Sud-Liban : Berry rejette les « zones pilotes »
À l’occasion de la Fête de l’armée, Nabih Berry a salué les forces armées libanaises tout en rejetant le mécanisme des zones pilotes prévu dans l’accord-cadre entre le Liban et Israël. Le président du Parlement estime que l’armée ne doit pas être mise à l’épreuve alors qu’Israël poursuit ses opérations militaires et retarde son retrait. Cette prise de position intervient avant un nouveau cycle de négociations destiné à préciser l’application de l’accord.
Armée libanaise : Haykal accuse Israël d’entraver le déploiement
À l’occasion de la Fête de l’armée, le général Rodolphe Haykal a accusé Israël d’entraver le déploiement des forces libanaises dans le Sud par la poursuite de ses attaques et de ses violations. Le commandant en chef a confirmé que l’armée restait prête à entrer dans toutes les zones évacuées par les forces israéliennes. Il a aussi demandé un soutien international accru, estimant que le renforcement de l’institution constitue un investissement dans la stabilité du Liban et la sécurité régionale.
Accord sur le Liban : Aoun mise sur la Turquie
En visite à Ankara, Joseph Aoun a demandé à la Turquie de soutenir l’application de l’accord-cadre entre le Liban et Israël. Le président libanais mise sur l’appartenance turque à l’OTAN, son influence régionale et ses capacités militaires. Il réclame un retrait israélien complet, coordonné avec le déploiement de l’armée, un arrêt des hostilités et un contrôle international équilibré. Ankara peut renforcer la position de Beyrouth, mais sa capacité à contraindre Israël ou à influer sur le Hezbollah demeure limitée.
Réforme bancaire : qui paiera les pertes au Liban ?
La commission des Finances et du Budget affirme avoir achevé les 29 articles de la réforme bancaire au Liban. L’annexe sur la hiérarchie des créances reste toutefois à examiner. Elle déterminera qui paiera les pertes : actionnaires, banques, État ou déposants. Le texte semble intégrer certaines demandes du FMI, mais plusieurs risques subsistent, notamment les conflits d’intérêts et l’influence historique du secteur bancaire sur la classe politique. La séance finale devra révéler l’orientation réelle de la réforme.
Riad Salamé : 30 ans, 6 pays, un nom — l’affaire qui secoue toujours...
Pendant 30 ans, Riad Salamé a été salué comme l'architecte de la stabilité financière du Liban. Aujourd'hui, il est poursuivi dans au moins six pays. 📉 L'ancrage de la livre libanaise à 1507,5 en 1997...






