Usurpation de titre d’avocat : trois ans de prison à Beyrouth
Le 28 avril 2025, la juge Abbir Safa à Beyrouth condamne J.R. à trois ans de prison pour usurpation du titre d’avocat. Ce verdict, prononcé en audience publique, met en lumière les efforts de la justice libanaise pour protéger les professions réglementées.
Port de Beyrouth : Hassan Diab entendu par le juge Bitar, un tournant pour...
L’ancien Premier ministre Hassan Diab a comparu devant le juge Tarek Bitar dans le cadre de l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth. Ce geste marque une possible relance d’un dossier longtemps paralysé par les pressions politiques. Soutenu par les nouvelles autorités, Bitar a également interrogé d’anciens chefs sécuritaires. La justice libanaise est sous pression intérieure et internationale pour aboutir dans cette affaire devenue le symbole de l’impunité d’État au Liban.
Explosion du port de Beyrouth : une enquête relancée par les auditions des responsables
En avril 2025, l’enquête sur l’explosion de 2020 au port de Beyrouth, qui a fait plus de 220 morts, progresse avec les interrogatoires d’Abbas Ibrahim et Tony Saliba. Conduite par Tarek Bitar, elle surmonte des résistances politiques dans un Liban en mutation.
Enquête sur l’explosion du port de Beyrouth : Bitar convoque Ibrahim et Saliba
Le 11 avril 2025, Tarek Bitar convoque Abbas Ibrahim et Tony Saliba dans l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth. Soutenu par le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, ce pas vers la justice défie des années d’obstacles, cinq ans après un drame qui a tué 220 personnes et ravagé la capitale.
Arrestation à la frontière : l’armée libanaise intensifie sa lutte contre le trafic humain
Le 9 avril 2025, l’armée libanaise interpelle un passeur et 17 Syriens à Rasm el-Hadath, dans la Bekaa, marquant un pas dans sa lutte contre le trafic humain. Entre renforcement des contrôles, crise des réfugiés et tensions régionales, ce récit explore les enjeux d’une frontière sous pression et les défis d’un Liban fragilisé.
Classement: Le Liban affiche seulement 17 % d’efficacité judiciaire en 2025
#REFORME(Necessaire):Le Liban se classe parmi les pays arabes les moins performants en matière d’efficacité judiciaire en 2025, avec un score alarmant de 17 %. Cette faiblesse institutionnelle freine l’investissement, favorise l’économie parallèle et complique la restructuration du secteur bancaire. Malgré les pressions du Fonds monétaire international, les réformes engagées restent insuffisantes pour restaurer la confiance des acteurs économiques. La justice libanaise demeure l’un des maillons les plus faibles de la stratégie de redressement du pays.
Opération contre la falsification de médicaments au Liban
#JUSTICE: La brigade judiciaire de Nabatieh a arrêté A. S. (1992, syrien), Gh. S. (1994, syrien) et A. Q. (1992, libanais) à Cola et Rahab, soupçonnés de falsifier des médicaments dans Rahab, Cola et Nabatieh. Les FSI ont saisi des médicaments contrefaits et un pistolet de guerre, dans une opération visant à protéger la santé publique.
Les nouvelles sur l’enquête sur les avoirs de Riad Salameh
#DETOURNEMENT: L’enquête sur Riad Salameh, ex-gouverneur de la Banque du Liban, avance avec des données suisses et françaises sur ses comptes, selon Al Akhbar du 4 avril 2025. Al Joumhouriyat rapporte des mandats d’amener contre ses collaborateurs pour transferts illégaux. Al Sharq note une dimension politique : ses soutiens freinent l’enquête, mais la pression européenne accélère la justice libanaise contre la corruption.
Opération des Forces de Sécurité Intérieure à Baalbeck
#SECURITE: Les Forces de Sécurité Intérieure ont arrêté H.A. le 18 mars 2025 à Dahr el-Baïdar avec une carte falsifiée dans une Toyota FJ Cruiser. Transféré à la brigade de Zahlé, une perquisition à son domicile à Baalbeck a révélé un lance-roquettes LAW, un B-7 avec deux projectiles, deux Kalachnikovs, un fusil à pompe, une baïonnette, des menottes et des vêtements militaires, remis au juge compétent.
Affaires bancaires et soupçons d’évasion de fonds : le retour d’un dossier explosif
#CORRUPTION: Un dossier explosif refait surface au Liban, révélant des transferts suspects de fonds par des banques vers Chypre, la Suisse, le Luxembourg et Malte, via des structures écrans. Alors que les épargnants étaient privés de leurs dépôts dès 2019, des cercles juridiques exigent la réouverture des enquêtes. Ces pratiques présumées de blanchiment menacent les négociations avec le FMI et ravivent la défiance envers les autorités, tandis que des plaintes collectives se préparent.
Arrestations au Liban après des tirs de roquettes sur Israël
#SECURITE: le Liban arrête des suspects après des tirs de roquettes sur Israël, défiant le cessez-le-feu de novembre 2024. L’armée et la Sûreté générale traquent les responsables, incluant Libanais et Palestiniens, tandis que le Hezbollah nie toute implication. Israël riposte à Beyrouth, Macron appelle à la retenue, et Netanyahu menace. Ces arrestations testent la stabilité d’un Liban ravagé par la crise et la guerre.
PRESSE: Lenteurs judiciaires et soupçons d’interférences dans l’affaire de la Banque du Liban
#PRESSE: Ad Diyar, dans son édition du 29 mars 2025, va plus loin en dénonçant des "négociations informelles" entre certains blocs parlementaires et des représentants du système bancaire. Le journal affirme que ces tractations visent à "protéger les figures centrales du secteur financier", dont Salamé et d’anciens dirigeants de banques privées. "L’objectif est d’éviter que des affaires sensibles n’éclaboussent les piliers de l’économie", écrit Ad Diyar, suggérant un pacte implicite pour préserver le statu quo. Ces arrangements, selon le quotidien, incluent des pressions sur les juges pour retarder ou classer les dossiers.
Enquêtes sur la crise bancaire et la corruption au Liban : une justice en...
#JUSTICE: Les enquêtes sur la crise bancaire libanaise, ouvertes en 2021, piétinent, sans mise en accusation malgré les investigations de Ghassan Oueidat sur des transferts illégaux. Le gel des avoirs par la Banque du Liban reste inefficace faute de coopération internationale. Plus de 18 dossiers de corruption dans les douanes, l’électricité et les transports, transmis depuis 2024, sont sans suite, révélant une justice paralysée par des blocages politiques et une culture d’impunité.
La réponse d’Amin Salam aux accusations de corruption
#CORRUPTION: Lors d’une conférence le 24 mars 2025, Amin Salam, ex-ministre de l’Économie, a répondu aux accusations de corruption de Ferid Boustani, député et homme d’affaires. Salam défend son bilan réformateur : loi sur la concurrence, contrôle des assureurs, fin du gaspillage des subventions. Il dénonce une campagne visant à ternir son image pour protéger des intérêts établis. Cette affaire reflète la lutte entre réforme et corruption au Liban, où la vérité reste à établir devant la justice.


















