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Karim Souaid met en garde contre une rupture monétaire imminente
Le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, avertit d’un risque imminent de rupture monétaire en raison de l’instabilité politique persistante. Selon lui, l’absence de prévisibilité institutionnelle alimente une perte de confiance des marchés, fait monter les taux d’intérêt et compromet le financement du déficit. Les signaux d’alerte s’accumulent alors que les réserves s’amenuisent et que les dépôts restent fragiles.
Avertissements économiques et spectre d’un désengagement international
Le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque du Liban ont mis en garde contre une rupture monétaire imminente et un désengagement des partenaires internationaux. L’économie libanaise, fragilisée par l’instabilité politique, fait face à une contraction des investissements, à l’effondrement de la confiance et à une baisse marquée des transferts extérieurs. Les discours alarmistes provoquent une levée de boucliers au Parlement, tandis que la société encaisse les conséquences d’une crise prolongée.
L’activité du secteur privé au Liban se contracte pour le quatrième mois consécutif malgré...
Le secteur privé libanais se contracte pour le quatrième mois consécutif en juin 2025, selon le PMI de la BLOM Bank. Malgré une légère amélioration à 49,2, le climat économique reste dominé par l’instabilité politique et les tensions géopolitiques. L’inflation repart à la hausse, le commerce extérieur souffre, et l’usage des chèques s’effondre. La Banque du Liban, quant à elle, bénéficie de la valorisation de ses réserves en or, offrant un répit dans une économie encore fragile.
Réformes urgentes : La Banque mondiale recommande un plan d’action politique sur un an...
#ECO: La Banque mondiale recommande un plan d’action d’un an pour accompagner les réformes économiques et institutionnelles du Liban. Axé sur la gouvernance, la stabilité macro-financière et le développement du capital humain, ce plan préconise des actions immédiates telles que la réforme du secteur énergétique, la restructuration de la dette publique, et le renforcement des services publics essentiels. Le Conseil pour le Développement et la Reconstruction assurera la mise en œuvre sous supervision gouvernementale.
Le coup de force de la Banque du Liban : un capital control déguisé...
La Banque du Liban officialise l’interdiction de paiement à partir des comptes en devises ouverts avant novembre 2019. Cette décision, prise plus de six ans après le début de la crise, donne une protection juridique totale aux banques et bloque définitivement les « lollars ». Les déposants restent privés de recours, tandis que le secteur bancaire bénéficie d’un bouclier légal contre les actions en justice. Les critiques dénoncent un capital control déguisé, tardif et unilatéral.
Banque du Liban : injection de 2,6 milliards $ — pari sur des réserves...
La Banque du Liban relève ses plafonds de retrait pour injecter 2,6 milliards $ en devises, puisant dans des réserves nettes déjà déficitaires. Sur les onze milliards affichés, sept appartiennent à l’État ; l’encours réellement disponible se réduit à quatre. L’Association des banques salue un ballon d’oxygène social, mais les économistes redoutent un effet inflationniste et une accentuation du risque systémique avant la reprise des négociations avec le FMI. Cette mesure intervient surtout pour soulager les banques libanaises confrontées à une possible crise de liquidité d'ici février 2026 pour les premiers établissements. Les experts indiquent qu'il s'agit de gagner du temps tout en éviter toute restructuration pour le moment
Revue de presse du 01/07/25: l’offensive parlementaire sur la réforme du code électoral
Une Chambre confrontée à la querelle du vote des expatriés, un gouverneur de la Banque du Liban cherchant 2,6 milliards de dollars de liquidités, des diplomates américains soumettant le désarmement à un cessez-le-feu régional, tandis que la Haute Commission de Secours révèle un gouffre financier et qu’un festival célèbre la mémoire musicale des années soixante. Entre arbitrages budgétaires et diplomatiques, tensions militaires et effervescence culturelle, le Liban traverse une semaine décisive sur tous les fronts.
Revue de presse du 17/06/25: escalade Israël-Iran et posture libanaise
Du duel Israël-Iran aux répliques économiques, la presse du 17 juin 2025 trace un Liban sur le fil : Baabda proclame la neutralité tandis que les réserves monétaires s’amenuisent, le Parlement bataille sur la restructuration bancaire et la diplomatie redéploie trente-quatre ambassadeurs. Les dossiers humanitaires s’alourdissent, mais la création culturelle et le championnat Ansar-Safa prouvent une résilience toujours vivace. Sous tension, la société malmène l’inflation et invente de nouvelles solidarités dans les quartiers et sur les scènes artistiques.
La dollarisation refait surface : solution miracle ou mirage économique ?
Le retour des discours en faveur de la dollarisation au Liban soulève des inquiétudes économiques majeures. Malgré une dollarisation partielle déjà en cours, l’inflation n’a pas ralenti et les inégalités sociales se sont accentuées. Les précédents de parité à 1507 LL/USD ont entraîné un effondrement du système monétaire. Les économistes rejettent massivement cette option, qu’ils jugent inefficace et dangereuse pour la souveraineté et la relance nationale.
Liban : aides internationales suspendues face à l’opacité des nomination
Face à la paralysie des nominations aux institutions financières, la France, l’Union européenne et la Banque mondiale ont suspendu plusieurs aides. Des diplomates européens, cités par Al Joumhouriyat, exigent des garanties de transparence. Le budget 2025 n’est toujours pas adopté et le Trésor public accumule les retards. Les pressions s’intensifient sur le gouvernement, sous la menace d’un effondrement financier si aucune réforme ne voit le jour.
Édito : MEA, le ciel libanais à prix d’or et l’idée low-cost qui fait rire jaune
Alors que MEA reste la seule compagnie aérienne régulière à desservir le Liban, les prix des billets atteignent des sommets. Face aux critiques, la compagnie annonce une filiale low-cost qui peine à convaincre. Si le courage de ses équipages est salué, le monopole maintenu et l’absence de concurrence font grincer des dents.
Le bilan consolidé des banques d’investissement au Liban atteint 3,74 milliards de dollars à...
Le bilan des banques d’investissement au Liban s’élève à 3,74 milliards de dollars fin mars 2025, selon la Banque du Liban. Une stabilité en apparence, qui masque une inactivité profonde du secteur. Sans activité de financement structurée, sans gouvernance transparente, et avec des actifs parfois surestimés, ces institutions subsistent hors du marché. Leur poids dans l’économie reste marginal, et plusieurs acteurs appellent à leur restructuration ou fusion avec des entités bancaires actives.
BDL : affrontement institutionnel sur les nominations entre Aoun, Salam et BerriBlocage au Conseil...
La lutte pour les nominations à la Banque du Liban révèle une confrontation politique intense entre Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri. Les désaccords portent sur les vice-gouverneurs et les équilibres communautaires, bloquant la gouvernance monétaire à un moment critique. Le maintien ou le remplacement de figures comme Wassim Mansouri polarise les institutions, tandis que les partenaires internationaux appellent à une solution rapide pour stabiliser l’économie.
Liste noire de l’UE : les banques Libanaises de nouveau accusées d’opacité financière
Le Liban a été ajouté à la liste noire de l’Union européenne pour blanchiment d’argent, aux côtés de dix autres pays. Cette décision souligne l’échec des réformes financières promises depuis 2019. Elle aura des conséquences directes sur les banques, les entreprises et la réputation du pays à l’international. Tandis que d’autres pays sont sortis de cette liste grâce à leurs efforts, le Liban semble s’enfoncer dans l’inaction et le discrédit.















