Actualites et analyses sur Gebran Bassil
Gouvernement Salam : pourquoi la bataille de la confiance pourrait se retourner contre ses...
La bataille parlementaire contre le gouvernement de Nawaf Salam pourrait renforcer plutôt qu’affaiblir l’exécutif. Malgré des critiques venues de plusieurs camps, aucune majorité alternative cohérente ne se dessine. Un vote de confiance contraindrait certains députés hésitants à choisir entre le maintien du gouvernement et l’ouverture d’une nouvelle crise politique majeure.
Amnistie générale : Bassil saisit le Conseil constitutionnel
Le Courant patriotique libre a saisi le Conseil constitutionnel contre la loi d’amnistie générale votée en août. Gebran Bassil invoque trois préoccupations : les droits des victimes et des familles de militaires, la situation des détenus islamistes restés sans jugement et le risque que le dispositif profite à des personnes impliquées dans des affaires de corruption. Derrière le recours se trouve un débat ancien sur les détentions préventives, la surpopulation carcérale et les limites d’une amnistie dans un pays marqué par le précédent de 1991.
Nawaf Salam face aux 57 griefs de l’opposition
Gebran Bassil réclame une séance publique de contrôle du gouvernement de Nawaf Salam autour d’un dossier de 57 points. Au-delà des réformes, le président du Courant patriotique libre veut obtenir des réponses précises sur la guerre, les armes et les documents liés aux arrangements sécuritaires. L’offensive rappelle la séance de juillet 2025, lorsque Bassil avait demandé un vote de confiance et vu 69 députés soutenir le gouvernement. Cette fois, l’épreuve portera aussi sur la capacité de l’opposition à élargir ses rangs.
Amnistie : le bras de fer entre Salam et l’armée
Le projet d’amnistie générale a déclenché une crise institutionnelle au Parlement libanais. Nawaf Salam et le ministre de la Défense Michel Menassa se sont opposés sur la présentation des réserves de l’armée, tandis que Gebran Bassil et Hussein Hajj Hassan invoquaient le droit des ministres à être entendus par la Chambre. Derrière cette bataille constitutionnelle se trouve un dossier beaucoup plus sensible : longues détentions, peines à perpétuité, détenus islamistes, Ahmad al-Assir et condamnations liées aux attaques contre l’armée.
L’amnistie générale divise le Parlement libanais
Le débat sur la loi d’amnistie générale s’est tendu mardi 11 août 2026 au Parlement libanais. Gebran Bassil et Ibrahim Kanaan ont demandé que le ministre de la Défense Michel Menassa puisse exposer les observations de l’Armée libanaise avant le vote, notamment en raison des crimes commis contre des militaires. Nawaf Salam affirme pour sa part avoir simplement voulu présenter une position gouvernementale unique. Paula Yacoubian estime que l’armée avait déjà été entendue en commissions, déclenchant un nouvel échange avec Elias Bou Saab.
Bassil dénonce l’accord-cadre
Gebran Bassil dénonce une dérive de l’accord-cadre entre le Liban et Israël. Après la frappe de Nabatieh qui a tué une directrice d’école et trois autres personnes, le chef du Courant patriotique libre accuse Israël de viser des civils et reproche aux autorités libanaises de rester passives. Il affirme vouloir que l’État négocie et détienne seul la décision militaire, mais refuse que cette position donne une couverture politique à Netanyahu.
De Baabda à Aïn el‑Tinéh : la bataille politique autour de l’accord‑cadre
Au Liban, l’accord‑cadre signé avec Israël a plongé la classe politique dans une confrontation inédite. Entre contacts discrets et déclarations publiques, Joseph Aoun défend l’application du texte, Nabih Berri réclame son encadrement, le Hezbollah et Amal le rejettent, tandis que les Forces libanaises y voient une chance historique. Le gouvernement de Nawaf Salam, pris entre les camps, doit gérer une crise humanitaire et préparer un débat constitutionnel explosif.
Négociations israélo-libanaises : les lignes de fracture
Les négociations israélo-libanaises ouvertes à Washington ont provoqué au Liban des réactions révélatrices des lignes de fracture internes. La Ligue maronite, Ibrahim Kanaan et Gebran Bassil soutiennent tous, à des degrés divers, la voie diplomatique, mais en lui assignant des limites différentes. Entre appel au cessez-le-feu, refus d’une paix imposée, défense de la souveraineté, place de l’Etat et dossier sensible des armes du Hezbollah, ces prises de position éclairent un moment politique où la diplomatie progresse sans dissiper les tensions de fond.
Gebran Bassil appelle à une protection intérieure du Liban
Gebran Bassil appelle à une protection intérieure du Liban face au danger existentiel créé par la guerre régionale. Le chef du CPL plaide pour un accord national, rejette toute guerre civile, critique l’absence de stratégie de défense et affirme que la protection réelle du pays doit venir d’abord de l’intérieur.
Bassil plaide à Baabda pour un dialogue sous l’égide de la présidence
En visite à Baabda, Gebran Bassil a plaidé pour un dialogue national sous l’égide du président Joseph Aoun. Le chef du bloc Liban fort a mis en avant rejet de la violence, souveraineté, refus des ingérences et monopole des armes par l’État, dans un contexte politique libanais particulièrement tendu.
Liban : Soutien des figures politiques à la décision gouvernementale d’interdire les activités militaires...
Au Liban, plusieurs leaders politiques soutiennent la décision du gouvernement Nawaf Salam d’interdire les activités militaires du Hezbollah et d’exiger la remise de ses armes à l’État. Saad Hariri, Gebran Bassil et Achraf Rifi appellent à protéger le pays d’une guerre par procuration, alors que frappes, évacuations et tensions frontalières se poursuivent.
Les réactions libanaises après les frappes israéliennes sur Beyrouth
Après les frappes israéliennes sur Dahiyeh et la mort de Mohammad Raad, l’État libanais tente de reprendre la main. Joseph Aoun dénonce des tirs qui menacent la souveraineté, Nawaf Salam parle d’acte « irresponsable », et Gebran Bassil avertit contre une guerre au service de l’Iran. Le Liban redoute l’embrasement.
Le Conseil constitutionnel libanais annule la loi sur l’organisation du pouvoir judiciaire
Le Conseil constitutionnel libanais a annulé intégralement la loi n°36 sur l’organisation du pouvoir judiciaire, adoptée en janvier 2026, pour non-respect d’une formalité essentielle: l’avis du Conseil supérieur de la magistrature. La décision réaffirme l’article 20 sur l’indépendance des juges et relance le débat sur la réforme.














