Tag: Résolution 1701
FINUL : Israël pousse pour un mandat révisé, vers un redéploiement stratégique au Sud-Liban...
Israël intensifie ses pressions pour modifier le mandat de la FINUL au sud du Liban, en réclamant un droit d’inspection élargi et une action directe contre les mouvements armés. Cette tentative de redéfinir le rôle des casques bleus suscite de vives résistances de la part du Liban et divise les partenaires européens. Le débat, toujours en cours au Conseil de sécurité, illustre les tensions croissantes autour de l’équilibre sécuritaire dans une région sous haute surveillance.
Une ligne bleue fragilisée par une série d’incidents récurrents
La présence de la FINUL au sud du Liban est mise à l’épreuve par des incursions israéliennes répétées et la volonté implicite de Tel-Aviv d’imposer une zone tampon hors du cadre onusien. Entre incidents de terrain, tensions avec les civils et réajustement stratégique envisagé par les Nations unies, le mandat de la FINUL apparaît de plus en plus fragile. L’absence de réaction forte du gouvernement libanais ajoute à la complexité d’une mission désormais contestée sur tous les fronts.
Israël accusé par l’ONU de violer le cessez-le-feu au sud du Liban
Depuis la reprise du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah fin novembre 2024, la FINUL a recensé plus de 240 caches d’armes et des violations multiples de la Ligne bleue. Dix soldats israéliens ont récemment été observés au nord de cette ligne, en territoire libanais. L’armée libanaise, quant à elle, peine à s’implanter totalement dans la région, en raison de la présence israélienne résiduelle. Si les autorités libanaises affirment respecter leurs engagements, Israël continue de mener des frappes et refuse de se retirer des cinq postes frontaliers qu’il occupe toujours. Une situation explosive, alors que la FINUL tente de maintenir la paix.
Neutralisations préventives : une doctrine illégale ? Lecture juridique des frappes israéliennes à Saïda
L’attaque israélienne du 7 mai à Saïda, qualifiée de neutralisation préventive, relance le débat sur la légalité de ce type de frappe ciblée. En l’absence de menace immédiate et de justification opérationnelle, l’action semble en violation des conventions de Genève et de la résolution 1701. Le recours à cette doctrine élargie met en péril les mécanismes de cessez-le-feu et fragilise les fondements du droit international humanitaire.
Liban-Sud : l’armée en première ligne entre tirs croisés et accords tacites
Face aux tirs de roquettes sporadiques dans le Sud, l’armée libanaise redouble d’efforts pour maintenir la stabilité. Sur un terrain fragmenté, elle compose avec la présence de groupes armés palestiniens, dans un équilibre mêlant contrôle partiel, accords tacites et échanges sécurisés. Ce fragile modèle, toléré par les autorités, met à l’épreuve la souveraineté de l’État alors que les risques d’escalade se multiplient dans une région sous surveillance constante.
Jeanine Hennis-Plasschaert en Arabie saoudite : une visite stratégique pour renforcer le soutien international...
Le 6 mai 2025, Jeanine Hennis-Plasschaert, Coordinatrice spéciale de l’ONU pour le Liban, a entamé une visite stratégique en Arabie saoudite. Cette mission s’inscrit dans le cadre de consultations diplomatiques pour renforcer le rôle de l’État libanais, promouvoir la stabilité régionale et relancer l’application de la résolution 1701. Dans un contexte de tension accrue au Moyen-Orient, cette initiative marque un tournant dans l’approche multilatérale du dossier libanais.
Liban-Sud : Pressions américaines pour un retrait israélien complet et violations persistantes du cessez-le-feu
#ACTU: es tensions au Liban-Sud se ravivent alors que les États-Unis exigent d’Israël le retrait de cinq positions militaires clés toujours occupées malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Ce retrait permettrait à l’armée libanaise d’étendre son contrôle et d’entamer un dialogue sur la souveraineté militaire avec le Hezbollah. Mais les frappes israéliennes récentes sur la Bekaa et Srifa soulignent la fragilité du calme retrouvé. L’avenir du Liban dépend désormais d’un équilibre diplomatique complexe entre Washington, Tel-Aviv et Beyrouth.
Liban : tensions autour du remplacement du chef américain du comité de cessez-le-feu
#ACTU: Le remplacement du général américain Jasper Jeffers par Michael Leeney à la tête du comité de cessez-le-feu entre Israël et le Liban alimente les spéculations diplomatiques. Accusé de bloquer les travaux du comité, Jeffers a cédé sa place dans un contexte de tensions croissantes au sud du Liban.
Le président Joseph Aoun confirme la confiscation continue des armes par l’armée au sud...
Face à la persistance des tensions au sud du Liban, le président Joseph Aoun a réaffirmé l’engagement de l’armée à confisquer toutes les armes illégales, notamment au sud du fleuve Litani. Il plaide pour la réactivation du comité de surveillance afin de renforcer la pression sur Israël, qu’il accuse de violer le cessez-le-feu., face à une délégation militaire US.
Joseph Aoun et la diplomatie de la frontière : une stratégie d’équilibre dans la...
#ANALYSE: Le président Joseph Aoun intensifie sa diplomatie pour obtenir le retrait israélien des zones contestées au sud du Liban et relancer les mécanismes multilatéraux de cessez-le-feu. Il lie stabilité économique et retour des réfugiés syriens, plaidant pour une levée des sanctions contre Damas. À travers des alliances régionales actives, il tente de repositionner le Liban comme un acteur institutionnel crédible dans une région sous tension. Sa stratégie marque une rupture avec l’immobilisme diplomatique passé.
Crise et diplomatie : comment Joseph Aoun et Nawaf Salam tentent de repositionner le...
#ANALYSE: Face à l'intensification des tensions régionales et aux frappes israéliennes, Joseph Aoun et Nawaf Salam tentent de repositionner le Liban sur la scène internationale en multipliant les démarches diplomatiques. Entre la mobilisation des garants de la résolution 1701, les appels à l'ONU et les discussions avec les partenaires européens, leur stratégie révèle à la fois l'ampleur de la marginalisation du Liban et les difficultés croissantes pour obtenir un soutien international efficace.
Beyrouth sous tension : bombardement israélien, gouvernance en crise et diplomatie à l’épreuve
#ACTU: La récente attaque israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth met en lumière la fragilité du système de gouvernance libanais et l’inefficacité des dispositifs de dissuasion régionaux. Entre la montée des tensions militaires et les lacunes de la diplomatie préventive, Joseph Aoun et Naim Kassem incarnent deux réponses contrastées aux défis posés. Ce contexte révèle aussi l'érosion des mécanismes internationaux de protection du Liban, soulignant la nécessité urgente d'une réforme structurelle de la gouvernance et de la sécurité nationale.
Le Liban dans les négociations américano-iraniennes : enjeu direct ou variable d’ajustement ?
Le Liban, bien qu’absent des négociations officielles entre l’Iran et les États-Unis, reste un paramètre stratégique incontournable. Utilisé comme variable d’ajustement dans les discussions sur le nucléaire et la sécurité régionale, il subit les effets d’une diplomatie triangulaire dont il ne maîtrise ni les enjeux ni les termes.
Yusuf Raji au cœur de la diplomatie libanaise : pragmatisme ou marginalisation présidentielle ?
Yusuf Raji, ministre libanais des Affaires étrangères, incarne une diplomatie modérée et technique. Mais ses choix, parfois en décalage avec la présidence, interrogent sur la cohérence de la politique étrangère du Liban. À travers une gestion autonome des dossiers sensibles, sa stratégie soulève des tensions internes et des doutes à l’international. Une plongée dans les enjeux institutionnels, politiques et diplomatiques autour d’une figure aussi centrale que controversée.














