Tag: désarmement du Hezbollah
Sanctions américaines: le Liban sous pression
Les sanctions américaines visant des responsables du Hezbollah, d’Amal, de l’Iran et de deux institutions sécuritaires libanaises déplacent le débat libanais vers un terrain sensible. À quelques jours d’une réunion au Pentagone, la mesure place l’armée, le gouvernement et les partis devant une équation difficile: renforcer l’autorité de l’État sans transformer les institutions en nouveau champ de confrontation politique.
Sanctions US : Hezbollah, Amal et armée libanaise visés
Les États-Unis ont annoncé un nouveau train de sanctions visant neuf personnes au Liban, dont des responsables du Hezbollah, deux cadres du mouvement Amal, un diplomate iranien et deux responsables sécuritaires liés à l’armée libanaise et à la Sûreté générale. Washington affirme vouloir contrer l’influence du Hezbollah dans les institutions et accélérer son désarmement. Le Hezbollah et Amal dénoncent une pression politique, tandis que la mise en cause de responsables sécuritaires expose l’État libanais à une séquence délicate.
Le Hezbollah accuse Washington et Israël d’instrumentaliser l’armée libanaise
Le Hezbollah accuse Washington et Israël de vouloir instrumentaliser l’armée libanaise pour démanteler ses structures militaires en faveur d'Israël. Le député Hassan Fadlallah avertit que toute unité formée dans ce but serait considérée comme une force hostile. Cette mise en garde intervient avant les discussions militaires prévues à Washington et relance le débat sur le rôle de l’armée, le désarmement du Hezbollah et la souveraineté libanaise.
Armée libanaise : Ghada Ayoub cible l’exécutif
La députée Ghada Ayoub a affirmé que le renvoi du commandant de l’armée libanaise relevait de la seule autorité politique, tout en précisant que cette question n’avait pas été discutée au gouvernement. Sa déclaration intervient dans un moment de forte pression intérieure et extérieure sur l’État libanais, sommé d’appliquer sa décision d’interdire les activités militaires du Hezbollah. Au-delà de la polémique, c’est la responsabilité de l’exécutif qui se trouve directement posée.
Youssef Rajji à la Ligue arabe : le Hezbollah ignore les intérêts libanais, le...
À la Ligue arabe, Youssef Rajji a condamné les attaques iraniennes contre plusieurs États arabes et accusé le Hezbollah d’ignorer les intérêts du Liban pour servir des agendas extérieurs. Il a affirmé que le gouvernement et le peuple libanais sont innocents de ces actes et de leurs conséquences régionales.
TRUMP : UN HOMME POUR TOUS LES TEMPS
Dans cette tribune, Karim Tabet estime que le Liban vit un tournant historique et doit saisir l’opportunité d’un changement régional accéléré par Donald Trump. Il appelle au désarmement immédiat du Hezbollah, à l’application de la résolution 1701 et à une mobilisation populaire, jusqu’à la désobéissance civile, pour sortir le pays de l’emprise iranienne.
L’armée libanaise dans la guerre de 2024-2025 : un rôle marginal
René Naba analyse la guerre de 2024-2025 et décrit une armée libanaise cantonnée à la stabilité intérieure, dépendante d’une aide américaine conditionnée. Sous pression saoudo-américaine, Beyrouth veut désarmer le Hezbollah, qui refuse. Faible équipement, contrôle « end-use » et risques de fracture interne dominent le dossier aujourd’hui, selon plusieurs rapports.
La polémique Rajji: quand une déclaration sur le désarmement met le gouvernement sous tension
La polémique Rajji secoue le gouvernement libanais après l’affirmation que l’armée pourrait affronter militairement le Hezbollah. Son plan de désarmement par étapes, du sud du Litani à Beyrouth, et l’idée d’une supervision FINUL, durcissent le débat et exposent l’exécutif au risque de blocage dans un contexte de frappes israéliennes persistantes.
Une facture Tiffany de près de 60 000 dollars au centre des allégations visant...
Des rumeurs et allégations relayées en ligne évoquent une facture Tiffany proche de 60 000 dollars associant Morgan Ortagus et Antoun Sehnaoui. Sans confirmation officielle, l’affaire alimente les soupçons de conflit d’intérêts, dans un contexte de pression américaine sur les réformes bancaires et le dossier du désarmement au Liban.
Désarmement du Hezbollah: le débat revient au premier plan sous la menace d’une guerre
Le débat sur le désarmement du Hezbollah revient au premier plan, porté par une escalade au Sud et une pression extérieure explicitement formulée. À l’approche de la séance du 8 janvier 2026, l’armée doit présenter un rapport sur la limitation des armes au sud du Litani, alors qu’une « deuxième phase » au nord inquiète.
Revue de presse: la frontière sud sous tension et l’onde de choc du précédent...
Au Liban, la frontière sud se tend: frappes, survols et tirs d’artillerie précèdent une séance gouvernementale où l’armée doit rapporter sur les armes au sud du Litani. Le débat sur le désarmement du Hezbollah revient, tandis que l’affaire Maduro, Gaza et l’Iran alimentent l’onde de choc régionale au début 2026.
Liban armée : une armée libanaise problématique ? Ou l’Histoire non autorisée de l’armée...
Au Liban, l’armée libanaise rôle controversé depuis 1943: choix de Fouad Chéhab, connivences alléguées avec Israël, fractures durant la guerre civile et poids du renseignement. Alors que Washington et Riyad exigent le désarmement du Hezbollah (7 août 2025), le débat sur la défense nationale et la souveraineté ressurgit à nouveau.
« Messages de feu » et diplomatie sous contrainte: comment la menace publique sert...
Depuis le 3 novembre 2025, Tel-Aviv utilise des « messages de feu » pour lier la désescalade au Nord à des décisions politiques à Beyrouth. Entre intensification contenue des frappes et piste d’un mécanisme civil-technique d’échanges indirects, la fenêtre libanaise dépend du tempo de la trêve à Gaza et d’indicateurs de sécurité vérifiables.
Revue de presse du 03/11/25: pressions israéliennes et fenêtres de médiation autour du Liban
Les quotidiens du 3 novembre 2025 décrivent une montée de ton israélienne pour pousser Beyrouth vers des pourparlers et le désarmement du Hezbollah, tandis que Washington tente de préserver le cessez-le-feu à Gaza. Le Liban privilégie un « mécanisme » technique et indirect, sous parrainage égyptien-américain, afin d’éviter une extension militaire.















