Tag: secteur bancaire
Beyrouth face à une nouvelle tempête : les sanctions de Trump et l’avenir incertain...
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, tandis que Trump durcit les sanctions contre les responsables liés au Hezbollah, ce 28 février 2025. L’Arabie saoudite et les Émirats conditionnent leur aide à un retrait du Hezbollah des institutions, alors que la baisse des flux de la diaspora et les pressions occidentales fragilisent un Liban déjà en crise.
Nawaf Salam face au mur des violations israéliennes et de la crise
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques croissantes pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, selon un rapport du 28 février 2025. Les partis exigent des accords de défense et une saisine internationale, mais Salam est freiné par la baisse des flux de la diaspora et les pressions des bailleurs occidentaux, qui lient une aide de 15-20 milliards à des réformes et un apaisement avec Israël.
FocusLiban: 2025, l’économie libanaise au bord du gouffre ou du renouveau ?
L’économie libanaise en 2025 chancelle sous les crises depuis 2019, avec un PIB à 18 milliards et un secteur bancaire paralysé par 75 milliards de pertes. Les flux de la diaspora baissent, et les réformes, notamment bancaires, piétinent sous Nawaf Salam et Yassine Jaber, ex-membre du comité minimisant les pertes en 2020. Une aide internationale de 15-20 milliards est espérée, mais sans transparence, le redressement reste un mirage.
L’activité commerciale au Liban en recul au deuxième trimestre 2024, un secteur toujours en...
Le secteur commercial libanais est en recul, avec une baisse de 18,2 % des ventes au deuxième trimestre 2024. L’effondrement du pouvoir d’achat, la dévaluation monétaire et la faillite du système bancaire ont réduit la consommation, notamment dans les secteurs de l’électroménager (-25,4 %), du textile (-21,7 %) et des produits électroniques (-19,8 %). Une relance du secteur dépendra de réformes économiques, d’un accès facilité aux devises et d’une stabilisation monétaire.
Les citoyens ne paieront pas pour les banques ! La promesse explosive de Nawaf...
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé : « Nous n’accepterons jamais que les banques fassent porter la crise aux citoyens. » Alors que le Fonds monétaire international (FMI) exige une restructuration bancaire et un partage équitable des pertes, les banques tentent de minimiser leur responsabilité. Entre réformes nécessaires et pressions politiques, Nawaf Salam pourra-t-il imposer sa vision ou se heurtera-t-il aux résistances internes de son gouvernement ?
Crise financière au Liban : un gouvernement trop proche des banques pour réformer ?
Le gouvernement Nawaf Salam compte 11 ministres affiliés au secteur bancaire, dont trois liés à la Saradar Bank. Cette forte présence des banques soulève des inquiétudes quant aux réformes économiques à venir, notamment les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI). Alors que l’institution exige une restructuration profonde du secteur financier, les conflits d’intérêts internes pourraient compromettre les efforts de réforme. Une question clé pour l’avenir du Liban.
Dans la presse: Nawaf Salam à la tête du Liban, un gouvernement réellement pour...
Le 9 février 2025, le président libanais Joseph Aoun a officialisé la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Composé de 24 ministres, dont 11 proches du secteur bancaire, ce cabinet se retrouve face au défi de restructurer l’économie tout en négociant avec le FMI. La forte influence des banques risque de compliquer les réformes essentielles, notamment dans le domaine financier. Un test majeur pour l’avenir du Liban.
Les obstacles à la reprise des négociations entre le Liban et le FMI
Les négociations entre le Liban et le FMI sont au point mort, freinées par des divisions internes et des exigences strictes, telles que l’audit des 14 principales banques et la restructuration du secteur bancaire. Alors que la pauvreté explose et que la monnaie nationale s’effondre, ces blocages aggravent une crise sans précédent. La reprise des discussions nécessite un effort collectif des élites politiques et des institutions financières, tout en répondant aux attentes d’un peuple de plus en plus désillusionné.
Le secteur bancaire continue à se contracter au niveau des dépôts et des fonds...
Le secteur bancaire continue à se contracter, sans aucune embellie en perspective, avec une baisse de 4.7 milliards de dollars des actifs des établissements...
Liban/Crise: Les femmes touchées par un important taux de chômage
Les femmes libanaises seraient touchées par un important taux de chômage notent les auteurs d'un rapport des Nations Unies.
Ainsi, 163 000 femmes libanaises seraient...
Le pire derrière nous? Permettez-nous d’en douter, Monsieur le Gouverneur
Par un communiqué publié par l'Association des Banques du Liban, nous apprenons que vous avez jugé que le pire est derrière nous.
Permettez-nous d'en...
Les banques libanaises qui ne seront pas recapitalisées devront sortir du marché fin février...
Après avoir accordé un premier délai jusqu'en juin 2020 et avoir constitué la commission en charge de restructurer le secteur bancaire mi-août, le gouverneur...
602 millions de dollars de pertes nettes pour la Banque Audi en 2019
Après des profits nets de 501.6 millions de dollars en 2018, la banque Audi indique avoir subi une perte nette de 602.1 million de...
Retenez juste ces mots, « Behbak Ya Loubnan » (Emmanuel Macron)
S'adressant depuis la Résidence des Pins à l'issue d'une réunion avec les principaux dirigeants politiques libanais, le Président de la République Française Emmanuel Macron...











![Le pire derrière nous? Permettez-nous d’en douter, Monsieur le Gouverneur Riad Salameh, governor of Lebanon's central bank, speaks to the Financial Times in his office in Beirut, Lebanon, on October 30, 2017. [Sam Tarling for the Financial Times]](https://img.libnanews.com/wp-content/uploads/2019/10/Riad-Salamé.jpg)

