Entre paix annoncée et frappes réelles : la contradiction libanaise du 10 mars
Le 10 mars 2026, le Liban a illustré toute sa contradiction : un discours officiel de paix coexistait avec des frappes, des bombardements et une escalade bien réelle. Entre diplomatie sous pression, souveraineté fragmentée et guerre persistante, l’État tente d’incarner une issue sans pouvoir imposer seul le rythme des événements.
Le Liban pris dans une guerre plus grande que lui
Pris dans l’escalade entre Israël, l’Iran et les États-Unis, le Liban subit une guerre régionale qui le dépasse. Bombardements, déplacements massifs et paralysie politique révèlent une souveraineté comprimée et un État à la marge, contraint de survivre dans un conflit dont il ne maîtrise ni le rythme ni l’issue.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.
Souveraineté, négociation, résistance : le vocabulaire d’une crise existentielle
Au Liban, les mots souveraineté, négociation et résistance ne décrivent plus seulement la crise : ils en sont devenus l’un des champs de bataille. Derrière ce vocabulaire se joue une confrontation sur l’État, la guerre, la légitimité et le modèle de pays qui pourrait émerger après la phase actuelle du conflit.
Israël et États-Unis envisagent de mettre fin à la guerre contre l’Iran sans changement...
Israël et les États-Unis envisagent une fin de guerre contre l’Iran sans changement de régime, révélant les limites du parapluie américain. Pour les pays arabes, la crise met à nu la fragilité sécuritaire, freine la normalisation avec Israël et ouvre la voie à de nouveaux équilibres régionaux, notamment avec la Chine.
Au Liban, nous sommes tous, au fond, des enfants de la guerre
Au Liban, la guerre ne façonne pas seulement les ruines mais les générations. De la peur transmise aux réflexes de survie, cet éditorial de François El Bacha explore comment la violence a modelé l’intime, le politique et le quotidien, jusqu’à faire de tous les Libanais des enfants de la guerre.
Sud-Liban : Tsahal élimine une cellule du Hezbollah infiltrée dans une localité chrétienne
La neutralisation par Tsahal d’une cellule du Hezbollah dans une localité chrétienne du sud-Liban ravive les craintes de tensions communautaires. Entre instrumentalisation des civils, communication militaire israélienne et fractures confessionnelles, cet incident illustre le risque d’une nouvelle déstabilisation interne dans un Liban déjà fragilisé par la guerre.
Erik Prince, fondateur de Blackwater, de retour 1/2
Erik Prince, ancien patron de Blackwater, signe un retour remarqué avec Vectus Global. De l’Irak à l’Afrique, cet article retrace l’essor des sociétés militaires privées, la privatisation de la guerre et le recyclage du mercenariat moderne comme outil d’influence, de domination sécuritaire et de projection néocoloniale mondiale.
Aux femmes du Proche-Orient : celles qui portent la croix de la foi et...
En ce 8 mars 2026, hommage aux femmes du Proche-Orient qui portent le poids de la foi, de la guerre et de la survie. De Gaza à l’Iran, du Liban au Yémen, elles soignent, protègent, prient et tiennent debout malgré les bombes, les deuils et les oppressions quotidiennes.
Russie-Iran : Moscou transmet à Téhéran les positions des navires et avions américains au...
Le Washington Post révèle que la Russie transmet à l’Iran les positions de navires et avions américains au Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Cette coopération militaire indirecte entre Moscou et Téhéran accentue l’escalade régionale et redéfinit les équilibres stratégiques face aux forces américaines déployées dans le Golfe.
Le Liban n’a pas choisi cette guerre : la diplomatie libanaise peut-elle encore protéger...
Face à une guerre qu’il affirme ne pas avoir choisie, le Liban active une diplomatie de crise pour défendre sa souveraineté et protéger ses institutions. Entre Nawaf Salam, Joseph Aoun, soutien français et limites américaines, Beyrouth tente d’exister comme sujet politique dans une confrontation régionale qui le dépasse.
Le Golfe sous pression : pourquoi la guerre contre l’Iran menace toute l’économie régionale
La guerre contre l’Iran expose désormais directement le Golfe, menaçant pétrole, gaz, routes maritimes et stabilité des monarchies régionales. Entre risque sur le détroit d’Ormuz, flambée des assurances et pression sur les infrastructures énergétiques, toute l’économie du Moyen-Orient entre dans une zone de danger systémique durable.
Donald Trump, l’Iran et le Liban : comment Washington redessine l’équation régionale
Washington redéfinit la guerre régionale en plaçant l’Iran au centre de sa stratégie, reléguant le Liban à un théâtre secondaire. À travers Donald Trump, les États-Unis pensent l’affrontement en termes de pression maximale, avec des conséquences directes sur la stabilité libanaise, la souveraineté nationale et l’équilibre du Moyen-Orient.




















