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Tag: communauté chiite

خيانة (هيزبولا) الصامتة كيف كان إرث (موسى سعدر)

La trahison silencieuse du hezbollah : comment l’héritage de Moussa Sadr a été renversé

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L’article analyse la rupture entre la vision nationale de Moussa Sadr et l’orientation régionale incarnée par le Hezbollah. Il décrit un renversement doctrinal majeur au sein du chiisme libanais, où l’intégration dans l’État aurait cédé la place à une logique transnationale, redéfinissant profondément le rôle du Liban aujourd’hui.
Décès d’Abdul Karim Nasrallah, père de l’ancien leader du Hezbollah

Décès d’Abdul Karim Nasrallah, père de l’ancien leader du Hezbollah

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Le 2 février 2026, Abdul Karim Nasrallah, père de Hassan Nasrallah, est décédé à 90 ans des suites d’une maladie. Originaire d’Al-Bazouriyah près de Tyr, il menait une vie discrète de commerçant. Son décès ravive le deuil après l’assassinat de son fils en septembre 2024.
Gébran Bassil affirme la présence du CPL dans l’État malgré son exclusion du gouvernement

Gebran Bassil veut en finir avec la monopolisation des ministères au Liban

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Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, appelle à une rotation des portefeuilles ministériels au Liban, dénonçant la mainmise de la communauté chiite sur le ministère des Finances. Cette revendication, qui vise à renforcer la transparence et la gouvernance, se heurte à la résistance des partis traditionnels, notamment le Hezbollah et le mouvement Amal. Dans un pays en crise, cette réforme soulève des questions sur l'équilibre du pouvoir et l’avenir du système politique.
L’interprétation erronée de Nabih Berri sur l’Accord de Taëf et le ministère des finances :un ministère stratégique au service d’intérêts particuliers

L’interprétation erronée de Nabih Berri sur l’Accord de Taëf et le ministère des finances :un ministère stratégique au service d’intérêts particuliers

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Depuis plusieurs années, Nabih Berri, président du Parlement libanais, affirme que l’Accord de Taëf consacre le ministère des Finances comme un portefeuille devant être confié à un ministre chiite. Cette prétention repose, selon lui, sur la nécessité de garantir un regard chiite sur l’exécutif. Cependant, cette interprétation est incorrecte. En réalité, elle masque des intérêts politiques et personnels qui, sous couvert de prérogatives communautaires, freinent la transparence et les réformes essentielles au Liban.