Le système politique libanais, basé sur des lignes confessionnelles, a favorisé l’émergence d’un système clientéliste où les ressources de l’État sont distribuées selon l’appartenance religieuse et politique. Cela a conduit à une répartition inégale des richesses et des opportunités. Les élites politiques, souvent affiliées à des familles puissantes ou à des chefs religieux, ont maintenu leur pouvoir en distribuant des services et des avantages à leurs partisans, renforçant ainsi les inégalités.


