Tag: Gebran Bassil
Négociations israélo-libanaises : les lignes de fracture
Les négociations israélo-libanaises ouvertes à Washington ont provoqué au Liban des réactions révélatrices des lignes de fracture internes. La Ligue maronite, Ibrahim Kanaan et Gebran Bassil soutiennent tous, à des degrés divers, la voie diplomatique, mais en lui assignant des limites différentes. Entre appel au cessez-le-feu, refus d’une paix imposée, défense de la souveraineté, place de l’Etat et dossier sensible des armes du Hezbollah, ces prises de position éclairent un moment politique où la diplomatie progresse sans dissiper les tensions de fond.
Gebran Bassil appelle à une protection intérieure du Liban
Gebran Bassil appelle à une protection intérieure du Liban face au danger existentiel créé par la guerre régionale. Le chef du CPL plaide pour un accord national, rejette toute guerre civile, critique l’absence de stratégie de défense et affirme que la protection réelle du pays doit venir d’abord de l’intérieur.
Bassil plaide à Baabda pour un dialogue sous l’égide de la présidence
En visite à Baabda, Gebran Bassil a plaidé pour un dialogue national sous l’égide du président Joseph Aoun. Le chef du bloc Liban fort a mis en avant rejet de la violence, souveraineté, refus des ingérences et monopole des armes par l’État, dans un contexte politique libanais particulièrement tendu.
Liban : Soutien des figures politiques à la décision gouvernementale d’interdire les activités militaires...
Au Liban, plusieurs leaders politiques soutiennent la décision du gouvernement Nawaf Salam d’interdire les activités militaires du Hezbollah et d’exiger la remise de ses armes à l’État. Saad Hariri, Gebran Bassil et Achraf Rifi appellent à protéger le pays d’une guerre par procuration, alors que frappes, évacuations et tensions frontalières se poursuivent.
Les réactions libanaises après les frappes israéliennes sur Beyrouth
Après les frappes israéliennes sur Dahiyeh et la mort de Mohammad Raad, l’État libanais tente de reprendre la main. Joseph Aoun dénonce des tirs qui menacent la souveraineté, Nawaf Salam parle d’acte « irresponsable », et Gebran Bassil avertit contre une guerre au service de l’Iran. Le Liban redoute l’embrasement.
Le Conseil constitutionnel libanais annule la loi sur l’organisation du pouvoir judiciaire
Le Conseil constitutionnel libanais a annulé intégralement la loi n°36 sur l’organisation du pouvoir judiciaire, adoptée en janvier 2026, pour non-respect d’une formalité essentielle: l’avis du Conseil supérieur de la magistrature. La décision réaffirme l’article 20 sur l’indépendance des juges et relance le débat sur la réforme.







