Le couple ( Trump ; Netanyahou): Hitler du XXIe siècle ?
Dans ce texte, Mohamed El Bachir décrit Gaza comme le cœur d’un basculement mondial, accuse Israël et ses soutiens occidentaux, et voit dans l’affrontement avec l’Iran et les résistances arabe, libanaise, irakienne et yéménite le risque d’une guerre régionale majeure, voire d’un embrasement durable à l’échelle du Moyen-Orient tout entier.
On en a assez de vos discours stériles.
Dans cette tribune, Fouad Salha exprime la lassitude d’une partie des citoyens face aux discours politiques sans effets concrets. Il appelle les responsables libanais à dépasser les divisions, à prendre la mesure des enjeux actuels et à agir dans l’intérêt du pays et de sa population.
La croix rouge libanaise, cette institution humanitaire qui a prouvé sa neutralité est en...
Encore une fois, la guerre inhumaine et féroce a frappé et arraché la vie d’un secouriste Youssef Assaf, ce citoyen pacifiste du Sud, venu...
Je parle de mon mal à mon pays blessé par Georges Al Maalouf
Dans un texte poignant, Georges Al Maalouf confie sa douleur face à un Liban meurtri par la guerre et ses propres divisions. Entre Ramadan et Carême, sirènes et prières, il décrit les familles réfugiées, la peur quotidienne et l’impuissance. Mais il appelle aussi à la solidarité et à un espoir fragile, capable de guérir.
Rôle conséquent.
Dans la culture libanaise, la peur du conflit et le poids des convenances freinent l’expression d’une pensée critique. Joe Acoury plaide pour l’exploration des différences, la prise de risque et l’assomption des actes. Grandir exige de défendre ses choix, sans s’effacer derrière “la situation” pour rester cohérent avec son vécu.
Joe Issa El-Khoury : ministre du peuple ou ministre des banques ?
Le ministre Joe Issa El-Khoury relance l’idée de vendre une partie de l’or libanais pour créer un instrument financier garanti par ce métal. Dr Saïd Chaaya dénonce une diversion au profit des banques, exige un forensic audit, refuse un nouvel endettement et appelle à protéger la souveraineté économique du Liban.
Recherche des sages !
Dans un futur 2060, V, philosophe devenu chef d’État, veut restaurer maturité démocratique face à la pénurie humaine et à la robotique. Inspiré par la poésie et l’éthique, il prône autonomie, intelligence émotionnelle et dialogue critique. Son appel, recherche des vrais sages, vise une gouvernance bienveillante, lucide, responsable durable aujourd’hui.
TRUMP : UN HOMME POUR TOUS LES TEMPS
Dans cette tribune, Karim Tabet estime que le Liban vit un tournant historique et doit saisir l’opportunité d’un changement régional accéléré par Donald Trump. Il appelle au désarmement immédiat du Hezbollah, à l’application de la résolution 1701 et à une mobilisation populaire, jusqu’à la désobéissance civile, pour sortir le pays de l’emprise iranienne.
La peur du post‑religieuxL’Iran et la fin du sacré politique au XXIᵉ siècle
L’Iran incarne une rupture: la contestation ne vise pas seulement un régime, mais le sacré comme fondement du pouvoir. Au-delà de la répression, c’est la peur d’un Iran post-religieux qui inquiète les voisins et l’ordre mondial. Un monde sans alibi, où le pouvoir rend des comptes.
La liquidité sans justice est une violence
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière
Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.
Pathétique recours .
À partir des réflexions de Kurt Goldstein, cet article explore la santé psychologique, la parentalité et l’intelligence émotionnelle. Il questionne les attentes parentales, la reconnaissance de la singularité de l’enfant et les risques d’un rôle éducatif détourné vers la compensation, au détriment d’une relation authentique et vivante.
Je parle de la diaspora libanaise par Georges Milad Al Maalouf
Texte de Georges Al Maalouf sur la diaspora libanaise : exil par nécessité, attachement intact, aide continue au pays et retours de Noël qui rallument villages et familles. Entre nostalgie et promesse, ces Libanais gardent le Liban au présent. Un amour qui résiste aux crises : « nous reviendrons toujours ».
Cinq ans de silence
Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.




















