Tag: banque du liban
Banque du Liban : injection de 2,6 milliards $ — pari sur des réserves...
La Banque du Liban relève ses plafonds de retrait pour injecter 2,6 milliards $ en devises, puisant dans des réserves nettes déjà déficitaires. Sur les onze milliards affichés, sept appartiennent à l’État ; l’encours réellement disponible se réduit à quatre. L’Association des banques salue un ballon d’oxygène social, mais les économistes redoutent un effet inflationniste et une accentuation du risque systémique avant la reprise des négociations avec le FMI. Cette mesure intervient surtout pour soulager les banques libanaises confrontées à une possible crise de liquidité d'ici février 2026 pour les premiers établissements. Les experts indiquent qu'il s'agit de gagner du temps tout en éviter toute restructuration pour le moment
Revue de presse du 01/07/25: l’offensive parlementaire sur la réforme du code électoral
Une Chambre confrontée à la querelle du vote des expatriés, un gouverneur de la Banque du Liban cherchant 2,6 milliards de dollars de liquidités, des diplomates américains soumettant le désarmement à un cessez-le-feu régional, tandis que la Haute Commission de Secours révèle un gouffre financier et qu’un festival célèbre la mémoire musicale des années soixante. Entre arbitrages budgétaires et diplomatiques, tensions militaires et effervescence culturelle, le Liban traverse une semaine décisive sur tous les fronts.
Revue de presse du 17/06/25: escalade Israël-Iran et posture libanaise
Du duel Israël-Iran aux répliques économiques, la presse du 17 juin 2025 trace un Liban sur le fil : Baabda proclame la neutralité tandis que les réserves monétaires s’amenuisent, le Parlement bataille sur la restructuration bancaire et la diplomatie redéploie trente-quatre ambassadeurs. Les dossiers humanitaires s’alourdissent, mais la création culturelle et le championnat Ansar-Safa prouvent une résilience toujours vivace. Sous tension, la société malmène l’inflation et invente de nouvelles solidarités dans les quartiers et sur les scènes artistiques.
La dollarisation refait surface : solution miracle ou mirage économique ?
Le retour des discours en faveur de la dollarisation au Liban soulève des inquiétudes économiques majeures. Malgré une dollarisation partielle déjà en cours, l’inflation n’a pas ralenti et les inégalités sociales se sont accentuées. Les précédents de parité à 1507 LL/USD ont entraîné un effondrement du système monétaire. Les économistes rejettent massivement cette option, qu’ils jugent inefficace et dangereuse pour la souveraineté et la relance nationale.
Liban : aides internationales suspendues face à l’opacité des nomination
Face à la paralysie des nominations aux institutions financières, la France, l’Union européenne et la Banque mondiale ont suspendu plusieurs aides. Des diplomates européens, cités par Al Joumhouriyat, exigent des garanties de transparence. Le budget 2025 n’est toujours pas adopté et le Trésor public accumule les retards. Les pressions s’intensifient sur le gouvernement, sous la menace d’un effondrement financier si aucune réforme ne voit le jour.
Édito : MEA, le ciel libanais à prix d’or et l’idée low-cost qui fait rire jaune
Alors que MEA reste la seule compagnie aérienne régulière à desservir le Liban, les prix des billets atteignent des sommets. Face aux critiques, la compagnie annonce une filiale low-cost qui peine à convaincre. Si le courage de ses équipages est salué, le monopole maintenu et l’absence de concurrence font grincer des dents.
Le bilan consolidé des banques d’investissement au Liban atteint 3,74 milliards de dollars à...
Le bilan des banques d’investissement au Liban s’élève à 3,74 milliards de dollars fin mars 2025, selon la Banque du Liban. Une stabilité en apparence, qui masque une inactivité profonde du secteur. Sans activité de financement structurée, sans gouvernance transparente, et avec des actifs parfois surestimés, ces institutions subsistent hors du marché. Leur poids dans l’économie reste marginal, et plusieurs acteurs appellent à leur restructuration ou fusion avec des entités bancaires actives.
BDL : affrontement institutionnel sur les nominations entre Aoun, Salam et BerriBlocage au Conseil...
La lutte pour les nominations à la Banque du Liban révèle une confrontation politique intense entre Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri. Les désaccords portent sur les vice-gouverneurs et les équilibres communautaires, bloquant la gouvernance monétaire à un moment critique. Le maintien ou le remplacement de figures comme Wassim Mansouri polarise les institutions, tandis que les partenaires internationaux appellent à une solution rapide pour stabiliser l’économie.
Liste noire de l’UE : les banques Libanaises de nouveau accusées d’opacité financière
Le Liban a été ajouté à la liste noire de l’Union européenne pour blanchiment d’argent, aux côtés de dix autres pays. Cette décision souligne l’échec des réformes financières promises depuis 2019. Elle aura des conséquences directes sur les banques, les entreprises et la réputation du pays à l’international. Tandis que d’autres pays sont sortis de cette liste grâce à leurs efforts, le Liban semble s’enfoncer dans l’inaction et le discrédit.
La masse monétaire au Liban progresse de 25 % sur un an
La masse monétaire au Liban a progressé de 25 % sur un an pour atteindre 1 108 134 milliards de livres libanaises fin mai 2025, selon la Banque du Liban. Cette augmentation reflète une expansion monétaire incontrôlée dans un pays sans politique monétaire active, où le financement du déficit public passe par la création monétaire. L’économie reste désintermédiée, dominée par le cash, et largement hors des circuits bancaires officiels.
Les réserves de change de la Banque du Liban atteignent 11,1 milliards de dollars...
La Banque du Liban a annoncé que ses réserves de change liquides ont atteint 11,1 milliards de dollars à fin mai 2025, en hausse de 974,6 millions depuis janvier. La valorisation des réserves d’or dépasse les 30 milliards USD. Cette progression s’inscrit dans une stratégie de reconstitution des actifs extérieurs de l’institution centrale dans un contexte de crise prolongée, de dollarisation massive et de restructuration bancaire progressive.
Les recettes du tourisme au Liban tombent à leur plus bas niveau depuis 2021,...
Les recettes touristiques du Liban ont chuté de 16,3 % en 2024 pour atteindre 4,65 milliards USD, selon les données officielles de la Banque du Liban. Cette baisse marque leur plus faible niveau depuis 2021 et s'accompagne d'une forte diminution du solde net du tourisme. Le recul affecte directement les équilibres macroéconomiques du pays et met en évidence l'absence d'une politique de soutien efficace pour ce secteur stratégique.
Le Liban perd un million de cartes bancaires en quatre ans, signe d’une débancarisation...
Le nombre de cartes bancaires au Liban a chuté de 2,8 à 1,8 million entre 2020 et 2024. Cette baisse de 36 % reflète une débancarisation rapide dans un contexte de crise financière, de perte de confiance dans les banques et de retrait des infrastructures de paiement. La chute concerne toutes les catégories de cartes. Ce phénomène affaiblit la capacité de l’État à collecter des recettes, contrôler l’activité économique et maintenir un minimum de structure financière nationale.
Electricité du Liban affiche 55,2 millions USD de pertes opérationnelles en février 2025, avec...
Electricité du Liban a affiché 55,2 millions USD de pertes en février 2025. Sa production a chuté de 17 %, et son taux de recouvrement est tombé à 17,1 %. Subventionnée par le Trésor, EDL ne couvre qu’une part marginale des besoins électriques du pays. Faute de réforme, elle pèse lourdement sur les finances publiques. Les institutions internationales pointent son inefficacité comme un obstacle majeur à toute relance économique viable.















