L’ancien député et dirigeant du mouvement Marada, Sleiman Franjieh, a estimé, sur les ondes de la MTV Lebanon, avoir des chances d’accéder à la présidence de la république.

“Je suis présidentiel plus optimiste que la dernière fois sur mes chances”, note l’ancien parlementaire, qui indique ne pas avoir eu la promesse du Hezbollah en ce qui concerne le prochain scrutin, “mais un “pragmatisme” dans la négociation, et l’équipe du 8 mars ira avec un seul candidat à la session de l’élection présidentielle”.

Il a aussi estimé que que “les paroles du patriarche Al-Rahi montrent qu’il ne s’oppose à aucune personnalité maronite en particulier, et si vous devenez président de la république, il sera ravi” et que sa principale mission est de “réunir et de rassembler le pays, et c’est une étape exceptionnelle, et nous devons agir avec une responsabilité nationale”.

“Je veux être un président unitaire et rassembler le pays, pas un président malveillant. Le Liban se trouve aujourd’hui dans une phase exceptionnelle, dans une guerre économique destructrice et dans une situation pire que l’après-guerre civile”, souligne Sleiman Franjieh.

L’ancien parlementaire a aussi refusé de répondre aux propos de son adversaire Gébran Bassil, “Mon bien-aimé est mon cœur Gibran. Et je ne lui répondrai pas, et nous nous sommes présentés dès le premier jour à côté de l’ère d’Aoun, mais il a considéré que cela ne semblait pas être une fin et nous l’a combattu quand il était fort.”

Il a aussi indiqué qu’il se rendra en Syrie une fois élue, considérant par ailleurs les armes du Hezbollah comme liées à des facteurs régionaux, internes mais aussi sur le plan international. ” La résistance n’a pas besoin d’une couverture chrétienne, et elle a protégé le Liban”, conclut à ce sujet Sleiman Franjieh.

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