est moins politique, il joue un rôle médiatique. Il rappelle que l’actualité technologique inclut aussi les sciences de l’observation, et la vulgarisation.
Ce type d’annonce contribue à une culture scientifique minimale, souvent fragilisée par les crises. Elle donne aussi un prétexte à des discussions sur l’observation, les cycles, et les méthodes. Dans un contexte où la technologie est souvent associée à la surveillance ou à l’économie, un rappel astronomique réintroduit une dimension plus apaisée. Il replace la science dans le registre de la curiosité et de l’apprentissage. Ad Diyar du 6 janvier 2026 l’emploie comme une respiration au milieu d’informations plus lourdes.
Innovation appliquée au quotidien: de la théorie technologique à l’usage concret
La couverture technologique du 6 janvier 2026 dessine un fil directeur. Les innovations les plus marquantes ne valent que si elles deviennent utilisables. Annahar du 6 janvier 2026 met l’accent sur la réparabilité et la sécurité dans la peau robotique. Ad Diyar du 6 janvier 2026 insiste sur les tests en conditions réelles pour l’apprentissage massif des robots. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 montre, sur un autre plan, que la numérisation de l’État vise une procédure complète et traçable, pas un simple affichage.
Cette logique de passage à l’échelle se heurte toutefois à des obstacles récurrents. Le coût, d’abord. Annahar du 6 janvier 2026 le souligne pour l’édition génétique. Ensuite, la confiance. La robotique ne se généralise pas sans sécurité. Le numérique d’État ne gagne pas sans transparence. Enfin, le cadre politique. Al-Araby Al-Jadeed du 6 janvier 2026 rappelle que l’espace digital peut être resserré en période de crise, ce qui limite la liberté d’usage et modifie l’écosystème.
Au final, les informations rassemblées le 6 janvier 2026 racontent une technologie à deux vitesses. Il y a une technologie qui ouvre des possibles, comme la robotique adaptative et l’édition génétique. Il y a aussi une technologie qui organise le pouvoir, comme le contrôle du numérique et la plateforme administrative. Entre les deux, la société observe. Elle attend des bénéfices concrets. Elle craint des inégalités. Elle réclame des règles claires.



