Tag: diplomatie libanaise
Koweït : Beyrouth condamne un « complot terroriste » et met en cause le...
Le Liban condamne un complot terroriste visant le Koweït et dénonce l’implication du Hezbollah, avec offre de coopération judiciaire.
Négociations directes avec Israël : tabou absolu ou hypothèse déjà installée dans le débat...
Au Liban, l’idée de négociations directes avec Israël sort du tabou et s’installe dans le débat public. Portée par la présidence et relayée par la presse, elle reste toutefois politiquement fragile, entre pression militaire, rejet de la normalisation et question centrale du Hezbollah dans l’équation nationale actuelle.
Liban: le point de la situation ce 17 mars à 10 heures
Au Liban, la matinée du 17 mars est marquée par une intensification des opérations israéliennes dans le Sud, une hausse continue du bilan humain et une forte pression diplomatique. Les combats signalés autour de Khiam, Taybeh, Adaysseh, Qantara et Bint Jbeil confirment l’élargissement du front. Plus de 880 morts et plus d’un million de déplacés sont désormais recensés. En parallèle, plusieurs capitales occidentales tentent d’éviter une offensive terrestre de grande ampleur, sans percée politique nette à ce stade.
D’abord le cessez-le-feu, ensuite les négociations : la doctrine diplomatique libanaise du moment
La doctrine diplomatique libanaise du moment repose sur une séquence claire : d’abord un cessez-le-feu, ensuite des négociations sous parrainage international. Portée par Joseph Aoun et Nawaf Salam, cette ligne vise à protéger le Liban, renforcer l’armée et éviter toute discussion politique menée sous la contrainte directe des frappes.
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Le Hezbollah, pivot incontournable de la politique locale
Affaibli militairement mais toujours central, le Hezbollah demeure le pivot de la politique locale libanaise. Entre pouvoir armé, ancrage social et influence régionale, il impose ses équilibres à l’État, au gouvernement et aux acteurs étrangers, bloquant l’émergence d’une souveraineté pleine et d’une décision nationale commune au Liban.
Youssef Rajji à la Ligue arabe : le Hezbollah ignore les intérêts libanais, le...
À la Ligue arabe, Youssef Rajji a condamné les attaques iraniennes contre plusieurs États arabes et accusé le Hezbollah d’ignorer les intérêts du Liban pour servir des agendas extérieurs. Il a affirmé que le gouvernement et le peuple libanais sont innocents de ces actes et de leurs conséquences régionales.
Le Liban n’a pas choisi cette guerre : la diplomatie libanaise peut-elle encore protéger...
Face à une guerre qu’il affirme ne pas avoir choisie, le Liban active une diplomatie de crise pour défendre sa souveraineté et protéger ses institutions. Entre Nawaf Salam, Joseph Aoun, soutien français et limites américaines, Beyrouth tente d’exister comme sujet politique dans une confrontation régionale qui le dépasse.
Liban : Youssef Rajji mobilise Oman et l’Europe contre l’escalade, l’ONU exige des enquêtes...
Youssef Rajji intensifie les contacts avec Oman et plusieurs capitales européennes pour éviter l’entraînement du Liban dans la guerre régionale. Dans le même temps, l’ONU appelle à donner une chance à la paix et exige des enquêtes rapides sur les raids israéliens au Liban et leurs conséquences civiles.
Le ministre des Affaires étrangères Youssef Rjji intensifie ses contacts diplomatiques
Le ministre Youssef Rjji multiplie les contacts pour mobiliser l’appui international face aux incursions israéliennes. Beyrouth affirme appliquer la décision du 3 mars : aucune force armée hors cadre légal, monopole étatique de la guerre et de la paix, et remise des armes du Hezbollah à l’armée.
Le président Joseph Aoun obtient le soutien explicite de la Russie, de l’Italie, de...
Joseph Aoun reçoit le soutien explicite de la Russie, de l’Italie et de l’Union européenne aux décisions souveraines du gouvernement libanais interdisant toute activité militaire hors cadre étatique, et appelle à faire pression sur Israël pour stopper les opérations.
Israël met en garde le Liban contre des frappes sur ses infrastructures en cas...
Israël a transmis des avertissements indirects au Liban: des frappes pourraient viser des infrastructures civiles, dont l’aéroport de Beyrouth, si le Hezbollah s’implique dans un conflit lié à l’Iran. À Genève, Youssef Rajji affirme que “cette guerre ne nous concerne pas” et dit chercher des garanties pour protéger les civils.
L’armée israélienne détruit deux maisons à Houla et Aïta ech-Chaab dans une opération nocturne...
Dans la nuit du 23 au 24 février 2026, l’armée israélienne a infiltré Houla et Aïta ech-Chaab et détruit deux maisons par explosifs. Beyrouth dénonce une violation de la résolution 1701, tandis que Tsahal invoque la lutte contre le Hezbollah. Les dégâts touchent aussi routes et électricité dans le sud.
Le ministre libanais des Affaires étrangères Youssef Raji se rend à Genève pour la...
Youssef Raji, ministre libanais des Affaires étrangères, est à Genève pour la 61e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU (23 février–31 mars 2026). Première participation ministérielle depuis 2015, Beyrouth veut relancer sa diplomatie, défendre sa souveraineté et évoquer frappes israéliennes, crise et dossier des réfugiés syriens.













