Le bras de fer Aoun-Salam sur la nomination de Karim Souaid : un coup fatal aux réformes au Liban
#CRISE: Le 27 mars 2025, la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24) par Aoun contre Salam torpille les réformes. Proposant l’or (24 milliards de dollars) pour compenser les déposants, évitant un audit juricomptable des malversations, Souaid protège les banques et le secret bancaire. Soutenu par Berri et des politiciens, il bloque l’accord FMI, plongeant le Liban dans une impasse réformatrice coûteuse.
Liban : Les conséquences de la mise en minorité de Nawaf Salam dans son propre gouvernement
Le 27 mars 2025, Nawaf Salam est mis en minorité avec Karim Souaid nommé à la BDL (17 sur 24), voté par les FL et Hezbollah contre Tarek Mitri et Amer Bsat. L’entente Aoun-Berri bloque l’accord FMI vital. Le parti des banques domine, augurant mal des réformes financières coûteuses, fragilisant Salam et le Liban en crise.
Débat sur les nominations : entre transparence et équilibres politiques
#CONTROVERSE: Le Liban prépare la nomination du gouverneur de la Banque du Liban, avec Karim Saïd favori selon Nahar, tandis que Souaid émerge comme alternative. Entre transparence et équilibres confessionnels, le gouvernement Salam fait face à des tensions. Les réformes piétinent, bloquées par le clientélisme, sous le regard du FMI et d’une société civile exigeant un changement dans un pays en crise.
Une faille de sécurité sans précédent : des responsables de l’administration Trump partagent des...
#TRUMP: Jeffrey Goldberg a révélé des messages Signal où Pete Hegseth détaillait des frappes contre les Houthis, incluant cibles et horaires, dans un groupe avec JD Vance et Mike Waltz. Vance critiquait l’opération, craignant une hausse du pétrole et un sauvetage de l’Europe, tandis que Hegseth insistait sur la dissuasion. Cette fuite, confirmée par le NSC, a déclenché une indignation démocrate et exposé des failles majeures dans la sécurité de l’administration Trump.
Turquie, États-Unis et Israël : une lutte d’ambitions au Moyen-Orient en 2025
#AMBITIONS: Trump pousse l’expansion des Accords d’Abraham vers Oman, le Tchad et l’Indonésie, provoquant la colère de la Turquie, qui y voit une menace à ses ambitions en Syrie. Israël s’inquiète d’une présence turque près du Golan, tandis qu’Ankara renforce son alliance avec Damas. Les États-Unis cherchent à consolider un bloc pro-israélien, mais ce triangle géopolitique risque d’enflammer la région, avec la Syrie comme épicentre des tensions croissantes.
Le rôle de la Turquie en Syrie : vers une confrontation avec Israël ?
#MOYENORIENT: Le 24 mars 2025, la Turquie s’impose en Syrie, soutenant HTS et chassant les Kurdes, tandis qu’Israël sécurise le Golan et frappe des sites militaires. Leurs ambitions – influence régionale pour Ankara, sécurité pour Jérusalem – s’opposent. Erdogan condamne Israël, qui craint une Syrie turque hostile. Une confrontation directe reste improbable, mais des frictions via Kurdes ou HTS pourraient dégénérer. Avec Nawaf Salam impuissant, la Syrie risque de devenir le théâtre d’un choc par procuration.
ANALYSE: Le mécanisme des comités tripartites au Liban, outil de paix ou outil...
#ANALYSE: Le mécanisme des comités tripartites, renforcé depuis le cessez-le-feu du 27 novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah, vise à stabiliser le Sud-Liban sous supervision américaine et française. Il a contenu les violences (1 100 violations israéliennes recensées), mais le refus d’évacuation totale de Tsahal et la présence du Hezbollah limitent son impact. Outil de paix ou de normalisation ? Sans résoudre les causes profondes, il maintient un fragile statu quo au 24 mars 2025.
Réformes institutionnelles au Liban : premiers pas entre prudence et ambiguïté
#ANALYSE: Le 20 mars 2025, le Conseil des ministres libanais a adopté un mécanisme de nomination basé sur neuf principes de gouvernance pour rationaliser l’administration publique. Nawaf Salam mise sur la compétence, mais les détails flous et les tensions entre ministres suscitent des doutes. Cette réforme prudente vise à combler des postes vacants dans un système en crise depuis 2019, entre ambition et ambiguïté.
Transfert de prisonniers syriens : quels précédents et quels risques pour le Liban ?
#ANALYSE: Le 21 mars 2025, le Liban prévoit de transférer plus de 700 prisonniers syriens à la Syrie, sur 2 100 détenus dans ses prisons. Initiée après la visite de Najib Mikati à Damas en janvier, cette mesure suit des précédents comme 2015 et 2017. Elle vise à désengorger les prisons, mais expose le Liban à des risques sécuritaires et diplomatiques dans un contexte fragile.
Kyiv, Moscou et Washington : la bataille énergétique
#UKRAINE: Donald Trump veut protéger les infrastructures énergétiques ukrainiennes sous contrôle américain, selon son discours du 19 mars 2025. Kyiv y voit un espoir, Moscou une menace, dans un conflit aux enjeux redéfinis.
Les stratégies de Donald Trump face aux conflits au Proche-Orient
#ANALYSE: Donald Trump façonne le Proche-Orient en 2025 avec un soutien massif à Israël, une guerre contre l’Iran et les Houthis, et des ambitions de normalisation. Entre ruptures et continuités, sa stratégie teste les limites de la stabilité régionale ce 20 mars.
Ukraine : Trump provoque Moscou avec une « protection américaine »
#ANALYSE: Les tensions entre Washington et Moscou s’intensifient avec la proposition de Trump de protéger les infrastructures ukrainiennes. Le Kremlin y voit une menace, tandis que le conflit pèse sur l’économie mondiale. Décryptage des enjeux militaires, diplomatiques et économiques à l’horizon 2025.
Liban : les pressions internationales s’intensifient pour des négociations avec Israël et la reconstruction
#DIPLOMATIE: Le 19 mars 2025, Steve Witkoff presse le Liban d’entamer des négociations directes avec Israël, via Ron Dermer, et de désarmer le Hezbollah, selon un rapport du 18 mars. Les États-Unis, des pays occidentaux et arabes refusent de financer les 11 milliards de dollars de reconstruction tant que ces armes persistent. Après un cessez-le-feu en novembre 2024, le Liban, dont le PIB a chuté de 40 % depuis 2019, fait face à une pression internationale croissante.
Pressions américaines pour des négociations avec Israël
#DIPLOMATIE: es États-Unis pressent Beyrouth d’entamer des négociations directes avec Israël sur les frontières terrestres pour stabiliser la région, après les affrontements Hezbollah-Tsahal. L’administration Trump, réélue en 2024, conditionne l’aide financière et militaire à des engagements fermes contre le Hezbollah, selon un rapport diplomatique. Lisa Johnson, ambassadrice à Beyrouth, a rencontré des officiels libanais, insistant sur une coopération accrue face aux financements du groupe, dans un contexte de crise économique aiguë.



















