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Nabih Berri : Une mainmise sur le ministère des finances et les dossiers de...
Nabih Berri, président du Parlement libanais et leader du mouvement Amal, exerce une emprise stratégique sur le ministère des finances, clé dans le système politique libanais. Ce contrôle alimente l’opacité et bloque les enquêtes sur la corruption, paralysant les réformes et exacerbant la crise économique. En freinant toute transparence et en protégeant les intérêts des élites, Berri symbolise les blocages institutionnels qui empêchent le Liban d’avancer vers un avenir où l’État de droit prévaudrait.
Présidentielle au Liban : une élection ou une impasse ?
La session parlementaire libanaise du 9 janvier 2025 marque une étape cruciale dans la crise présidentielle. Fragmenté et polarisé, le Parlement peine à dégager un consensus sur le choix du président. Sous pression de la population et des puissances étrangères, les blocs parlementaires restent divisés entre Joseph Aoun, Elias Bou Saab, et Sleiman Frangié. Tandis que les tensions s’exacerbent, cette session risque de prolonger l’impasse politique et d’aggraver la crise économique et sociale.
Liban : Nabih Berri reste optimiste sur le dossier présidentiel
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, s'est dit optimiste quant à l’issue de la session présidentielle prévue le 9 janvier. Il a convoqué cette date un mois à l’avance pour permettre des négociations et rejette les accusations de l’opposition évoquant un possible piège. La réussite de cette session est cruciale pour sortir le Liban de l'impasse politique.
Pourquoi le blocage de la présidentielle devrait se poursuivre au Liban
Le blocage de la présidentielle libanaise, qui dure depuis plus de deux ans, s’enracine dans une polarisation politique exacerbée par des influences régionales. Les divergences autour des candidatures, notamment celles de Joseph Aoun et Sleiman Frangieh, compliquent tout consensus. En l'absence de compromis, le Liban reste paralysé, incapable de répondre à ses crises économique et sociale. Cette impasse, alimentée par des intérêts locaux et internationaux, pourrait se prolonger, aggravant les tensions et fragilisant davantage les institutions.
Le retour à la session parlementaire pour l’élection d’un nouveau président le 9 janvier...
Après plus de deux ans de vide présidentiel, le Liban se dirige vers une session parlementaire pour élire un nouveau président. Alors que le général Joseph Aoun est l’un des candidats favoris, la question de son élection reste incertaine. La situation politique du pays, marquée par les tensions internes et l’influence du Hezbollah, soulève des interrogations sur l’avenir de la gouvernance libanaise.






