Émirats-Opep : Riyad face à l’isolement
La sortie des Émirats de l’Opep ne relève pas seulement d’un calcul pétrolier. Elle révèle une crise plus profonde avec l’Arabie saoudite, dont le leadership régional est désormais contesté par Abou Dhabi et contourné par Israël. Entre le Somaliland, la coopération militaire israélo-émiratie et la volonté d’Israël de bâtir une architecture régionale sans attendre Riyad, le verrou reste la question palestinienne. L’Arabie saoudite conditionne toujours la normalisation à la création d’un État palestinien.
Conflit israélo-libanais : 24 heures au Sud
Les dernières vingt-quatre heures au Liban-Sud ont été marquées par une nouvelle séquence de frappes israéliennes, d’ordres d’évacuation et de tensions autour du cessez-le-feu. À Majdal Zoun, trois membres de la Défense civile ont été tués lors d’une opération de secours, tandis que deux soldats libanais ont été blessés. D’autres frappes ont touché Jwaya et Jibchit. Israël affirme, de son côté, avoir détruit deux tunnels du Hezbollah à Qantara.
Occident : la lente dérive vers un pouvoir sans limites ou les fissures du...
L’Occident ne rompt pas avec ses principes : il les vide lentement de leur substance. Droit contourné, justice fragilisée, accountability affaiblie, débat réduit au camp contre camp : l’article décrit la dérive d’un pouvoir qui conserve les formes démocratiques tout en s’émancipant progressivement de toute limite réelle, malgré une apparence stable persistante.
Le Liban rayonne en dépit de la guerre
Une journée d’étude sur l’enseignement de la langue arabe s’est tenue le 25 avril dernier à l’Institut du monde arabe, à Paris, en...
Dôme de fer aux Émirats : un seuil franchi
Israël aurait déployé le Dôme de fer aux Émirats arabes unis pendant la guerre contre l’Iran, selon une révélation d’Axios. Cette coopération militaire présumée éclaire les accusations iraniennes contre Abu Dhabi, malgré les démentis émiratis sur l’usage de son territoire contre l’Iran. Elle fragilise aussi la position des Émirats sur la question palestinienne et nourrit la réserve saoudienne face à un axe israélo-émirati perçu comme politiquement coûteux.
Ce n’est plus Dubaï, c’est Du-bye
Dubaï n’est pas encore en crash économique, mais la guerre au Moyen-Orient expose brutalement les failles de son modèle. L’immobilier ralentit, les banques testent des plans de télétravail ou de relocalisation temporaire, le détroit d’Ormuz pèse sur les ports et les importations, tandis que le tourisme, l’aviation et les expatriés deviennent plus sensibles au risque. La ville conserve des atouts puissants, mais son récit d’oasis invulnérable ne tient plus comme avant
Vernis Rouge chante pour le Liban
Vernis Rouge associe son titre On ne reviendrait plus jamais à un geste de soutien envers la Croix-Rouge libanaise. Dans une publication Instagram, la chanteuse franco-libanaise évoque le Liban, la guerre, l’exil et une famille éparpillée par les ruptures du conflit. Révélée au grand public par The Voice, elle transforme cette mémoire intime en relais humanitaire, en donnant à sa chanson une destination concrète.
À la Une : trêve prolongée, guerre maintenue et pression diplomatique sur Beyrouth
Le 25 avril 2026, la presse libanaise décrit une trêve prolongée mais fragile au Sud-Liban, entre raids israéliens, ripostes du Hezbollah, pressions américaines, médiation saoudienne et débat interne sur les négociations directes. Beyrouth se retrouve face à un arbitrage difficile entre retrait, stabilité nationale et guerre ouverte.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu bientôt à Washington : ce que cherche Trump
La rencontre voulue par Donald Trump entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu place le Liban devant une équation délicate. Washington cherche un succès rapide et visible, tandis que Beyrouth exige des garanties concrètes : arrêt des attaques, retrait israélien, retour des déplacés et protection des civils. Le sommet peut renforcer l’État libanais s’il repose sur un mandat clair, mais il peut aussi diviser le pays s’il précède les actes.
147 000 élèves à distance : l’école libanaise au bord de la rupture
147 000 élèves suivent désormais les cours à distance dans un Liban frappé par la guerre et le déplacement. L’école se divise entre enseignement en ligne, fermetures et présence limitée. Les enfants déplacés, les élèves sans connexion, les enseignants dispersés et les établissements transformés en abris révèlent une fracture éducative profonde. La priorité n’est plus seulement de finir l’année, mais d’éviter un décrochage massif et durable pour toute une génération.
Salaires publics : une facture de 800 millions de dollars face à un État...
Le gouvernement freine les hausses salariales du secteur public car la facture atteint environ 800 millions de dollars par an, soit 66,7 millions par mois. La taxe sur l’essence rapporte environ 35 millions par mois, soit 420 millions par an, loin du coût total. Entre urgence sociale, stabilité du taux de change, guerre et reconstruction du Sud, Beyrouth cherche une solution graduelle, ciblée et financée pour éviter un nouveau choc monétaire durable.













