Tag: guerre au Liban
La France propose une issue à la guerre au Liban, avec la reconnaissance d’Israël...
La France a rédigé une proposition pour mettre fin à la guerre au Liban, selon Axios. Le texte, examiné par les États-Unis et Israël, prévoirait une étape inédite : la reconnaissance d’Israël par le gouvernement libanais. Cette initiative intervient alors qu’Israël prépare une offensive terrestre au sud du Litani et que le Liban traverse l’une des phases les plus meurtrières de la guerre récente.
Revue de presse : l’escalade militaire ferme l’horizon politique libanais
La presse libanaise du 14 mars 2026 décrit un pays pris entre escalade militaire, menaces d’invasion et blocage politique. Joseph Aoun tente de maintenir une ligne d’État, tandis que Nabih Berri et Naim Kassem refusent toute négociation avant l’arrêt des frappes, sur fond de crise régionale plus large.
Les déplacés, nouveau centre de gravité de l’économie de crise au Liban
Au Liban, plus de 500 000 déplacés ont fait du déplacement de masse le nouveau centre de gravité de l’économie de crise. Hébergement, alimentation, santé, inflation locale, pression sur les municipalités et fatigue sociale transforment l’urgence humanitaire en défi national total pour un pays déjà profondément fragilisé économiquement.
Naïm Qassem affirme que le Hezbollah poursuivra le combat et appelle à la fin...
Dans un discours pour la Journée mondiale de Qods, Naïm Qassem a réaffirmé le soutien du Hezbollah à la Palestine et présenté la guerre au Liban comme une bataille existentielle. Il a défendu la poursuite du combat tout en fixant les conditions d’une issue : arrêt de l’agression, retrait israélien et reconstruction.
Point à 18h : l’ONU lance un appel d’urgence de 325 millions de dollars...
En visite à Beyrouth, António Guterres a lancé un appel humanitaire d’urgence de 325 millions de dollars pour aider le Liban en guerre. Le secrétaire général de l’ONU a plaidé pour un cessez-le-feu immédiat, alors que les frappes israéliennes se poursuivent et que plus de 800 000 personnes sont déplacées.
Guerre au Liban: Nawaf Salam et la Banque du Liban se penchent sur l’urgence...
Nawaf Salam et le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Saïd, ont examiné les effets monétaires de la guerre, tandis que Mohammad Choucair a alerté sur un net ralentissement de l’activité. Commerce, industrie, tourisme et services enregistrent de fortes baisses, sur fond de pression croissante sur les finances publiques.
Netanyahu promet une guerre longue contre l’Iran et menace le Hezbollah
Benjamin Netanyahu affirme que la guerre contre l’Iran va se poursuivre et menace le Hezbollah d’un prix très élevé. Alors qu’Israël intensifie ses frappes sur Beyrouth, le sud du Liban et la Bekaa, les initiatives diplomatiques libanaises restent bloquées et l’escalade régionale s’installe dans la durée.
Nawaf Salam promet une mobilisation « jour et nuit » pour arrêter la guerre
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé le 12 mars 2026 que son gouvernement travaillait sans relâche pour obtenir un arrêt de la guerre. Dans une déclaration marquée par l’urgence, il a soutenu les déplacés du Sud, de la Bekaa et de la banlieue sud, tout en dénonçant un communiqué attribué à des « officiers nationaux », jugé suspect et dangereux pour l’unité de l’armée. Cette prise de parole intervient alors que les frappes israéliennes s’intensifient sur Beyrouth et que la crise humanitaire s’aggrave.
Le Liban lance un appel à la solidarité pour soutenir les familles déplacées par...
Le Liban lance un appel officiel à la solidarité pour soutenir les familles déplacées par la guerre. Via la Haute commission de secours et la Banque du Liban, les autorités invitent les citoyens et les donateurs à contribuer à une collecte d’urgence destinée à financer l’aide humanitaire aux déplacés.
Dans les écoles refuges, la guerre prend le visage des familles déplacées
Au Liban, la guerre prend désormais le visage des familles déplacées installées dans des écoles transformées en refuges. Plus de 500 000 personnes ont fui leur domicile, bouleversant l’éducation, l’accueil humanitaire, la vie sociale et l’équilibre économique d’un pays déjà fragilisé par des années de crise profonde.
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Revue de presse : le Liban sous la double pression de la guerre et...
La presse libanaise du 10 mars 2026 met en avant un Liban pris entre frappes israéliennes, guerre régionale, fracture politique interne et crispation institutionnelle. De la banlieue sud à la prolongation du Parlement, les journaux décrivent un pays sous pression militaire, diplomatique et politique, au bord d’un basculement durable.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.















