Kinda el Khatib. Capture d'écran de Facebook
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Arrêtée en juin dernier, Kinda el Khatib a été condamnée par la juge d’instruction Najat Abou Chakra du Tribunal Militaire. Elle a été reconnue coupable d’avoir violé les lois locales en étant en relation avec des agents israéliens

Des sources de la Sûreté Générale ont indiqué au journal Al Akhbar en juin dernier posséder des preuves de son implication dans un réseau d’espionnage en faveur de l’état hébreu. Elle se serait même rendue en Israël depuis la Jordanie. 

Réfutant ces informations, certains de ses proches estimaient alors que ses arrestations étaient liées à la publication de tweets contre le Président de la République, le Général Aoun. Son frère a depuis été libéré. 

Ce jeudi, le quotidien Al Akhbar a estimé que cette condamnation intervient après que le tribunal ait noté le désir de Kinda el Khatib de voir la frontière entre le Liban et Israël être ouverte. Elle avait également offert ses services, via les réseaux sociaux, à l’état hébreu pour améliorer son image auprès des libanais.

Par ailleurs, elle aurait également eu une interview avec une télévision israélienne, voire été en contact avec certains d’entre eux.

Enfin, le tribunal militaire aurait accusé Kinda Khatib d’avoir transmis des informations concernant la sécurité libanaise à un membre des services de renseignements koweitien désigné comme étant Yasser Kandari lors d’un séjour en Jordanie.

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