Tag: diaspora
La montée en puissance des plateformes de streaming dans le monde arabe : une...
#STREAMING: Les plateformes comme Netflix et Shahid révolutionnent la consommation audiovisuelle dans le monde arabe, dominée par l’Arabie saoudite et les Émirats grâce à des investissements massifs. Produisant des séries consensuelles sous censure, elles éclipsent les films d’auteur et marginalisent l’Égypte et le Liban. Accessibles à la diaspora, elles uniformisent les contenus et vident les cinémas, posant un défi entre portée mondiale et perte de diversité culturelle dans une région en mutation.
Élections municipales 2025 : participation en recul, disparités régionales et dynamiques politiques locales
#ELECTIONS: Le taux de participation aux élections municipales de mai 2025 dans le Mont-Liban n’a pas dépassé 45 %. Entre acclamations, émigration, désengagement civique et fatigue électorale, le scrutin révèle un affaiblissement du lien démocratique. Cette tendance pose la question de la légitimité locale et de la gouvernance territoriale.
Diaspora contre tourisme, de l’Acropole à Baalbeck, quand l’argent qui tue l’économie
Le Liban et la Grèce, de l’Acropole à Baalbeck, incarnent une chute économique liée à la maladie hollandaise. Les remises de la diaspora libanaise, stérilisées par un multiplicateur keynésien de 0,3, et le tourisme grec ont surévalué leurs monnaies, étouffant industrie et agriculture. Aujourd’hui, avec des remises tombant à 5,7 milliards USD en 2025, le Liban doit contourner un système bancaire corrompu via un fonds souverain pour investir directement dans une économie réelle en ruines.
Crise au Liban : quand les salles de sport défient la médecine en ruines
La crise économique au Liban pousse les habitants à abandonner les soins médicaux coûteux pour des remèdes naturels, tandis que, paradoxalement, les salles de sport et centres de bien-être prospèrent malgré un pouvoir d’achat en chute. Les produits bio et locaux gagnent en popularité, mais restent un luxe pour les riches. Entre pénuries de médicaments et stress chronique, les Libanais cherchent des alternatives pour préserver leur santé dans un pays en crise.
La Banque du Liban reconstitue 936 millions de dollars de réserves de change au...
#ECO: Les réserves en devises de la Banque du Liban ont augmenté de 936 millions de dollars au premier trimestre 2025, atteignant 11,071 milliards. Cette amélioration est soutenue par les transferts de la diaspora, les recettes fiscales en devises et les attentes de réformes. Le marché parallèle s’est stabilisé à 89 600–89 700 LBP/USD. Si les réserves sont en hausse, elles restent bien inférieures aux niveaux d’avant-crise, dans un contexte toujours incertain.
Houmous et taboulé version luxe : la cuisine libanaise s’empare des étoilés
La cuisine libanaise triomphe à Paris dans des restaurants étoilés comme Qasti d’Alan Geaam, où houmous et taboulé sont réinventés avec raffinement. Ces tables attirent amateurs méditerranéens et critiques, mêlant saveurs levantines et précision française. Ce succès, bien réel, booste les exportations de spécialités comme l’arak ou le zaatar, offrant une vitrine aux producteurs libanais. À Paris, la gastronomie libanaise s’affirme comme une force montante.
L’exode des jeunes diplômés libanais – Une fuite des talents sans précédent
#SOCIETE: L’exode n’est pas une échappatoire, c’est un coût colossal pour le Liban, qui perd des milliards et s’enfonce davantage, tandis que ses talents dopent des économies rivales. Chaque diplômé qui part est une perte sèche. La Banque mondiale (2024) estime à 50 000 dollars sur dix ans le coût par départ qualifié. Avec 150 000 émigrés depuis 2019, cela fait 7,5 milliards de dollars envolés – un quart du PIB (31 milliards).
Les voix libanaises sur la scène mondiale: les auteurs qui transcendent les frontières
#Culture: En mars 2025, la littérature libanaise triomphe à l’international. Traduits dans des dizaines de langues, des auteurs comme Amin Maalouf et Hoda Barakat remportent Goncourt et fiction arabe, tandis que Rabih Alameddine et Zeina Abirached captivent le monde. L’édition indépendante, portée par Dar Al Farabi et des campagnes comme Ink of Beirut, soutient cette créativité, exportant des récits libanais qui brillent malgré les défis d’un pays marqué par une histoire tumultueuse.
Le Liban : vers un renouveau comme hub commercial régional?
#PERSPECTIVE: Le #Liban peut redevenir un hub en renforçant ses échanges avec le Golfe et l’Europe. Si le Golfe échoue, le hinterland (Syrie, Irak, Iran) offre un volume et un chiffre d’affaires supérieurs malgré les défis. Dubaï a supplanté Beyrouth depuis 1970. Beyrouth et Tripoli peinent face à Haïfa et Suez, mais avec investissements et stabilité, le Liban pourrait relier ces marchés, défiant logistique et politique.
Ramadan 2025 : un mois sacré à l’épreuve des crises mondiales
Ramadan 2025 s’ouvre le 28 février au Liban avec un fattoush frugal, éclipsé par des prix triplés, et à Gaza, où qatayef cède aux rations sous blocus. L’Arabie saoudite savoure kabsa, la France s’accroche à des tajines coûteux. À Jérusalem, Al-Aqsa prie sous surveillance. Harira marocaine, kolak indonésien : les plats résistent à l’inflation mondiale, défiant la faim pour préserver l’esprit d’un mois sacré bousculé par les crises.
Réfugiés syriens au Liban : Salam face à une crise sans fin
Le Liban, avec plus d’un million de réfugiés syriens en 2025, fait face à une crise majeure. Nawaf Salam défend leur retour progressif en Syrie face à une économie insoutenable, lors d’une récente réunion avec l’ONU. L’Europe, notamment l’Allemagne et la France, s’oppose aux expulsions forcées ce 28 février 2025, craignant des violations des droits humains, tandis que les tensions sociales et la fragilité des infrastructures aggravent ce défi diplomatique.
Beyrouth face à une nouvelle tempête : les sanctions de Trump et l’avenir incertain...
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, tandis que Trump durcit les sanctions contre les responsables liés au Hezbollah, ce 28 février 2025. L’Arabie saoudite et les Émirats conditionnent leur aide à un retrait du Hezbollah des institutions, alors que la baisse des flux de la diaspora et les pressions occidentales fragilisent un Liban déjà en crise.
Nawaf Salam face au mur des violations israéliennes et de la crise
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques croissantes pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, selon un rapport du 28 février 2025. Les partis exigent des accords de défense et une saisine internationale, mais Salam est freiné par la baisse des flux de la diaspora et les pressions des bailleurs occidentaux, qui lient une aide de 15-20 milliards à des réformes et un apaisement avec Israël.
FocusLiban: 2025, l’économie libanaise au bord du gouffre ou du renouveau ?
L’économie libanaise en 2025 chancelle sous les crises depuis 2019, avec un PIB à 18 milliards et un secteur bancaire paralysé par 75 milliards de pertes. Les flux de la diaspora baissent, et les réformes, notamment bancaires, piétinent sous Nawaf Salam et Yassine Jaber, ex-membre du comité minimisant les pertes en 2020. Une aide internationale de 15-20 milliards est espérée, mais sans transparence, le redressement reste un mirage.















